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sensuelle22
Inscrit le: 10 Mar 2005
Messages: 746
Localisation: tanger
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| Posté le: 05 Oct 2006, 15:06 Sujet du message: les associations et leurs rôles |
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Cette semaine ,j'ai eu la viste d'une personne qui reherchait un orphelinat pour trouver un endroit ou dormir ,il a 19 ans et il a fait un long voyage avant de venir à Tanger ,pourquoi il est venu chez nous ?tout simplement parce qu'on lui a donné un annuaire téléphonique (en français) et qu'on lui a dit que là ou je travaille on devra chercher les associations dans ma ville.
donc j'ai cherché sur l'annuaire de télécontact et il y avait pleins d'associations ,je lui ai donné le téléphone pour qu'il leurs parle ,aucune n'a répondu positivement ,parce qu'il n'avait pas de carte nationale ,faute d'ignorance il ne savait pas que c'était obligatoire pour ouvrir des portes ,mais les associations on lui a dit qu'il ne pouvait pas y entrer il fallait cette fameuse CN.
vous me diriez qu'ils ont raison car on ne peut pas connaitre la personne qu'on va acceuillir chez nous ,si elle vient de sortir de prison ,si elle a commis un meurtre...ect.
pourquoi je vous raconte tout ça?parce que je voulais m'exprimer et aussi je me demande si dans ce cas là les associations n'ouvrent pas leurs portes alors quelles conditions faut-il réunir pour bénéficier de leurs aides en cas de nééssité! |
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MOHAMED24
Inscrit le: 18 Déc 2005
Messages: 693
Localisation: CASABLANCA
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| Posté le: 06 Oct 2006, 01:16 Sujet du message: Re: les associations et leurs rôles |
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il faut que les pouvoirs publics ainsi que les elus de la region projettent de creer en collaboration avec les associations specialisées , sous la tutelle du ministere du developpement social et son departement veteran en la matiere :l'Entraide nationale:
il faut qu'ils creent un centre d'aceuil et d'hebergement des sans domiciles fixes , des vagabonds ,
l'experience a ete inauguré a casablanca auparavant dans le cadre de la lutte contre la mendicité et le vagabondage au centre de Dar el kheir depuis 1981 et dernierement par la nouvelle experience de la SAMU Social sous l'egide du secretariat d'etat pour la famille .
il faut profiter de l'apport que peut offrir dans ce sens l' Initiative de developpement Humain INDH a l'echelle regionale ; quant aux ressources humaines j'en connais assez de braves jeunes competents et disponibles a concourir pour le succes d'un projet rationnel a but social .
surtout que la ville de Tanger et environs connait une affluence record des sans domicile fixe SDF , et des sans papiers et elle est aussi le siege de l'Institut Superieur de l'Action Sociale unique institution nationale specialisée en social.
pour toute idée complementaire nous sommes pret a plus d'utilité concernant le sujet
merci a Sensuelle22 d'initier ce post :arrow: |
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Lilideslacs
Inscrit le: 19 Mar 2005
Messages: 3168
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| Posté le: 06 Oct 2006, 10:47 Sujet du message: Re: les associations et leurs rôles |
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Et dire qu'il fut un temps ou une poignée de main suffisait.
Vous croyez que le Prophète SAW, ou le Calife Omar, demandait ses papiers à une personne dans le besoin avant de l'aider.
:roll: |
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MOHAMED24
Inscrit le: 18 Déc 2005
Messages: 693
Localisation: CASABLANCA
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| Posté le: 06 Oct 2006, 22:12 Sujet du message: Re: les associations et leurs rôles |
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c'est vrai que la detresse n'a jamais d'identité et le prophete ainsi que notre religion islamique nous oriente vers le secours sans distinction ethnique ou religieuse autrement dit sans identité , mais avec l'avenement de la notion d'Etat politique ;voici selon la presse ecrite un modele d'institution sociale specialisée pour des cas en detresse :
Le Samu social de Casablanca, le premier d'une longue chaîne de solidarité
05.10.2006 | 13h30
Un mois après son inauguration par S.M. le Roi Mohammed VI, le Samu social de Casablanca (Service d'aide mobile d'urgence social), situé à Aïn Yefren au quartier Bourgogne, semble inactif. Tout le voisinage se demande ce que peuvent bien cacher les grandes murailles blanches de l'établissement.
De jour comme de nuit, trois unités mobiles médicales sont stationnées et personne dans les parages. Pourtant, si l'on s'en approche discrètement, on peut percevoir des bruits provenant de l'intérieur du centre.
Et en y pénétrant, on découvre un endroit chaleureux, accueillant, bien éclairé et aéré. La peinture blanche et orange confère un ton gai aux lieux, même si briques, pots de peinture et pinceaux jonchent encore le sol… «L'inauguration s'est faite dans la précipitation. Nous devions encore faire la peinture, le carrelage…
Ainsi, juste après la visite de S.M. le Roi, nous avons repris les travaux. D'ici à peu près 15 jours, tout sera terminé. Et si nos portes semblent toujours fermées, c'est pour ne pas déranger les voisins et préserver l'identité des bénéficiaires», explique Afifa Belghiti, directrice du Samu social de Casablanca.
Depuis l'ouverture du Samu social, dont la cible principale sont les personnes en détresse vivant dans la rue, à savoir les femmes, les enfants, les handicapés et les personnes âgés de Casablanca, près de 100 personnes ont été approchées, 70 ont bénéficié de soins soit au centre soit sur place, 24 ont été hébergées et 12 enfants sont encore présents dans l'établissement. «Notre objectif principal est de lutter contre l'exclusion sociale à Casablanca. Nous avons décidé, dans un premier temps, de ne cibler que les enfants de moins de 18 ans et les femmes de moins de 25 ans, dont les mères célibataires», continue Afifa Belghiti.
Unique en son genre, puisqu'il s'agit du premier Samu social du Maroc, le Samu de Casablanca, qui a été financé à hauteur de 5.870.000 DH par la commune urbaine de la ville de Casablanca, le fonds de l'INDH et le Secrétariat d'état chargé de la famille, de l'enfance et des personnes handicapées, se caractérise par cinq principes fondamentaux : la mobilité, la proximité, la polyvalence, le professionnalisme et la permanence, de jour comme de nuit.
Ainsi, l'équipe du Samu va à la rencontre de la population cible là où elle se trouve grâce à des Equipes mobiles d'aide (EMA), qui sillonnent la métropole 24h/24, à bord d'un camion médicalisé et facilement identifiable la nuit, pour repérer les lieux de vie et/ou de regroupement des personnes en situation de rue. Les zones ciblées sont pour l'instant la gare routière de Ouled Ziane, l'ancienne médina, quartier 2 mars, le marché de gros, le port de pêche, Al Hank, le centre-ville, Derb Omar, Sahat Sraghna et El Fida.
Si Mohamed, âgé 16 ans, témoigne : «Cela fait quatre semaines que je traîne dans les rues de Casablanca. J'étais à la gare routière de Ouled Ziane quand l'équipe du Samu social s'est présentée. Au départ j'ai cru qu'ils allaient nous emmener chez les flics mais quand j'ai vu le symbole de la santé sur le véhicule, je les ai suivis. Ce que je ne regrette pas.»
En effet, une fois que les bénéficiaires sont repérés, l'infirmier, le travailleur social et le chauffeur, en même temps accompagnant social, établissent un contact, diagnostiquent les besoins, proposent une aide médicale, sociale et psychosociale et orientent et/ou accompagnent ces personnes. Et pour celles qui le souhaitent, elles peuvent être accueillies en phase de post-urgence au Centre d'hébergement d'urgence avec soins infirmiers et suivi psychosocial (CHUSIP) du Samu social de Casablanca où le personnel répond à tous leurs besoins, les accompagne dans les réhabilitations souhaitées et les dirige vers les structures compétentes. Les bénéficiaires disposent alors de consultations médicales, de soins infirmiers et d'écoutes psychosociales, d'un espace hygiène, d'une aide, d'un accompagnement et d'une orientation sociale.
«Les jeunes hébergés ici sont pour la plupart des enfants de la rue qui ont fui le domicile familial suite à des violences. Nous faisons donc tout pour créer un climat de confiance. Ces jeunes ont besoin de soutien et d'amour et si on leur montre un peu de gentillesse et qu'ils sentent qu'ils sont en sécurité, ils collaborent très vite», explique Lissane El-Haq Ibtissame, assistante sociale. «Dans la rue comme chez mes parents, je vivais dans la misère absolue.
Mes parents ont divorcé et personne ne veut de moi. Au moins ici au centre, on nous traite bien. Je mange à ma faim, on me fournit des vêtements propres, je peux me doucher quand je veux. Les gens sont gentils, ils nous écoutent… cela fait maintenant une semaine que je suis ici. On va m'orienter vers une association. J'ai envie d'apprendre la menuiserie et reprendre le chemin de l'école», poursuit Si Mohamed, le sourire aux lèvres.
Les soins médicaux sont également une priorité pour le Samu social. Ainsi, dès leur arrivée, les bénéficiaires vont directement chez le médecin qui leur prescrit un traitement contre la gale. Ensuite, en fonction des pathologies, il leur indique un régime de soins adéquat. Cependant, d'après l'assistante sociale, la plupart des jeunes recueillis souffrent d'infections dermatologiques et pulmonaires.
Avec une capacité de 32 lits superposés et 6 lits bébé, les bénéficiaires peuvent ainsi rester au centre jusqu'à trois jours, le temps que l'enquête de l'assistante sociale, prenne fin, que les contacts soient pris avec les structures relais associatives et que les jeunes finissent leur traitement. «Nous ciblons avant tout la qualité, c'est pour cette raison que nous ne prenons pas beaucoup de monde.
D'ailleurs, nous préférons garder les gens un peu plus longtemps pour leur donner la possibilité d'être soignés et une chance de réfléchir à leur avenir plutôt que de les rendre à la rue. Nous ne pouvons pas les mettre à la porte. Notre travail consiste avant tout à les écouter, les orienter et à leur expliquer les conséquences de leur fugue et de leurs actes afin qu'ils puissent prendre eux-mêmes la décision de ce qu'ils feront après», continue Lissane El-Haq Ibtissame.
Et c'est à ce moment-là que commence la phase de réintégration des bénéficiaires dans leur famille ou dans le milieu social. Pour cette étape essentielle, le Samu social de Casablanca, soutenu par le Samu social International, s'appuie sur un large réseau institutionnel (Services de santé, Unités de protection de l'enfance) et associatif composé de seize associations couvrant la région du Grand Casablanca, qui prendra le relais de la réhabilitation afin d'offrir à la population cible une panoplie de services diversifiés et spécifiques : prise en charge en phase de post-urgence, réintégration familiale ou scolaire, hébergement, rééducation fonctionnelle, suivi social, médical, juridique et psychologique, formation professionnelle rémunératrice…
Ainsi, le Samu social ne pourra certainement pas éradiquer à lui seul l'exclusion sociale dans le Grand Casablanca, mais contribuera sûrement, grâce à son équipe et aux structures relais, à ce que de nombreuses personnes vivant dans la rue casablancaise trouvent au moins quelqu'un à qui parler, une épaule réconfortante et un lieu où la santé est gratuite.
En attendant que l'expérience soit généralisée dans d'autres villes…
Dounia Z. Mseffer | LE MATIN |
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samir1961_2
Inscrit le: 24 Sep 2006
Messages: 864
Localisation: Là où existe la libre pensée
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| Posté le: 06 Oct 2006, 22:30 Sujet du message: Re: les associations et leurs rôles |
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Les orphelinats ne peuvent généralement accepter que des mineurs. Reste les refuges ou asiles et là, on rencontre des vagabonds, des mendiants, des gens atteints de maladies psychiatriques, enfin tous les laisser pour compte dont la société veut ignorer l'existence. Et puis, dans ces centres, les places sont limitées.
D'autre part, cette personne semble ne pas disposer d'un état civil ou d'une adresse quelconque lui permettant d'établir une carte d'identité nationale. Et là, c'est un autre problème.
Enfin, on ne sait rien de cette personne, de son histoire. Est-il amnésique? A-t-il fugué? Cherche-t-il à gagner l'Europe comme clandestin? Peut-être fallait-il aller dans un commissariat et consulter le fichier des personnes disparues. |
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sensuelle22
Inscrit le: 10 Mar 2005
Messages: 746
Localisation: tanger
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| Posté le: 07 Oct 2006, 10:23 Sujet du message: Re: les associations et leurs rôles |
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| justement il est allé chez la police demander de l'aide et aussi il voulait avoir une carte avec laquelle il peut revenir à son bled sans payer un sou ,mais là encore on accorde celle-ci que pour les personnes qui viennent de sortir de prison,en tout le pauvre garçon a taper dans toutes les portes ,les associations des femmes ,de sida ,les mosquèes... sans aucun résultat. |
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fatinouche
Inscrit le: 04 Juin 2004
Messages: 3604
Localisation: Maroc
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| Posté le: 07 Oct 2006, 20:44 Sujet du message: Re: les associations et leurs rôles |
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ça reste un peu bizare le cas de la personne dont tu nous parle sensuelle,
car il faut savoir une chose, chaque association doté d'un sentre d'accueil est régie par un règlement interne, car tout dépnd des modalités dès la création et aussi, les ressouces financières: locales? marocaines? ou étrangères?
l'accueil se fait selon les crières: âges et sex, puis vient la cathégorie: enfant de rue, orphelin abandonné, femmes battues, personnes âgées, orphelins de l'un des 2 parents? donc, quand une association hébérge les catégorie: 0 à 5ans, elle doit respecter sont réglement interne et l'accueil doit être fait suite à une commission interne: souvent, le cas des associations et des centres financés par l4UE ou une autre source étrangère!
si l'âge est entre 8 à 16ans, avant que le jeune arrivée ne rejoint les autres bénéficières des services du centre, il doit être soumis à un contrôle médical et passer par la séance d'écoute auprès de psychaitre et du sociologue du centre... etc
mais dans des cas extremes, soit la police peut placer un jeune dans l'un des centres de la ville: à Tétouan par exemple, l'association dont j'étais membre, recevait des jeunes mineurs mais un dossier remis par la police et par le juge des mineurs: la présidente (aussi avocate du centre) devait signer un tat de paperasses! une fois, on avait reçu une jeune fillette d'un pays africaine dont la maman faisait partie d'un groupe d'immigrés africains cladestins! il a fallu logtemps coordonner avec des ONGs espagnols pour localiser la maman! mais un cehtre d'enfants de rue, ne reçois jamais les moins de 5 ans, jamais les plus de 18ans, jmais les personnes âgés, idems pour d'autre structures!
je te répond ma chère sensuelle en se basant sur ma propre expérience! |
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