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Ne pas confondre "Flash-Ball" et LBD40
Photo d'archive datée du 2 juillet 2009 d'un policier participant à une simulation d'intervention avec un flash-ball à La Courneuve. (© AFP/Archives - Bertrand Guay)
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PARIS (AFP) - Les policiers utilisent deux lanceurs de balles de défense (LBD), dits aussi "gomme cogne", tirant des munitions "non létales" (caoutchouc ou mousse) lors des manifestations violentes : le LBD40 pour les distances supérieures à 20 mètres et le "Flash-Ball" pour les distances courtes.
Le "Flash-Ball", marque commerciale déposée par le société stéphanoise Verney-Carron, est une arme de quatrième catégorie (comme le fusil à pompe ou le Taser) de la taille d'un gros pistolet. Il est utilisée dans sa version "Super pro" (deux canons superposés) par les CRS et les policiers des BAC et les gendarmes des pelotons de sécurité et d'intervention de la gendarmerie (PSIG). Entièrement en métal, d'un poids de 1,55 kg et d'une longueur de 33 cm, l'arme est munie d'une sécurité et tire des munitions de calibre 44 mm.

La munition contient une balle en caoutchouc de 29 grammes de la "taille d'une balle de jokari", qui s'écrase sur la personne visée sans théoriquement la blesser. A 10 m de distance, cette balle fait l'effet d'un uppercut donné par un "bon boxeur" mais le tireur ne doit en aucun cas faire usage du flash-ball à moins de 7 m, ni surtout viser la tête.

Jean Verney-Carron, directeur général de la société éponyme, a protesté lundi contre "l'amalgame et la confusion généralisée qui consiste à désigner toutes les armes de ce type sous le nom de +Flash-Ball+". Il a assuré l'AFP que le projectile, qui a blessé sérieusement au visage un lycéen la semaine dernière à Montreuil et montré par la maire Dominique Voynet au Sénat, n'est pas une munition de "Flash-Ball".

Pour le patron de Verney-Caron, les munitions tirées par le "Flash-Ball" ne peuvent être mises en cause dans les récentes blessures car ces munitions sont des "sphères en caoutchouc souple sans aucune aspérité et d'un diamètre suffisant pour empêcher tout risque de pénétration dans le globe oculaire".

Le LBD40, également une arme de 4ème catégorie, a été mis au point en 2008 par la police après les émeutes de Villiers-le-Bel en novembre 2007, au cours desquelles des armes à feu avaient été utilisées pour la première fois contre les policiers. Fabriqué par la firme suisse Brügger et Thomet, il a été mis en service en 2009 avec une munition de 40 mm d'un poids de 95 g composée d'une douille en plastique et d'un projectile en mousse, selon Jean Couvreur, rédacteur en chef de la revue spécialisée Pro Sécurité.

Ce type de lanceur à un seul canon s'utilise comme un fusil. Il peut être équipé d'une visée laser permettant un tir très précis jusqu'à plus de 40 m. Jaune à ses débuts dans la police française, il est depuis entièrement noir pour ne pas attirer l'attention.

Publié le: 18/10/2010 à 13:54:57 GMT Source : AFP
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