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La théorie du Mensonge
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basta



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Posté le: 09 Sep 2006, 22:57    Sujet du message: La théorie du Mensonge  

SIX ANS APRÈS, ON SE DIT TOUT ?
La théorie du Mensonge demande la parole...
SUIS-JE UN DANGEREUX RÉVISIONNISTE PARCE QUE JE DOUTE DE LA VERSION OFFICIELLE DU 11/09 ?
vendredi 8 septembre 2006, par Gregsameer


Nul ne sait ce qui s’est vraiment passé aux Etats-Unis le matin du 11 septembre 2001. Mais certains ne sont pas d’accord avec la version officielle. Tournés en dérision ou bien alors ignorés, ils ne sont pourtant pas plus dangereux que ceux qu’ils accusent. Il est temps de les laisser parler, pour que l’on sache un jour, et pour que le monde soit libéré de l’étreinte qui l’étouffe aujourd’hui.

Quelque chose est en train de changer au sujet des événements du 11 septembre 2001. Une évolution encore difficilement perceptible pour la grande majorité des habitants de la planète. La « théorie du complot » passe actuellement les frontières admises, et s’extirpe du cloaque intellectuel de sa conception. Apparue très tôt, quelques minutes à peine après l’impact originel (le temps que les premiers regards se frottent un peu les yeux), après la grande fécondation, elle attendit d’abord son heure dans l’esprit de ces quelques-uns dont le scepticisme est la raison d’être. La gestation dura quelques années, laissant le temps aux structures essentielles de se mettre en place et de s’affiner. Aujourd’hui, suffisamment d’éléments semblent réunis pour une naissance au grand jour, pour affronter les difficultés de l’existence. La vie d’une idée n’est parfois pas facile. La concurrence est rude, et les plus faibles périssent immanquablement dés leur prime enfance. Cette idée-là est encore bien frêle, mais son patrimoine génétique laisse à penser qu’elle pourrait survivre. Alors ceux qui l’ont portée, nourrie au sein, bercée avec tendresse dans la chaleur de l’intimité ont aujourd’hui décidé de lui donner sa chance. Qu’elle fasse enfin ses premiers pas, et qu’elle se heurte aux autres. Qu’elle trébuche et se blesse peu. Ce qui ne la tuera pas la rendra plus forte. Son destin l’attend de pied ferme, et sa carrière brille déjà de mille feux.
Mais la première épreuve, peut-être la pire pour cette idée illégitime, c’est le regard des autres. Comme les bâtards de jadis ou comme les différents de toujours, le monde autour refuse la cohabitation. Si la théorie du complot du 11 septembre était un enfant noir américain dans les années 50, il serait peint par Norman Rockwell sur le chemin de l’école et sous escorte policière. S’il était le second d’une famille chinoise dans les années 80, il vivrait caché pour ne pas vivre surnuméraire. S’il était juif pendant l’occupation, on le dissimulerait sous une fausse identité pour lui éviter le terrible voyage. Mais notre théorie du complot n’est pas un enfant, elle n’est qu’une idée. Et pourtant son sort n’est guère plus enviable. On refuse de la voir et de la laisser montrée. Ou alors seulement assise dehors, à quémander l’aumône d’une minute d’attention. On lui refuse en somme la dignité qui lui revient. La dignité des idées, des pires comme des meilleures. Le droit à l’existence sur le territoire barricadé de la démocratie. Mais laissons-là pour l’instant cette pauvre métaphore. Quel est le message de cet article ? Où les auteurs veulent-ils en venir ? Il s’agit en fait de défendre la liberté d’_expression. Simplement. De prendre le parti de la raison face à l’obscurantisme du roi et de sa cour. De dire tout haut, comme le veut la formule, ce que presque tout le monde pense, suppute ou craint tout bas. Parce que l’affaire est grave. Très grave. Il y a là matière au plus incroyable des scandales de ces derniers siècles. Et si le complot gouvernemental des « attentats » du 11 septembre n’était pas qu’une idée ? S’il était un fait. Que se passerait-il ? Qui peut le dire aujourd’hui ? Chacun sait seulement, sent au fond de lui, que l’histoire s’en trouverait une fois de plus torturée sur son long chemin de croix. Et pourtant, que le pire se trouve ou non derrière le rideau, il faut bien finir par l’ouvrir pour faire entrer la lumière, et découvrir la vérité, quelle qu’elle soit. La vérité a ses exigences. Elle est un tyran pour les usurpateurs, un sauveur pour ceux que l’on refuse d’éclairer. S’est-on soucié des conséquences quand on affirma que la Terre tournait autour de l’astre solaire et qu’elle n’était le centre de rien sinon de la courte révolution d’une lune chétive ? S’est-on soucié des conséquences quand on décréta que le monde n’avait pas été créé en six jours et que l’homme n’était qu’un primate élaboré ? Non, on ne s’en est pas soucié, parce le mensonge, quand son masque craquelle, ne dure jamais longtemps. Tout se sait tôt ou tard. Tout ce qui compte du moins. Et le 11 septembre ne fut pas qu’une simple manœuvre politicienne. Ces « attaques » ont bouleversé le monde. Ce crime effroyable a tout changé sur la planète, profitant au passage à ses prétendues victimes. Ou à ceux qui les gouvernent.
Alors voilà, il est temps aujourd’hui de laisser parler ceux qui ont des choses à dire. Des gens compétents affirment que ces attaques furent en réalité le fait du pouvoir américain. C’est là le centre de gravité de cette théorie du complot. Le point de rupture. Personne ne sait qui, du président Bush ou de ses conseillers, qui, du triste mouvement néo-conservateur ou de la hiérarchie militaire, est à l’origine de tout cela. Personne ne connaît le détail de ce qui s’est passé. Personne ne possède le plan secret sur lequel tout repose. Il n’y en a d’ailleurs certainement aucune trace. Mais un nombre croissant de citoyens commence à douter. Aucune révélation-phare n’a jusqu’ici guidé ceux qui réclament la vérité. Mais un large faisceau de présomptions attire aujourd’hui l’attention. Du simple indice à la quasi-preuve, presque tous les éléments de l’enquête conduisent aujourd’hui à l’administration américaine. L’une des toutes premières raisons de douter vient du traitement réservé à l’approche critique proposée par ceux qui accusent l’administration américaine. Il y a d’abord ce refus systématique de les considérer comme fréquentables. Nous l’avons dit dans notre introduction, la « théorie du complot » du 11 septembre est une idée honteuse dans l’espace publique. Une idée jeune, mais déjà très convaincante, n’ayant pas voie au chapitre et absolument interdite d’antenne. Du moins en France, où le traitement qui lui est réservé est tout à fait caricatural. Et puis il y a ce mot, « complot », venu d’on ne sait où. Dans le Larousse, il est définit comme étant un « dessein concerté entre plusieurs personnes et dirigé contre un individu, une institution et, particulièrement, contre un gouvernement, un régime ». C’est-à-dire que ce mot se prête finalement assez mal au sujet qui nous intéresse ici. En effet, les comploteurs viennent généralement du bas, de l’ombre, du peuple, ou simplement de la base, et s’attaquent à la force, au gouvernement, au pouvoir. Ils visent à s’en emparer ou simplement à le déstabiliser. Ainsi, étymologiquement du moins, s’il y a « théorie du complot », celle-ci décrit bien davantage la version des faits officielle. Un groupe d’individus, organisés sous l’autorité d’un chef obscur, au sein d’un réseau officieux planétaire appelé Al-Qaïda, auraient secrètement préparé l’attaque. Celle-ci avait pour objectif, aurait pour objectif, d’effondrer le pouvoir américain et occidental en règle générale, et de convertir le monde à l’islam. Passons sur la grossièreté de la trame de cette histoire abracadabrante, reprise en cœur par tous les médias et intellectuels autorisés de la planète, ou presque. L’approche que nous défendons ici est toute autre, on pourrait d’ailleurs dire qu’il s’agit de l’inverse d’un complot. La manœuvre dénoncée y est celle du pouvoir lui-même, qui vise par elle à asseoir son hégémonie, à consolider son emprise, et à de nombreux autres objectifs secondaires ou tertiaires. Notre théorie n’est donc pas celle du complot, mais celle du mensonge d’Etat.
Mais alors, si le terme « complot » se révèle impropre à l’usage en la matière, pourquoi continue-t-il de désigner, dans tous les médias occidentaux, ce que soupçonnent ou dénoncent les sceptiques qui refusent de croire si facilement la version officielle. En fait, c’est assez simple. Le mot « complot » utilisé en lieu et place de l’_expression « mensonge d’Etat », permet de renforcer le caractère infréquentable de ceux qui cherchent à le démontrer. En effet, la « théorie du complot », dans l’imaginaire occidental contemporain, renvoie inévitablement à plusieurs familles intellectuelles, très souvent de mauvaise foi et mal intentionnées. La première référence inconsciente, ou du moins non explicite, est celle du « Protocole des sages de Sion ». Ce célèbre faux constitue aujourd’hui le modèle par excellence de toute théorie du complot. Vraisemblablement monté de toute pièce au début du XXème siècle par l’administration du Tsar pour distiller la haine des juifs au cœur de la population russe (qui n’en demandait d’ailleurs pas tant), le « Protocole des sages de Sion » n’était en réalité qu’un plagiat évident d’une œuvre antérieure, « Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu », écrite par un certain Maurice Joly et parue clandestinement à Bruxelles en 1875. Dans la famille antisémite, l’autre grand complot dont on accuse encore aujourd’hui les juifs, est celui de l’holocauste. Il y aurait eu machination, gonflement des chiffres, invention des chambres à gaz et des savons à base de graisse humaine. Voilà en réalité à quoi fait systématiquement référence la théorie du complot quand ce vocable est utilisé par les médias dominants. Hors, s’il est évident que des millions de juifs sont morts durant la seconde Guerre Mondiale et s’il est absolument absurde de prêter attention à l’idée d’un complot juif mondial organisé, structuré clandestinement pour contrôler le monde (sans que l’on puisse pour autant nier le pouvoir considérable dont dispose le lobby sioniste occidental à travers la presse, la télévision, l’industrie du divertissement ou la finance : les derniers événements au Liban en attestent), les choses sont très différentes pour les événements du 11 septembre. La théorie du mensonge d’Etat américain n’est nullement antisémite. Elle n’est pas non plus génétiquement antiaméricaine. Elle est objective, honnête et profondément compatissante envers les victimes de ces événements funestes. Parce que les événements en question ne datent que d’il y a cinq ans. Parce que la situation qu’ils ont créée sur le globe n’a fait qu’empirer, toujours au profit de l’administration américaine et de ses amis. Parce qu’en matière de politique étrangère, les Etats-Unis ont déjà montré de quoi ils étaient capables et jusqu’où ils pouvaient aller. Un bref regard sur les deux derniers siècles permettra de le constater pour ceux qui doutent encore. Parce que les faits sont là, têtus, les indices et les failles s’accumulent et la liste des raisons de ne plus croire s’allonge. Et surtout, parce que le crime paie. Concernant toutes ces raisons de douter, ces raisons de penser tout simplement, on peut les classer en trois grandes catégories :
Il y a d’abord l’énorme dossier des mobiles du crime. Les « attaques » du 11 septembre ne furent nullement comparables à une catastrophe naturelle, ou à l’une des dix plaies d’Egypte. Il s’agissait bien d’un crime. Horrible, inhumain, grandiose même pour certains dans ce que l’on en vit, mais simplement crime quand il s’agit de le définir. Hors, pour connaître l’auteur d’un crime, toutes les polices du monde procèdent de la même façon. Elles commencent par s’interroger sur le mobile. Elles se demandent à qui profite le crime. Sans entrer dans le détail, on peut dire que ces « attaques » servirent et servent encore l’administration américaine à plus d’un titre. Elles permirent d’abord d’asseoir le pouvoir du président Bush, bien mal acquis lors d’élections toujours contestables aujourd’hui, et de faire de ce souverain brillant par une bêtise notoire un leader maximo planétaire, placé à la tête d’une coalition surpuissante. Par ailleurs, le 11 septembre entérina définitivement le remplacement de l’ennemi soviétique par la menace islamiste. Ce nouveau Grand Satan rendit possible la réalisation du Projet de Grand Moyen-Orient, resté dans les tiroirs de l’administration américaine depuis l’époque de Bush père. Il permit en outre d’augmenter considérablement le budget alloué à la Défense, de déclencher deux guerres illégitimes mais très utiles aux Etats-Unis sur le plan géostratégique, et de rogner considérablement les libertés publiques. On peut dire sans trop d’ironie que le 11 septembre, c’est comme le bon dieu, si le pouvoir américain ne l’avait pas, il aurait fallu qu’il l’invente.
Ensuite, on trouve tous les éléments troublants qui rendent le mensonge d’Etat plus que probable. Des documents et informations divers et variés circulent actuellement sur Internet, étayant cette approche avec de très riches éléments. Nous ne les développerons pas ici. Nous rappellerons simplement les données extrêmement troublantes concernant l’ « attaque » sur le Pentagone. Cet avion-là est très loin d’avoir prouvé son existence, et c’est souvent par là qu’on commence à douter de l’ensemble des événements. Concernant les deux tours, d’autres éléments sont déjà rassemblés. Personne ne nie la présence des deux avions, mais ils sont eux aussi loin de suffire à la validation de la version officielle. Il faut reconnaître que les preuves et indices d’un mensonge étatique sont moins tangibles pour les deux tours que pour le Pentagone. Mais ils restent à prendre en considération, surtout si l’on accepte de les mettre en résonance avec le dossier des mobiles et celui du Pentagone.
Enfin, la dernière source de scepticisme consiste en la chape de plomb reposant sur l’approche sceptique de ceux qui parlent d’un mensonge d’Etat. Nous avons vu plus haut les implications du recours systématique à la terminologie de la théorie du complot. Celle-ci servant à désigner des gens dont on voudrait faire penser qu’ils relèvent davantage de la psychiatrie paranoïaque ou du simple besoin d’auditoire. Le discrédit est jeté sur ceux qui remettent en cause l’Histoire officielle presque autant que sur ceux qui se réclament de Ben Laden. Mais ce qu’il y a de plus intéressant dans le traitement médiatique de l’approche sceptique du 11 septembre, c’est le refus constant de débattre du fond de l’affaire. Dans un article du journal Libération du vendredi 8 septembre 2006, titré « La religion du complot » (sic), le journaliste cite un certain Mark Fenster, professeur de droit à l’université de Floride : « c’est comme un débat entre un croyant et un athée. Il n’y a pas suffisamment de base commune ». On ne sait trop d’ailleurs s’il faut reconnaître la justesse de la remarque (puisqu’en l’absence absolue de preuve concernant l’envers du décor, il y a ceux qui croient aveuglément, religieusement la version officielle, et ceux qui doutent, qui cherchent et qui tentent de rester lucides). Ou bien alors faut-il s’offusquer d’une telle comparaison, rendant effectivement le dialogue et le débat entre thèse officielle et théorie du mensonge d’Etat aussi absurde et impossible qu’un débat entre Bakounine et Saint Augustin portant sur l’existence de dieu.
Une proportion croissante d’Américains pense que leur gouvernement fut impliqué d’une façon ou d’une autre dans les événements du 11 septembre (36% selon un sondage réalisé en juillet, cité dans l’article de Libération susmentionné. Le doute s’installe chez de nombreux intellectuels partout dans le monde. S’ils ne sont certes pas majoritaires, ils existent. En France, on l’ignore. Ailleurs, cela dépend.
Il ne s’agit pas ici d’affirmer avec certitude que le 11 septembre fut un coup monté. Personne aujourd’hui ne peut être totalement sûr de son fait, ni d’un coté ni de l’autre (sauf quelques rares initiés qui sont complices, ou bientôt morts). Le camp du scepticisme a ce désavantage considérable qu’il élabore ses théories sur une base contrôlée en grande partie par les autorités américaines. Les avions étaient-ils téléguidés, comme certains l’avancent aujourd’hui (il faut bien reconnaître que pour de jeunes pilotes à peine formés, percuter non pas une, mais deux tours de plein fouet avec de si gros avions, à de si grandes vitesses, dans de telles circonstances, cela relève d’un exploit très improbable) ? Impossible de l’affirmer, mais possible en soi. Des explosifs avaient-ils été posés préalablement dans les tours ? Plus difficile encore à vérifier. Pourquoi avoir choisi d’attaquer de bon matin, alors que les tours étaient encore aux trois quarts vides, ou de s’écraser sur une aile du Pentagone en travaux ? Sans parler de toutes ces autres questions posées par ces gens qui refusent de croire aveuglément, et auxquelles aucune réponse tangible ne fut jusqu’ici donnée. Des questions qui font souvent mouche mieux encore que certains éléments de réponse. Alors messieurs dames de la presse française et internationale, de quoi avez-vous peur ? Vous passez votre temps à nous répéter la liberté qui est la vôtre. A nous dire que oui, vous savez être critiques envers les pouvoirs politiques, financiers ou commerciaux auxquels vous êtes si souvent liés. Pourquoi donc choisissez-vous de traiter ceux qui doutent de la version officielle des événements comme ces groupuscules nazillards ou comme ces négationnistes éhontés ? Il est vrai que la théorie du mensonge d’Etat, si un jour elle était avérée, serait un choc inconcevable pour vous tous, pour nos populations comme pour nombre d’institutions. Mais la terre n’est pas plate. Elle n’est pas le centre de l’univers. Ce fut dur de l’accepter quand on nous le révéla. Brûleriez-vous aujourd’hui Giordano Bruno s’il nous faisait ses révélations, alors que personne, absolument personne ne serait capable de vérifier ses dires. Parce que ce pauvre Giordano Bruno, brûlé vif en 1600 sur le campo dei fiori à Rome, fut un prophète de son époque. Il affirmait savoir et voir ce que le commun des mortels ignorait. Et c’est précisément pour deux raisons qu’il périt : d’abord, ce qu’il affirmait terrifiait les pouvoirs en place et dans une moindre mesure les populations, et risquait de remettre en cause tout le système de pensée sur lequel reposait le monde d’alors (et donc l’autorité qui le dirigeait). Ensuite, il mourut d’un manque cruel de témoins. La théorie du Mensonge n’a certes ni Giordano Bruno, ni Galilée ni Copernic pour la servir, elle n’a qu’un réseau planétaire d’humbles artisans qui lui consacrent leur temps. Mais à l’époque qui est la nôtre, on ne brûlerait pas Giordano Bruno, on le maintiendrait sous silence, on le musellerait, ou bien alors on le ferait passer pour fou. Et pour l’humanité, ce serait peut-être pire que sa mort.
Permettez simplement que le débat s’installe. Cette administration américaine a prouvé depuis l’élection Georges W. Bush qu’elle savait mentir sans honte. Pourquoi donc refuser d’envisager le plus gros de ses mensonges ? Laissez parler ceux qui ont des choses à dire. Vous jugerez ensuite. Et surtout, nous jugerons ensuite. Nous, les premiers concernés. Nous qui vivons aujourd’hui et faisons des enfants qui vivront demain, dans cette tour de Pise en construction qu’est redevenu le monde depuis cette belle matinée de septembre 2001.
Le Front de Libération Internationale des Populations (FLIPpez donc bonnes gens ! ! !)P.S
Les soupçons portés par les théoriciens du Mensonge ne font pas d’eux des négationnistes. Ils ne nient pas les morts et la destruction. Ils doutent seulement de la simplicité du récit officiel. Et s’interrogent sur la fabrication de l’Histoire par les dirigeants du monde, aux frais du droit, des vies perdues partout sur le globe et d’un avenir qu’on ligote. Ni négationnistes ni révisionnistes en somme, mais chercheurs de vérité. Rappelons-nous Voltaire et l’affaire Calas. Ce ne sera pas inutile pour nous raisonner.
Oulala
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basta



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Posté le: 10 Sep 2006, 13:15    Sujet du message: La face cachée du 11 septembre  

A qui profite le crime ?

Dans les pays occidentaux et avec une étonnante synchronisation, les gouvernements (de gauche et de droite) se sont empressés de restreindre les libertés, en adoptant des mesures le plus souvent anti-constitutionnelles. Cette réduction des libertés est une étape indispensable pour briser les résistances à la mondialisation et contraindre les populations à accepter l’inacceptable en préparation : nouvel esclavage instauré par le libéralisme et la mondialisation, surveillance électronique constante des citoyens, implants sous-cutanés de localisation et d’identification, modification génétique de l’homme, implants neuronaux pour le contrôle des esprits, instauration d’une dictature technologique…
Pour neutraliser la prise de conscience planétaire naissante, Bush et les maîtres du monde pourraient initier une nouvelle guerre mondiale (au Proche-Orient, en Afrique et en Asie), ce qui amplifierait la peur, meilleur inhibiteur des révolutions. Il en résulterait un effondrement économique et un chaos mondial qui créerait également des conditions propices pour le consentement du public à l’instauration d’une dictature mondiale pour ramener l’ordre.
L’élection douteuse de George W. Bush était déjà un signal que les «maîtres du monde» souhaitaient prendre un contrôle rapproché de la situation, afin d’accélérer la réalisation de leurs grands projets pour le 21e siècle.
Nous savons désormais que ce plan est entré dans sa phase active et que les «grandes manœuvres» ont commencé…
Les invraisemblances
de la version officielle
De plus en plus d’éléments troublants et concordants vont dans le sens d’une remise en question de la thèse officielle et soulèvent la possibilité d’une immense et inquiétante manipulation.
Selon le journaliste Thierry Meyssan, auteur du livre L’effroyable imposture, Ben Laden serait manipulé par la CIA, et aucun avion ne serait tombé sur le Pentagone à Washington. Une série d’éléments renforcent l’hypothèse d’une mise en scène, avec probablement un missile, mais sans avion. Les photos prises avant l’effondrement du bâtiment montrent un impact circulaire au niveau du rez-de-chaussée et du premier étage, sans aucune trace d’impact des ailes de l’avion comme sur le World Trade Center. Par ailleurs, compte-tenu du point d’impact, l’avion aurait du voler au ras du sol et laisser des traces sur la pelouse devant le Pentagone. Or la pelouse est intacte. On n’y voit même pas de débris de l’avion ou des réacteurs (ces images du Réseau Voltaire sont accessibles sur le site asile.org). Il est également étrange que dès le lendemain, des pelleteuses officiellement à la recherche de débris ont littéralement labouré la pelouse, enlevant toute trace de l’absence de traces. Enfin, plusieurs témoins dont des employés du Pentagone interviewés après l’explosion sur CNN et Fox News ont déclaré qu’ils n’avaient pas vu de Boeing, mais qu’ils avaient entendu le sifflement d’un missile.
Le livre met aussi en lumière les nombreuses invraisemblances de la version officielle, comme le passeport du terroriste Mohamed Atta retrouvé intact au milieu des ruines du World Trade Center. Les terroristes se trouvant dans l’avion, c’est-à-dire au cœur du brasier, leurs passeports auraient du être logiquement carbonisés.
Enfin, pour empêcher à jamais la vérité d’être connue, la police et le FBI ont été écartés de l’enquête qui a été confiée à l’armée et classée secret défense.

Livres
«Ben Laden, la vérité interdite» de Jean-Charles Brisard et Guillaume Dasquié
Ce livre enquête sur les liens que les Etats-Unis et la CIA ont entretenu pendant longtemps avec Ben Laden et les Islamistes, et sur les motivations pétrolières de la guerre en Afghanistan.
George W. Bush et plusieurs de ses conseillers ou ministres viennent de l’industrie du pétrole. Ils songeaient dès juillet 2001 à une intervention militaire pour «stabiliser» l’Afghanistan et y faire passer un oléoduc, afin d’acheminer vers la côte pakistanaise les fabuleuses réserves de pétrole des anciennes républiques soviétiques du Khazakstan et du Turkmenistan.
Les attentats du 11 septembre ont fourni un prétexte idéal…
Autres éléments troublants : l’administration Bush aurait demandé au FBI de ralentir les enquêtes sur les réseaux islamistes, provoquant même la démission du numéro 2 du FBI, John O’Neill (mort le 11 septembre au World Trade Center, dont il était devenu le directeur de la sécurité, un poste obtenu grâce à l’intervention en sa faveur d’un membre de la CIA…)
Enfin, selon une révélation faite par la presse (Le Figaro), un agent de la CIA aurait rencontré Ben Laden en juillet 2001 à Dubaï, dans sa chambre d’une clinique américaine où il était traité pour des problèmes rénaux. Cette rencontre a eu lieu deux mois avant les attentats, et alors que Ben Laden était officiellement recherché par les Etats-Unis pour de précédents attentats. On sait aussi que 2 jours après cette rencontre, l’agent de la CIA est rentré aux Etats-Unis, probablement pour faire son rapport à ses supérieurs. «La guerre des Bush»
de Eric Laurent
Une nouvelle guerre se prépare en Irak. George W. Bush invoque avec insistance la lutte «du bien contre le mal». Que cache ce discours ? Une vérité troublante, immorale, des questions dérangeantes. Pourquoi l’actuel président américain et son père entretiennent-ils depuis plus de vingt ans des relations avec la famille Ben Laden ? Pourquoi un puissant banquier saoudien, beau-frère d’Ousama Ben Laden, soupçonné d’avoir financé les réseaux d’Al Quaïda, a-t-il constamment aidé George W. Bush dans ses activités pétrolières, le sauvant même de la faillite ? Comment expliquer l’acharnement du père, lorsqu’il était président, à armer, financer Saddam Hussein, provoquant peut-être l’invasion du Koweït ? Puis, douze ans plus tard, l’acharnement du fils à vouloir détruire ce même Hussein ?
La Guerre des Bush plonge au cœur des secrets les plus inavouables et éclaire toutes ces zones d’ombre. Une fois le livre refermé, plus personne ne pourra jamais croire à la vérité officielle.
Eric Laurent est Grand reporter au Figaro et spécialiste de politique internationale. Il est l’auteur de nombreux documents à succès dont «La guerre du Golfe» avec Pierre Salinger.
«La face cachée
du 11 septembre»
de Eric Laurent
Ce nouveau livre d’Eric Laurent dévoile les mensonges et les silences officiels qui entourent encore la tragédie du 11 septembre. Un an d’enquête a conduit l’auteur notamment aux Etats-Unis, au Pakistan, à Dubaï, au Qatar, en Israël et jusqu’aux montagnes de Tora Bora, dernier refuge de Ben Laden en Afghanistan. Enquête minutieuse, parfois dangereuse, qui révèle la face cachée du 11 septembre. Pourquoi Ousama Ben Laden n’est-il toujours pas inculpé par les responsables américains pour les attentats du 11 septembre ? Pourquoi la CIA qui surveille en permanence les marchés financiers n’a-t-elle pas détecté le plus grand délit d’initiés de l’histoire qui a précédé le 11 septembre ? Quelle est la véritable identité des pirates de l’air ? Quel est le rôle exact joué par les services secrets du Pakistan ? Et que penser de l’Arabie Saoudite, de ce royaume dont trois princes ont connu une mort mystérieuse à la suite du 11 septembre ? Les informations recueillies dans ce livre, les faits troublants, les contradictions et les manipulations avérées battent en brèche les vérités admises.
«Le cartel Bush»
de James Hatfield
Il y a les biographies de George W. Bush écrites par les communicants de la Maison-Blanche ou les journalistes «amis». Et il y a Le Cartel Bush, la biographie non autorisée. Celle qui explore en détail l’entourage du président des Etats-Unis, ses affaires, ses retournements de veste, le financement de ses campagnes électorales, son addiction à la cocaïne… L’auteur, James Hatfield, fut menacé par deux proches conseillers du président devant témoins et retrouvé peu après, mort, dans un motel. La police assure qu’il s’est suicidé. Sa famille prétend qu’il a été assassiné.
L’auteur, qui a réalisé un travail de fourmi, avait bénéficié dans son enquête de l’aide de Karl Rove (le secrétaire général de la Maison-Blanche) qui croyait aider à la rédaction d’une biographie de complaisance. L’ouvrage intitulé Fortunate Son, G. W. Bush and the Making of an American President, fit immédiatement la Une des journaux, fut choisi comme best-seller par le New York Times et souleva une intense polémique.
Il s’agit d’un document exhaustif sur l’homme, sa famille et son entourage, ses affaires et sa carrière politique, ses retournements de veste et le financement de ses campagnes électorales. Bien qu’il soit écrit sur un ton mesuré et s’attache à comprendre la personnalité de George W. Bush, il présente une vision terrifiante de la vie publique états-unienne. Pourtant de cet imposant travail, on ne retint qu’un passage secondaire, mais sensible : le candidat Bush avait été arrêté pour détention de cocaïne, en 1972. Or, selon les lois locales, ce délit aurait dû lui valoir une privation de droits civiques, il n’aurait donc pas dû avoir le droit de se présenter au gouvernorat du Texas et à la présidence des Etats-Unis.
Ce sont en réalité bien d’autres détails qui provoquèrent la colère des Bush. Notamment, un passage relatif à la société Arbusto dont George W. fut le directeur. On y apprenait que, par l’entremise d’un homme de paille, cette société était la propriété d’un certain Salem Ben Laden, frère aîné d’Oussama.
Karl Rove et Clay Johnson III (l’assistant personnel du président) intentèrent un procès en diffamation et obtinrent le retrait conservatoire du livre. En définitive, il fut autorisé à la vente, sans coupes, mais après le retrait de la préface originale.
Ayant échoué dans leurs démarches, Rove et Johnson menacèrent devant témoin Hatfield de le liquider, lui et toute sa famille, s’il persistait à diffuser son ouvrage. Il fut retrouvé peu après, mort, dans un motel. La police assure qu’il s’est suicidé, tandis que sa famille prétend qu’il a été assassiné.
Ce document exceptionnel a été traduit en français et publié en Suisse. Le Réseau Voltaire en assure la diffusion exclusive en France.
C. P.

http://www.lanouvellerepublique.com/site

http://20six.fr/basta/art/1321850
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basta



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Posté le: 10 Sep 2006, 22:29    Sujet du message: Le 11 septembre était-il un travail d’initié ?  


De plus en plus les gens aux USA sont convaincus que les autorités usaméricaines dissimulent leur participation à la tragédie du 9/11. Les déclarations des témoins, estampillées confidentielles pendant plusieurs années, prouvent maintenant que la démolition contrôlée a peut-être eu lieu.
Le gouvernement US avait de longue date prévu un tel incident -- comme l’indique le document de défenses républicain Reconstruction de l’Amérique de 2000. L’organisation 9/11Truth croit que les USA ont probablement orchestré un incident de ce genre pour justifier l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan, comme pour restreindre des libertés civiquees US par l’introduction du Patriot Act. Il apparaît maintenant qu’en 1962 le chef militaire le plus haut d’Amérique conçut un plan d’attaque préméditée sur les Usaméricains, qui impliquait d’abattre un avion de ligne, de sorte que la responsabilité puisse être portée sur Cuba. Alors pourquoi cela devrait-il être exclu aujourd’hui ? Beaucoup croient aussi que les renseignements pakistanais ont coopéré avec la CIA et Al Qaïda parce qu’ils ont transféré d’importantes sommes d’argent au pirate de l’air Mohamed Atta dans les jours débouchant sur le 9/11. Ils ont même eu Ben Laden sous surveillance durant la durée de ses soins dans un hôpital militaire de Peshawar au Pakistan, en septembre 2001.
La plupart d’entre nous auraient trouvé étrange que l’impact d’un avion de ligne soit insuffisant pour faire s’effondrer un gratte-ciel. Donc, peu doutèrent de ce qui frappa les tours jumelles le 11 septembre 2001, ou de l’identité des malfaiteurs. Cependant, les années passant, plusieurs personnes et groupes, en Amérique du Nord et en Europe, commencèrent à douter que cela soit forcément exact. Pour eux, un ensemble de circonstances contradictoires entourant les attaques ne correspondent pas aux explications des autorités américaines et de la Commission sur le 11 septembre nommée par le Congrès. [1] L’une des raisons principales de ce doute est qu’il y a des témoins du 11/9 qui décrivent des événements ne correspondant pas à ceux de l’histoire officielle. [2] Un exemple est donné par les spectateurs qui ont entendu et vu ce qu’ils pensaient être des explosions autour des tours jumelles avant que les avions les heurtent. Des policiers pensèrent qu’elles ressemblaient " à des implosions planifiées ". [3] Le pompier Richard Banaciski déclara ceci : " Cela ressemblait à ce qu’on voit à la télévision quand ils font sauter ces bâtiments. Cela semblait provenir de tout autour comme une ceinture, toutes ces explosions. " Stephen Gregory, le Commissaire Assistant au Feu déclara : " J’ai vu un flash flash flash au niveau le plus bas du bâtiment. Vous savez, comme quand ils démolissent un bâtiment ". [4]
Un autre témoignage controversé est venu de William Rodriguez, l’ouvrier d’entretien qui travaillait dans la tour nord le 11/9. Dans une interview au New York Magazine, [5] il déclara avoir entendu en premier une énorme explosion alors qu’il était au second sous-sol du gratte-ciel et témoigna de l’aspect des victimes, la peau brûlée de leurs bras par le feu dans la cage d’ascenseur. Après l’explosion au second sous-sol il en entendit une autre au dessus. C’était le Boeing 767. William fut le dernier rescapé survivant au Ground Zero du WTC. Il fut salué comme héros et invité à visiter George Bush et la Maison Blanche. Plus tard, lorsqu’il tenta de donner de la publicité à son histoire d’explosion au second sous-sol, il fut rejeté par les autorités usaméricaines. Il a maintenant entamé une poursuite judiciaire contre ces mêmes autorités sous le Statut RICO, une action judiciaire conçue à l’origine pour poursuivre les familles de la Mafia.
A côté des rapports de témoins décrivant une démolition contrôlée des tours jumelles avec des explosifs, des critiques de l’administration Bush croient il y a plusieurs ensembles de circonstances entourant le 11/9 qui donnent de bonnes raisons de suspecter la véracité de l’histoire officielle. C’est un fait qu’aucun des quatre avions détournés ne fut arrêté par les avions de combat. Cela combiné au fait que la majorité de l’Armée de l’Air était engagée dans des exercices militaires, donna poids au soupçon que la force de défense aérienne usaméricaine avait donné l’ordre de " se retirer " de sorte que les attaques terroristes puissent se dérouler sans encombre. Une autre événement suspect est que le WTC 7 -- aussi connu sous le nom de Bâtiment 7 -- un gratte-ciel de 47 étages, s’effondra sans avoir été heurté par les avions. Réciproquement, les bâtiments adjacents sont toujours intacts.Alors qu’elle arrive toujours à prévenir des attaques, l’Agence de Sécurité Nationale (NSA) prétend avoir surveillé les conversations entièrement traduites en été 2001 - en temps réel - entre Mohamed Atta et Khalid Cheikh Mohamed, ayant soulevé des inquiétudes. Dans l’une des conversations, Khalid a soi-disant donné à Atta le feu vert pour les attaques ; la NSA devait donc être prévenue.
En rapport avec les enquêtes qui auraient pu mener à l’arrestation des pirates de l’air, l’agent Colleen Rowley du FBI prétend que les directeurs du FBI ont intentionnellement empêché ses investigations sur Zacarias Moussaoui -- alors qu’il fréquentait l’école de vol de Minneapolis. Ils ont fait cela en dépit des avertissements reçus des renseignements français. Rowley croit que si le FBI avait approuvé son enquête, il aurait pu découvrir les plans de Moussaoui comme ceux de plusieurs autres pirates de l’air inscrits dans les écoles de vol. [6] Certains croient que les importantes sommes d’argent transférées par les renseignements pakistanais (ISI) à Mohamed Atta les jours avant le 11/9 sont la preuve de la coopération entre l’ISI, la CIA, et Al Qaïda. [7]
Il peut aussi sembler suspect que George Bush maintint les autorités américaines dans une recherche allégée d’Oussama Ben Laden, le principal suspect derrière le 11 septembre. Le Général Richard Myers déclara aussi que la guerre en Afghanistan ne concernait pas la recherche de Ben Laden. [8] Un ancien agent de la CIA, Gary Berntsen, déclara en outre que l’administration Bush laissa Ben Laden s’évader quand il fut acculé dans une poche des montagnes de Tora Bora en Afghanistan en 2001. [9] Il est aussi connu que les renseignements usaméricains eurent la parfaite connaissance de l’endroit où était Ben Laden dès juillet 2001 quand il fut soigné pour ses reins dans un hôpital usaméricain de Dubaï aux Emirats Arabes Unis. [10] Quelques mois plus tard, en septembre, il reçut aussi des soins dans un hôpital militaire de Peshawar au Pakistan, sous la surveillance du renseignement pakistanais. [11]
L’existence des circonstances et des témoignages qui contredisent les aspects de l’histoire officielle mena quelques personnes et groupes à rechercher des explications alternatives sur ce qui arriva le 11/9. Une véritable jungle des théories sur ce qui se produisit vraiment aux USA il y a cinq ans prit naissance. Des théories déployées dans plusieurs directions se relièrent ensemble. Une comparaison des différents avis est présentée dans le livre " New Pearl Harbor - Questions inquiétantes au sujet de l’Administration Bush et du 11/9 " (2004), par David Ray Griffin, professeur de théologie à Claremont en Californie. Il présente un prémisse clef dans le livre : La responsabilité des attaques du 9/11 peut largement être attribuée à d’anciens membres néo-conservateurs du groupe d’experts (think tank) " Projet pour un Nouveau Siècle Américain " (PNAC), devenus maintenant acteurs principaux de l’administration Bush. Dans le document " Reconstruire les Défenses de l’Amérique : Stratégies, Forces et Ressources pour un Nouveau Siècle Américain " (2000), [12] écrit par des membres du PNAC, on peut lire : " Le processus de transformation, même s’il apporte des changements révolutionnaires, est susceptible d’être long, en l’absence d’un événement catastrophique catalyseur comme un nouveau Pearl Harbor ".
Le titre du livre de Griffin se réfère aux déclarations du PNAC sur la transformation de l’Amérique militaire nécessitant " un nouveau Pearl Harbor ". Griffin regarde cette citation à la lumière du principe judiciaire du cui bono ? [à qui profite le crime ?] et conclut que le 11/9 était précisément le catalyseur dont l’administration Bush avait besoin. Pour Griffin, il est donc probable que les USA ont orchestré un incident de ce genre pour justifier l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan, comme la réduction des libertés civiques aux USA par l’introduction du Patriot Act. Qu’ils ont choisi d’envahir des pays du Moyen-Orient en considérant cela comme une simple extension de la coopération que les USA avaient déjà avec l’élite du pouvoir d’Arabie Saoudite, des renseignements pakistanais (ISI), du régime taliban, et des régimes d’Asie Centrale. Et pour Griffin, l’ordre du jour au Moyen-Orient et en Asie Centrale est tout à fait évident : c’est le contrôle de la production et du transport de pétrole par l’intermédiaire des pipelines et des camions-citernes. Griffin ne pointe aucun personnage spécifique responsable de l’organisation des attaques du 11/9. Il déclare seulement qu’il y a différents avis sur cette question.
Pour certains, la spéculation sur l’identité de ces responsables tourne autour des agences de renseignement telles que la NSA, le FBI, et la CIA. D’autres croient que c’est la Maison Blanche. Un troisième groupe croit que différents personnages comme Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Jed Bush, George Tenet, et Donald Rumsfeld, sont les vrais architectes des attaques. Alternativement, d’autres combinaisons possibles de malfaiteurs et organismes ont pu travailler ensemble. Dans son document, " Quel est votre niveau ‘HOP’ ? [HOP désigne les quatre catégories décrites ci-dessous] " [13] Nicholas Levis classe les avis sur les attaques en quatre catégories principales :
L’histoire officielle : Oussama Ben Laden est le responsable, du détournement des avions par dix-neuf fondamentalistes musulmans, la Maison Blanche n’ayant reçu aucun avertissement
La théorie de l’incompétence : Accepte l’histoire officielle mais blâme la Maison Blanche, le FBI, la CIA, la NSA, et les autres, pour ne pas avoir suivi les nombreux avertissements. C’est la ligne prise, avec une énorme affaire de dissimulation et de changements de direction, dans le rapport de la Commission sur le 11/9. LIHOP (" Laissons-les Arriver au But " ) : Il y a un certain nombre de variations sur celle-ci. Il y est principalement sujet de la manière dont les factions des autorités usaméricaines et le secteur privé se rendaient compte des plans des pirates de l’air mais n’ont rien fait pour les arrêter, puisque le 11/9 était en conformité avec les objectifs politiques. MIHOP (" Les faire arriver au but " : Les autorités US ou des forces privées ont projeté et effectué les attaques.
Pour les sceptiques, le dénominateur commun est leur croyance qu’au moins un des éléments de la présentation officielle du 11/9 est inexact. Pour ceux qui versent dans l’hypothèse radicale MIHOP, un prémisse principal est que les tours jumelles -- incluant le bâtiment 7 -- s’effondrèrent par démolition contrôlée avec des explosifs : que c’était un travail d’initié. La partie des interprétations techniques de cette déclaration fut directement réfutée dans un rapport d’environ 10 000 pages, écrit par le National Institute of Standards and Technology (NIST), qui prétendit que ce fut le carburant des avions de lignes qui perturba la structure des tours et que cela les fit par la suite s’effondrer. [14] Le NIST ne peut pas donner d’explication satisfaisante sur pourquoi le troisième bâtiment, le WTC 7, s’est effondré sans avoir été heurté par un avion. [15] Steven E. Jones, Professeur de physique à Brigham Young University dans l’Utah, rejette les déclarations du NIST au sujet des tours jumelles. Il dit, par exemple, comment des témoins oculaires ont observé que l’acier de chacun des trois gratte-ciel avait fondu (dans certains cas, l’acier fut trouvé incandescent jusqu’à trois semaines après l’attaque) et avait été tordu d’une manière qui peut avoir été provoquée seulement par ce qu’il décrit comme des " charges de découpe " installées au préalable. Selon Jones, ces charges se composaient de thermite, HMX, ou RDX, des substances explosives utilisées seulement dans les démolitions contrôlées. Un autre point important pour Jones est que les feux dans les bâtiments et le carburant des avions de ligne (la température maximale pour le carburant d’avion est de 1000 degrés Celsius) n’ont pas produit de chaleur suffisante pour faire fondre l’acier -- qui exigerait des températures de 1550 à 1990 degrés Celsius -- pendant l’heure ou l’heure et demie qui mena à l’effondrement des tours jumelles. [16] Les déclarations de Jones sont soutenues par les données de l’ingénieur Jim Hoffman. Après l’analyse de vidéos et de photos des événements, Hoffman conclut que chacun des trois bâtiments est tombé presque symétriquement, à une vitesse proche de la chute libre, et directement en bas sur leurs propres fondations. Selon Hoffman, la vitesse de l’effondrement, la pulvérisation du béton en poudre " laiteuse ", et la présence de nuages de poussière horizontaux observés à côté du WTC 7, sont associées à l’utilisation d’explosifs placés à l’avance dans les bâtiments. [17]
Beaucoup ne croient plus l’explication officielle et sont convaincus que l’effondrement des tours était un travail d’initié -- soit que les autorités " ont laissé faire " soit qu’elles " l’ont fait ". Beaucoup ayant placé leur confiance dans d’autres hypothèses ont joint leur force sous la protection de l’organisation 9/11Truth [18] -- une organisation ad hoc formée pour exister jusqu’à ce que la dernière question sans réponse au sujet du 11/9 obtienne sa réponse. 9/11Truth a rassemblé un groupe représentatif de la société ; des membres avec différentes allégeances politiques dirigent les mêmes organismes et groupes de pression. Cette coopération est principalement centrée sur des réunions, des manifestations, la production des films documentaires, des forum Internet, des publications en ligne, et des conférences. Au Royaume-Uni, une branche locale de 9/11Truth appelée JulySeventhTruth [19] a été montée. Elle est nommée ainsi parce qu’elle cherche à rassembler ce qui est arrivé lors les attaques terroristes à Londres le 7 juillet 2005.
Chaque dimanche, Les Jamieson, le porte-parole médiatique de NY9/11Truth, aide à organiser des manifestations à Ground Zero ou des conférences à l’église Saint Mark, rendue disponible par le prêtre, Frank Morales. Jamieson a été interviewé par Le Monde diplomatique :
LMd : Le 11/9 représente-t-il une justification supplémentaire pour la guerre ?
LJ : Non. Il est récemment apparu, ici aux USA, que les autorités avaient projeté la mise en scène d’une opération similaire, l’opération Northwoods : un plan fut conçu en 1962 par les chefs militaires US de plus hauts rang. Le plan était d’organiser une attaque terroriste intérieure, sur la côte de Floride, où des Usaméricains seraient tués, un avion de ligne abattu, un bateau coulé -- et tout la responsabilité serait portée sur les Cubains. Ainsi cela n’a rien de neuf, cela fut fait avant.
LMd : Comment un gouvernement peut-il devenir cynique ?
LJ : C’est aussi un mensonge qui a permis de déclencher la guerre du Vietnam -- les événements du Golfe du Tonkin. On signala que les torpilleurs vietnamiens avaient tiré sur des navires usaméricains dans le Golfe du Tonkin. Mais ces rapports étaient factices. Le Président Lyndon B. Johnson et le ministre des affaires étrangères Robert McNamara exploitèrent ces rapports pour faire passer la Résolution du Golfe du Tonkin au Congrès -- en fait une déclaration de guerre. 50.000 Usaméricains sont morts, des centaines de milliers tragiquement affectés. L’herbicide Agent Orange fut utilisé pour empoisonner les fermes et l’usage de la terre. C’est ce qui arrive quand les gouvernements et l’élite au pouvoir orchestrent des guerres. Il y a vraiment un degré du mal, une répugnance de l’humanité. C’est pourquoi Henry Kissinger a dit une fois à propos de la guerre Irak-Iran : " J’espère qu’ils se tueront l’un l’autre ", ou : " Le pétrole est un produit beaucoup trop important pour le laisser aux mains des Arabes ".
LMd : Est-il de même possible de suggérer qu’il pourrait y avoir un groupe secret relié au gouvernement, un " Etat dans l’Etat ", qui a projeté et a provoqué le 11 septembre ?
LJ : Oui. On doit se rappeler qu’il y a des groupes privés d’agents, des armées privées qui existent hors du champ de vision du Congrès. Ils effectuent des opérations secrètes au coeur de la CIA, et ont tous des contact avec le gouvernement usaméricain, qui pour sa part, n’a aucune connaissance de ce qui se passe. Cela se produit depuis les années 50. Quand Dwight Eisenhower a quitté la présidence il a dit qu’on devrait être vigilant sur le contrôle des activités du complexe militaro-industriel. A ce jour, nous avons toujours un gouvernement de l’ombre, un gouvernement invisible et nous croyons que celui-ci collabore avec des éléments au sein des agences de renseignement, MI5, MI6, et peut-être Mossad. Le MI5 et la CIA travaillent certainement ensemble en adaptant l’ordre du jour pour l’élite du pouvoir international.
LMd : Ne craignez-vous pas d’être catalogué comme théoricien de conspiration ?
LJ : L’expression " théorie de la conspiration " doit aussi être comprise comme une stratégie des mass-médias et de l’élite du pouvoir pour semer des graines de doute sur ce genre d’information. Le fait est que, au contraire, il y a une panoplie d’exemples sur la vraie conspiration des autorités. Par exemple, l’affaire Iran-Contra était le résultat d’une énorme conspiration qui permit par la vente de stupéfiants d’armer les Contras [terroristes contre-révolutionnaires combattant le régime sandiniste au Nicaragua sous la présidence de Ronald reagn, NDLR Quibla]. Et nous avons le scandale de la BCCI en 1991 -- un important scandale d’opérations bancaires. Il y a aussi le vote en Floride en 2000 et en Ohio en 2004. Si on étudie ces choses, la gigantesque conspiration peut être découverte. Que diriez-vous de tous les mensonges qui ont mené à l’invasion de l’Irak ? Il nous a été dit que les armes de destruction massives existaient certainement et que Saddam avait tenté d’acheter le " yellow cake " [minerai d’uranium] du Nigeria. Tout était mensonges et tromperies. Ces sortes de faits ont besoin d’être concoctés ! La version officielle du gouvernement américain sur ce qui arriva le 11/9 est une scandaleuse théorie de conspiration ; elle ne doit pas être crue ! Dans notre organisation nous sommes des détectives et des investigateurs. Nous remontons une théorie et sommes en fait extrêmement rigoureux pour trouver la meilleure analyse possible. Jamieson n’est pas le seul à souscrire à de telles théories. La participation de nombreux groupes communautaires et de services personnels reliés à 9/11Truth a produit une piste de recherches et d’articles. Un groupe appelé " Erudits pour 9/11Truth " se décrit comme "... une association indépendante de corps enseignants, d’étudiants, et d’érudits, dans des domaines aussi divers que l’histoire, la science, les affaires militaires, la psychologie, et la philosophie, consacrée à exposer les mensonges et à révéler les vérités derrière le 11/9. " [20] Elle a été créée par le Professeur de philosophie James H. Fetzer et le Professeur de physique Steven E. Jones - c’est le le plus important mouvement d’experts sur l’effondrement des tours jumelles. Le dernier travail sera édité en septembre, une contribution à l’anthologie 9/11 & American Empire : Intellectuals Speak Out (eds. David Ray Griffin et Peter Dale Scott, 2006).
Nafeez Mosaddeq Ahmed [21] a publié l’un des premiers livres remettant en cause la version officielle du 11/9 : " The War on Freedom : How and Why America was Attacked, September 11th, 2001 " (2002). Il exprime de profondes critiques sur la politique étrangère usaméricaine, amenant aux suites du 11/9. Paul Thompson, des Erudits pour 9/11Truth, est l’auteur de " The Terror Timeline. A Comprehensive Chronicle of the Road to 9/11 ". C’est une collection complète d’essais concernant le 11/9. Thompson travaille au Centre for Cooperative Research. David Ray Griffin (voir ci-dessus) est un autre membre parlant beaucoup des Erudits pour 9/11Truth. Griffin est aussi une force dynamique derrière le réseau d’organisation MUJCA -- un forum de discussion pour les chrétiens, les juifs, les musulmans, et d’autres croyants, qui sont sceptiques sur l’explication officielle du 9/11. La tête de l’organisation est l’intellectuel Faiz Khan, docteur et imam, qui travaille dans un hôpital juif de New York. Dans l’essai " La paralysie du discours ; L’incompétence du milieu universitaire, et le besoin de diagnostic précis ", [22] il argue du fait que le 11/9 a hâté une simplification du langage et des idées au sujet de ce que signifie être musulman et arabe -- particulièrement quand les musulmans du monde entier doivent être jugés responsable des actions faites par une petite minorité de terroristes. Khan croit que les pirates de l’air étaient plus probablement de " faux " musulmans, c’est-à-dire qu’ils n’étaient pas musulmans dans leurs croyances, de la même façon que la politique étrangère usaméricaine est très peu usaméricaine [l’administration Bush n’est pas le peuple américain]. Il croit que reprocher les attaques terroriste à quelque chose d’aussi diffus qu’un " réseau islamique militaire ", équivaut à une abdication des responsabilité US, puisque ces derniers travaillent en tandem avec l’ISI (renseignement pakistanais) et l’Arabie Saoudite pour constituer ces réseaux.

Cet article est fait à la seule initiative de l’édition norvégienne de Le Monde diplomatique.
Le Monde diplomatique, édition norvégienne, Oslo, juillet 2006. Source : www.eurozine.com Original norvégien : www.diplo.no Traduit du norvégien en anglais par Nicole Fishlock et de l’anglais en français par Pétrus Lombard pour quibla.net.

[1] Le titre complet de la Commission est : La Commission nationale sur les attaques terroriste sur les USA. Leur rapport peut être téléchargé ici : http://www.9-11commission.gov/report/index.htm
[2] Lire divers récits semblables de témoins dans les transcriptions des enregistrements faits par le Département du Feu de New York : http://graphics8.nytimes.com/packages/html/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/met_WTC_histories_full_01.html
[3] Voir l’article : "Everyone was screaming, crying, running. It’s like a war zone", The Guardian 12 septembre 2001.
http://www.guardian.co.uk/september11/story/0,11209,600839,00.html
[4] Les témoignages des deux pompiers sont sur ce site :
http://www.911truth.org/article.php?story= 060118104223192
[5] Mark Jakobson, "The Ground Zero Grassy Knoll" dans New York Magazine 27 mars 2006.
http://www.newyorkmetro.com/news/features/16464/index.html
[6] See article, "Why Didn’t the FBI Fully Investigate Moussaoui ?" in Time Magazine, 23 May 2002.
http://www.time.com/time/nation/article/0,8599,249500,00.html
[7] Griffin, David Ray (2004) : The New Pearl Harbor - Disturbing Questions about the Bush Administration and 9/11, Publication Ariss, pages 109-110.
[8] Ibid. Page 107.
[9] Voir l’article, "Eksagent saksøker CIA", Aftenposten, 29 juillet 2005. http://www.aftenposten.no/nyheter/uriks/terror/article1087864.ece
[10] Anthony Sampson : "CIA agent alleged to have met Bin Laden in July", The Guardian, 1 novembre 2001,
http://www.guardian.co.uk/waronterror/story/0,1361,584444,00.html
[11] Voir l’article, "Overt assistance from Pakistan may bring dire consequences" dans Jane’s Intelligence Digest, publié le 20 septembre 2001. http://www.janes.com/security/international_security/news/jid/jid010920_1_n.shtml
[12] Fra Kap.V, "Creating Tomorrow’s Dominant Force in the Document Rebuilding Amercia’s defenses : Strategies, Forces and Resources for a New American Century", publié en septembre 2000 par Project for a New American Century, pages 50-51.
[13] Levis Nicholas, "What is your ’HOP’-level ?", cité par Mark Jakobson : "The Ground Zero Grassy Knoll" dans New York Magazine le 27 mars 2006.
[14] Voir : http://fire.nist.gov/bfrlpubs/fire05/art119.html
[15] Cela est déclaré par le Dr. Sunder qui dirige l’enquête sur le Bâtiment 7 pour le NIST, dans l’article "The Ground Zero Grassy Knoll" dans New York Magazine du 27 mars2006.
[16] Voir : http://www.physics.byu.edu/research/energy/htm7.html
[17] Voir : http://en.wikipedia.org/wiki/Steven_E._Jones
[18] Voir : http://www.911truth.org/
[19] Voir : http://julyseventh.co.uk/
[20] Voir : http://www.scholarsfor911truth.org/
[21] Directeur exécutif de l’Institute for Policy Research and Development (IPRD), relié aussi à 9/11Truth, critique des médias et activiste des droits humains à Londres. Il était précédemment chercheur pour la Islamic Human Rights Commission (IHRC) basée à Londres.
[22] Voir : http://www.mujca.com/muslims.htm
http://www.geostrategie.com/cogit_c...
De : Monde Diplo norvégien
dimanche 10 septembre 2006 /Bellaciao.org

http://20six.fr/basta/art/1322314
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casaman



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Posté le: 10 Sep 2006, 23:35    Sujet du message: Re: Le 11 septembre était-il un travail d’initié ?  

moi je veux qu'on me réponde juste à une question où sont allés les quelques 4000 juifs qui travaillent là-bas? pourtant ce n'était pas un samedi!
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letempskikoul



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Posté le: 11 Sep 2006, 18:45    Sujet du message: Re: Le 11 septembre était-il un travail d’initié ?  

Effectivement il parait que :


4000 Juifs américains ne sont pas allés travailler le 11 septembre. [En outre,] aucun des 101 hommes d'affaires juifs ayant réservé des billets à des fins professionnelles sur l'un de ces quatre vols n'est monté à bord, et aucun d'entre eux n'a averti les compagnies aériennes. Près d'une semaine après l'événement, les autorités américaines ont arrêté 117 Israéliens – et pas seulement des Juifs mais des Israéliens juifs – en provenance d'Israël, tous installés dans la même région de Floride. On a découvert qu'ils détenaient des cartes détaillées de l'itinéraire des quatre avions. Ils ont été interrogés, mais il n'y a eu aucune fuite d'information. [En outre,] le FBI a annoncé avoir enregistré deux appels téléphoniques datant du 11, de deux membres du Congrès au Capitole à deux journaux américains où ils disaient: 'L'heure zéro a sonné, et la compétition commence demain.'»

Source :http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?Area=sr&ID=SR3304

Je doute que ca soit vérifiable ! mais cela parait très logique pour ceux qui ne croient plus à la version officielle des événements !
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casaman



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Posté le: 11 Sep 2006, 23:22    Sujet du message: Re: Le 11 septembre était-il un travail d’initié ?  

ça veut dire qu'au moins les israeliens savaient ce qui allait se produire mais comme d'habitude ils sont intouchables le peuple élu quoi!
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basta



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Posté le: 13 Sep 2006, 23:01    Sujet du message: Re: Le 11 septembre était-il un travail d’initié ?  

LE NOUVEAU REPÈRE DE LA POLITIQUE EXTÉRIEURE DES USA
L’avant et l’après-11 septembre
10 septembre 2006 - Page : 10

Depuis cette date, les USA agissent seuls. Décident de tout. Dictent leurs lois à tous par l’usage de la méthode dure.

Le monde se transforme et vite. Sous la terrible pression exercée par les Etats-Unis d’Amérique. Les guerres foisonnent sous prétexte de transfert de démocratie. Le président américain veut uniformiser les régimes politiques des Etats dont les moeurs politiques sont aux antipodes du modèle occidental.
L’impérialisme a un nouveau visage. Plus humain et porteur de vertus d’émancipation pour les peuples «opprimés» par des dictatures qui, aussi paradoxal que cela puisse paraître, ont prospéré, des décennies durant, avec la bénédiction de la Maison-Blanche.
Les régimes arabes, plus particulièrement, n’ont, de tout temps, tenu que par le bout de la perche tendue par l’ami américain. Les champs pétroliers intéressent les USA, partout dans le monde.
Ceux du Moyen-Orient sont prioritaires. Les pays du Golfe sont étroitement surveillés. L’Irak et son régime hostile de Saddam Hussein sont réduits à un champ de bataille. Taillés en pièces.
Depuis les attentats du 11 septembre, les USA agissent seuls. Décident de tout et dictent leurs lois à tous. Seule puissance mondiale, la patrie de l’Oncle Sam a déployé son hégémonie sur toute la planète. Désormais, dans l’histoire du monde contemporain, il y a l’avant-11 septembre et l’après-11 septembre. Par le passé, la géopolitique mondiale reposait sur des dates historiques-phares, à savoir la Seconde Guerre mondiale et la chute du mur de Berlin qui symbolisent la fin d’une période et le début d’une autre.
La fin de la guerre froide entre les deux blocs idéologiques Est-Ouest, avec dans son sillage la chute de l’URSS, a permis aux USA de s’installer en maîtres du monde. Prêts à partir à la conquête de contrées riches en pétrole pour assurer un fonctionnement stable aux multinationales et à l’industrie militaire florissante qui brassent des milliards de dollars. Mais pour ce faire, il fallait un consensus mondial. Les attentats du 11 septembre l’ont réalisé. Carte blanche a été, de suite, donnée à G.W.Bush pour afficher publiquement ses grands projets, dont le plus important concerne la création d’un nouveau Proche-Orient. Le fils est là pour continuer l’oeuvre entamée par l’administration Bush père d’instaurer un «Nouvel Ordre Mondial». Une vision toute américaine qui bloque l’apparition de toute concurrence, qu’elle vienne de l’Europe ou de l’Asie.
L’Union européenne et la Chine, talonnée par la puissance montante qu’est l’Inde, sont les nouveaux adversaires économiques déclarés des USA à qui il faut couper les vannes du pétrole. En juin 2002, Bush-fils a, dans un son discours de West Point, donné les grandes lignes de la nouvelle politique sécuritaire américaine post-11 septembre. Il est, désormais et clairement signifié, que «l’Amérique dispose et entend garder des forces militaires allant au-delà de toute rivalité» et cela «commence par un engagement fondamental à vouloir préserver un monde unipolaire au sein duquel les Etats-Unis demeureront sans rivaux». Un message qui signifie l’emploi de la méthode dure pour asseoir la vision américaine outrepassant l’autorisation préalable du Conseil de sécurité de l’ONU. Après l’invasion de l’Afghanistan, en octobre 2001, qui a consacré la fin du règne des talibans, protecteurs d’Al Qaîda, fruit de la mise sur pied de la coalition militaire internationale, les USA sont passés à un autre stade en détruisant le régime de Saddam Hussein et mettant à genoux cet Irak menaçant pour les intérêts américains et politiquement rebelle sans s’ingénier à tisser une coalition militaire internationale.
Les USA veulent agir vite. Et pour éviter de s’attirer directement les foudres du monde arabe, Israël est le client politique tout trouvé pour les suppléer dans leur tâche guerrière. Ce fut le cas dans la récente guerre contre le Liban. Dans tous les mouvements des troupes américaines, il se dégage une odeur de pétrodollars. Les pays arabes du Golfe recèlent quelque 65% des réserves mondiales de pétrole, les nouvelles Républiques de l’Asie centrale voisines, issues de la chute de l’Urss renferment, quant à elles, 15% des réserves mondiales.
De quoi donner des idées à G.W.Bush et son staff qui, en plus de prendre les destinées de l’Amérique, sont les gérants de grands groupes financiers et pétroliers. La grande désillusion du duo Amérique-Israël au Liban est le premier grand échec de la matérialisation de la nouvelle vision américaine qui a fait du projet le Grand Moyen-Orient, la seconde étape de la stratégie d’instauration du nouvel ordre mondial, après la mise en échec du rival bloc de l’Est.
Entre ces deux grands événements de l’histoire moderne, un autre bloc a fait irruption dans le monde: le monde islamiste mené par la locomotive, présumée nucléaire, iranienne.

Kamel BENMESBAH / lexpressiondz.com

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Posté le: 13 Sep 2006, 23:18    Sujet du message: Une enquête-bidon sur le 11 septembre  

On pourrait penser que le fait d'avoir des liens commerciaux avec le beau-frère et présumé bailleur de fonds de l'«Ennemi numéro un» constitue un véritable «conflit d'intérêts», surtout pour qui a le mandat, dans le cadre des travaux de la Commission d'enquête sur le 11 septembre, d'enquêter sur l'«Ennemi numéro un».

Peu de gens savent que le partenaire d'Unocal dans le consortium CentGas touchant le pipeline transafghan, la pétrolière saoudienne Delta Oil, appartient aux clans ben Mahfouz et Al-Amoudi qui seraient liés à Oussama ben Laden d'al-Qaïda.

D'après le témoignage rendu en 1998 au Sénat par l'ancien directeur de la CIA, James Woolsey, la jeune soeur du puissant homme d'affaires Khalid ben Mahfouz est mariée à Oussama ben Laden.

Ben Mahfouz est soupçonné d'avoir canalisé des millions de dollars vers le réseau al-Qaïda. Par «pure coïncidence», voici que l'ancien gouverneur du New Jersey, Thomas Kean, l'homme que le président Bush a choisi pour diriger la Commission d'enquête sur le 11 septembre, a lui aussi des liens d'affaires avec ben Mahfouz et Al-Amoudi.

Thomas Kean est directeur (et actionnaire) d'Amerada Hess Corporation qui participe à la coentreprise Delta-Hess avec Delta Oil d'Arabie saoudite, laquelle appartient aux clans ben Mahfouz et Al-Amoudi. Delta-Hess a été créée en 1998 pour la mise en valeur et la prospection de champs pétrolifères dans la région de la mer Caspienne. En Azerbaïdjan, Delta-Hess a une participation de 2,72 % dans la société Azeri-Chirag-Gunashli et une autre de 20 % dans la société Garabaghki-Hursangi. Elle détient aussi des actions dans le pipeline Bakou-Tbilisi-Ceyhan (BTC).
Selon Energy Compass du 15 novembre 2002, «une aura de mystère entoure Delta-Hess, enregistrée aux îles Caïmans. Hess n'est pas pressée de révéler les conditions de l'alliance car elles revêtent, affirme-t-elle, un caractère confidentiel. Un porte-parole de la société estime que rien ne l'oblige à rendre ces conditions publiques.»

Par pur hasard, l'ancien gouverneur du New Jersey fait en outre partie du Conseil des relations étrangères avec un autre membre en vue du conseil d'administration d'Amerada Hess, l'ancien secrétaire au Trésor Nicholas Brady. Autrement dit, la saoudienne Delta Oil, l'un des pôles de l'alliance Delta-Hess, est contrôlée en partie par Khalid ben Mafhouz, beau-frère de ben Laden.
Et non seulement l'ex-gouverneur Thomas Kean siège au conseil d'administration d'une compagnie qui fait affaire avec Khalid ben Mahfouz, mais il dirige la Commission d'enquête sur le 11 septembre qui est chargée d'enquêter sur le beau-frère de Khalid, Oussama ben Laden.

Henry Kissinger était en conflit d'intérêts et il a démissionné ! Le vice-président de la Commission, l'ancien sénateur George Mitchell du Maine, a démissionné lui aussi pour la même raison.

On pourrait penser que le fait d'avoir des liens commerciaux avec le beau-frère et présumé bailleur de fonds de l'«Ennemi numéro un» constitue un véritable «conflit d'intérêts», surtout pour qui a le mandat, dans le cadre des travaux de la Commission d'enquête sur le 11 septembre, d'enquêter sur l'«Ennemi numéro un».

Et les médias inféodés à la grande entreprise d'applaudir. Sans mentionner ses liens d'affaires saoudiens, ils font l'éloge de Thomas Kean, «un homme d'une probité exceptionnelle et d'une grande force intellectuelle». Pour le Baltimore Sun, «rien ne prouve qu'il soit en conflit d'intérêts» (26 décembre 2002). De quelles autres preuves aurait-on encore besoin!

Signalons de plus que Thomas Kean est coprésident du Projet de sécurité intérieure (Homeland Security Project) sous les auspices de la Fondation Century. À ce titre, Kean a joué un rôle essentiel dans la mise au point des recommandations de la fondation, lesquelles ont inspiré la loi américaine créant le Bureau de la sécurité intérieure.

La connexion saoudienne

Thomas Kean, décrit comme un «républicain modéré», n'est pas le seul à entretenir des liens d'affaires avec des Saoudiens. Nombre de documents montrent que d'autres personnalités du Parti républicain, y compris la famille Bush, ont transigé avec des membres de la famille ben Laden. (Voir le dossier du Centre de recherche sur la mondialisation au sujet des tractations financières de George W. Bush.)

Il semble en outre que les responsables de Delta (membre du consortium d'Unocal touchant le pipeline transafghan) aient joué un rôle crucial lors des négociations avec les Talibans. Par ailleurs, Enron, la géante énergétique de fâcheuse mémoire et dont l'ex-PDG, Ken Lay, était un proche de la famille Bush, avait conclu un marché intéressant en vue d'entreprendre une étude de faisabilité pour le compte du consortium Unocal-Delta. Enron Corporation s'était également vu confier, de concert avec Delta, le soin de négocier avec le gouvernement taliban le projet de pipeline.

Un dossier solidement monté par Wayne Madsen montre que George W. Bush a aussi transigé avec le beau-frère d'Oussama, Khalid ben Mafhouz, lorsqu'il était dans le commerce du pétrole au Texas. George W. Bush et Khalid ben Mahfouz ont tous deux été impliqués dans le scandale de la Bank of Commerce and Credit International (BCCI) :

«Des observateurs établissent d'autres liens entre Bush et Mahfouz dans le cadre d'investissements dans le groupe Carlyle, une société de placement américaine gérée par un conseil d'administration dont l'ex-président George Bush a déjà fait partie. Bush fils [George W.] a détenu des actions dans une filiale du groupe Carlyle, la compagnie Caterair, entre 1990 et 1994. Et Carlyle figure parmi les principaux bailleurs de fonds de la campagne électorale de Bush. Au conseil d'administration de Carlyle se trouve Sami Baarma, directeur de l'institution financière pakistanaise Prime Commercial Bank dont le siège social est à Lahore et qui appartient à Mahfouz.» (Voir Maggie Mulvihill, Jonathan Wells et Jack Meyers : «Slick deals; the White House connection; Saudi ‘agents' close Bush Friends», Boston Herald, 11 décembre 2001.)

Dans la foulée du 11 septembre

Khalid ben Mahfouz a été prudemment exclu («pure coïncidence» encore) de l'enquête menée par le Trésor américain dans la foulée du 11 septembre et qui a débouché sur le gel des avoirs financiers de quelque 150 entreprises, organismes de charité et individus d'Arabie saoudite soupçonnés de financer le terrorisme. D'après Scotland on Sunday, l'enquête a révélé qu'un organisme «de charité» saoudien, Blessed Relief, aurait servi de paravent pour financer Oussama ben Laden :

«Des hommes d'affaires saoudiens auraient transféré des millions de dollars à ben Laden par l'entremise de cet organisme. L'un des magnats saoudiens ainsi soupçonné est justement Khalid ben Mahfouz, propriétaire de la National Commercial Bank avec laquelle la famille royale saoudienne fait affaire. Les autorités américaines et britanniques ont également enquêté sur Mohammed Hussein Al-Amoudi, autre milliardaire saoudien qui aurait pu avoir des liens financiers avec ben Laden. Al-Amoudi, qui contrôle un vaste réseau de compagnies engagées dans la construction, les mines, les banques et le pétrole, a nié à son tour toute relation avec ben Laden. Ses avocats de Washington ont déclaré qu'il était définitivement opposé au terrorisme et qu'il n'était au courant d'aucun transfert d'argent à ben Laden par des entreprises saoudiennes.»

Toujours selon cette source d'information, «Al-Amoudi et ben Mahfouz ont tous deux été épargnés par le département du Trésor américain. Il n'existe aucune preuve contre eux ni, encore, contre le gouvernement lui-même. Mais l'attention braquée sur l'Arabie saoudite depuis le 11 septembre a suscité des questions fondamentales concernant ses dirigeants.» (Scotland on Sunday, 11 août 2002)

La poursuite des familles des victimes du 11 septembre

Une dépêche nous apprend que Thomas Kean – au contraire d'Henry Kissinger – a été choisi pour diriger la Commission d'enquête sur le 11 septembre en raison de «ses bons rapports avec les familles des victimes du 11 septembre, élément important pour la Maison-Blanche qui faisait l'objet de critiques de plus en plus vives de la part de ces familles». (Scripps Howard News Service, 17 décembre 2002)

Mais l'ironie du sort veut que la poursuite d'un billion de dollars entamée en août dernier par les familles des victimes des attentats du 11 septembre cite deux partenaires commerciaux de Thomas Kean dans la coentreprise Delta-Hess parmi les accusés, soit Khalid ben Mahfouz (beau-frère d'Oussama ben Laden) et Mohammed Hussein Al-Amoudi. Les deux sont étiquetés dans la poursuite en tant que présumés «financiers» d'al-Qaïda. Que va donc en faire Thomas Kean dans le contexte de la Commission d'enquête ?

Le mystère entourant le bombardement des ambassades en 1998

Le témoignage de l'ex-directeur de la CIA, James Woolsey, confirme que la société pharmaceutique soudanaise qui a été bombardée en 1998 sur ordre du président Clinton appartenait à Salah Idris, associé commercial et protégé de Khalid ben Mahfouz. Il s'agissait de représailles pour le bombardement de deux ambassades des États-Unis en Afrique, attribué à al-Qaïda.

Le conglomérat Mahfouz, propriétaire de la plus grande banque d'Arabie saoudite, la National Commercial Bank, s'apprêtait à injecter de l'argent dans le projet du pipeline transafghan. (Pour plus de détails voir le chapitre VI de Guerre et mondialisation par Michel Chossudovsky.) Delta-Hess était aussi en 1998 sur le point de se lancer dans la prospection et la mise en valeur des ressources pétrolières et gazières du bassin de la mer Caspienne.

On se demande bien pourquoi l'administration Clinton aurait ordonné de bombarder une usine qui était dirigée par un partenaire commercial d'Unocal et d'Amerada-Hess !

par Michel Chossudovsky

Le 17 fevrier 2003
L'aut' Journal - 2003-02-10
© Copyright Michel Chossudovsky, L'aut' Journal, 2003

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Posté le: 14 Sep 2006, 19:11    Sujet du message: A propos du 11 septembre, de quel complot parlons-nous ?  



Portrait de Bush fils

Une image assez impressionnante, elle a été entièrement faite à partir de portraits de militaires morts en Irak.

******************

A propos du 11 septembre : qui est le comploteur ? Celui qui accepte la version officielle, selon laquelle 19 inadaptés, guidés par un monsieur qui ne sait pratiquement rien de ce qu’ils sont en train de faire, et qui se trouve à une distance de 20 mille kilomètres, dans une grotte afghane, arrivent à réaliser 75 % de leurs objectifs (trois avions sur quatre) en tuant environ 3000 personnes et en semant la panique la plus totale dans la première et unique superpuissance mondiale ? Ou bien, celui qui ne croit pas à une telle fantaisie, ridicule et insoutenable version des faits, et demande, simplement, qu’on lui en donne une version plus crédible, correspondante aux données qui vont désormais s’accumulant depuis cinq ans et ne peuvent plus être démenties ?


Bien que le complot soit, selon toute évidence, celui qui est décrit et fourni par l’Administration américaine ; bien qu’on ait tous la preuve que le président des Etats-Unis, et son adjoint, sont des menteurs patentés ; bien que ceux-ci aient déjà fait mourir (en Irak), en les envoyant combattre sur la base d’une série de mensonges criants, au moins autant d’américains que ceux qui sont morts dans les attentats du 11 septembre (sans compter les morts civils en Afghanistan et en Irak, qui, pour l’occident, ne comptent de fait pour rien) ; bien que tout ceci soit déjà largement connu, ce sont ceux qui demandent la vérité qui sont qualifiés de « comploteurs » et leurs idées « des théories du complot ».

Et qui sont les accusateurs ? Tous les plus importants organes d’information du monde. Lesquels, au lieu de faire du journalisme, en soumettant la version officielle aux vérifications normales que requiert toute version officielle, sont devenus des mégaphones propagandistes, attachés de presse du gouvernement étasunien. Depuis cinq ans, une chape de silence lourd comme le plomb est tombée sur l’affaire qui « a changé l’histoire du monde ». Rien de moins. On a continué à parler du 11 septembre, comme d’un mantra répété à l’obsession ; de ses conséquences, la guerre contre le terrorisme international, on a rempli les pages et les écrans du monde entier. Mais toute question a été tue. Au contraire, les rares individus qui essayaient d’opposer quelque timide objection, en se fondant sur les plus gigantesques incongruités de la version officielle, c’est-à-dire du complot officiel, étaient simplement tournés en dérision, quand ils n’étaient pas traités de fous, déments, ou dangereux alliés de ces terroristes islamiques.

Arrivé en ce point, le mainstream de l’information s’est tu, a menti, déformé les faits, intimidé, censuré en s’autocensurant, au point de contraindre à en conclure que s’il y a eu un complot, ça a été celui des grands médias d’information : pour empêcher que le vrai complot, officiel, soit découvert et dénoncé. Une colossale opération de détournement de l’attention a été accomplie et la tromperie est devenu un fait historique d’une puissance granitique telle qu’il ne peut plus être, je ne dis pas démoli, mais même rayé de la moindre ombre de doute.

Mais, à cinq années de distance, les fissures se sont élargies dans le mur de silence. Et il n’est plus possible de se taire, pas même aux Etats-Unis où parler équivaut à être taxé de terroristes (en Italie à peine un peu moins). Ainsi s’explique que Matrix ait décidé de parler du 11/9 déjà deux fois au moins en quelques jours. C’est arrivé après que Beppe Grillo, sur son blog, ait décidé de publier une de mes lettres, invitant à « Rompre le mur du silence ». En conséquence de quoi, non seulement le blog a été envahi de commentaires, de soulagements en grande partie, des gens qui attendaient d’un moment à l’autre que le bouchon saute, mais le site de Megachip (www.megachip.info ), et son dossier 9/11, a été assailli par plus de 220 mille visites individuelles en l’espace de trois jours.

Histoires italiennes, de banlieue de l’empire, dira-t-on. Et au contraire, il ne s’agit pas de ça. Parce que quelques jours avant, le 23 mai précisément, le premier sondage d’opinion en la matière, effectué aux Etats-Unis par le très autorisé Zogby, pour le compte du groupe de recherche « Vérité sur le 9/11 » (celui qui a organisé une grande rencontre qui s’ouvre ces jours ci à Chicago) a permis de découvrir que 45 % des américains trouvent acceptable l’idée de rouvrir l’enquête sur les attaques du 11 septembre, pendant que 42 % pensent qu’il y a eu un complot (cover up), mais que ceux qui l’ont mené, pour cacher la vérité, ce sont les autorités fédérales. Ils sont minoritaires, ceux qui pensent ça, mais ils ne sont plus « marginaux ». Peut-être est-ce pour cette raison que quelque chose commence à filtrer, pour empêcher que le petit ruisseau ne devienne un torrent. C’est ainsi que sortent des films mystérieux qu’on gardait secrets, auparavant. Et d’autres choses sortiront, pour hausser des écrans de fumée, et brouiller les pistes. Le meilleur va arriver, il suffit d’être attentifs, et d’ouvrir les yeux.

Edition de vendredi 2 juin 2006 de il manifesto http://www.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/02-Guigno-2006/art44.html Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio Mondialisation

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Posté le: 14 Sep 2006, 22:24    Sujet du message: Re: A propos du 11 septembre, de quel complot parlons-nous ?  

Chavez accuse l'administration américaine d'avoir organisé les attentats du 11 septembre

Le président vénézuélien Hugo Chavez a accusé mercredi à la télévision nationale le gouvernement américain d'avoir lui-même organisé les attentats du 11 septembre.



"Selon une version de plus en plus soutenue, ces terribles attentats terroristes
auraient été planifiés et mis à exécution par le pouvoir impérialiste américain contre son propre peuple", a affirmé le président vénézuélien, qui voit dans les événements tragiques d'il y a cinq ans la "trace" évidente d'une opération des services secrets.

"Les tours se sont écroulées en moins de neuf secondes. On ne peut donc exclure l'hypothèse d'un dynamitage", a souligné M. Chavez. Il reste beaucoup d'inconnues. Les immeubles ne s'écroulent de cette façon que lorsqu'on les fait exploser de l'intérieur".

La vraisemblance de la chute d'un Boeing sur le Pentagone quelques minutes après la tragédie de New York suscite également les doutes du président vénézuélien.

"Un avion serait tombé sur le Pentagone. Mais aucun fragment n'y a été retrouvé. Il n'y avait même pas de moteurs, bien qu'ils soient en titane, et restent pratiquement toujours intacts lors des catastrophes aériennes", a-t-il avancé.

"Quel était
le but poursuivi? Il fallait justifier l'agression contre l'Afghanistan, l'Irak et la menace contre nous tous, y compris le Venezuela, qui a surgi aussitôt après les événements du 11 septembre", a ajouté M. Chavez. Le Venezuela a été parmi les premiers à se prononcer contre les "bombardements barbares en Afghanistan", a-t-il rappelé.

"Nous avions alors déclaré qu'il était impossible de vaincre le terrorisme par le terrorisme. A partir de ce moment-là, l'agression impérialiste contre le Venezuela est devenue particulièrement farouche", a-t-il expliqué.

Adversaire notoire de la politique étrangère des Etats-Unis, Hugo Chavez accuse les services secrets américains d'avoir fomenté un coup d'Etat manqué au Venezuela en avril 2002. Quoi qu'il en soit, les Etats-Unis sont l'un des principaux partenaires économiques du Venezuela et le principal acheteur de pétrole vénézuélien, dont l'extraction s'effectue au rythme de près de 3 millions de barils
par jour.

Mercredi 13 Septembre 2006
Le 14 septembre 2006 / Ria Novosti
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Posté le: 15 Sep 2006, 06:52    Sujet du message: Re: A propos du 11 septembre, de quel complot parlons-nous ?  

Le président Chavez est le quatrième chef d’État en exercice à s’exprimer en ce sens, après cheik Zayed (Émirats arabes unis), le président al-Assad (Syrie), le président Ahmadinedjad (Iran) et les autres dirigeants ? :? il y a deux choses : soit ils sont complices, soit ils ont peur qu'on leur enlève leur siège :)

« Il est clair aujourd’hui, pour tous ceux qui luttent contre l’impérialisme, qu’il n’est pas possible de faire obstacle à la politique belliciste des néo-conservateurs sans remettre en cause l’interprétation qu’ils donnent des attentats du 11 septembre », a déclaré Thierry Meyssan, président du Réseau de presse non-alignée Réseau Voltaire, et de la conférence mondiale anti-impérialiste Axis for Peace.
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djatomix



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Posté le: 15 Sep 2006, 07:10    Sujet du message: Re: A propos du 11 septembre, de quel complot parlons-nous ?  

Comment la propagande états-unienne fabrique un mythe

Pour mettre en valeur le super-héros du Bien, George W. Bush, la propagande états-unienne a créé des super-héros du Mal : d’abord ben Laden, puis Zarkaoui. Dans les deux cas, fait observer le jounaliste roumain Vladimir Alexe, le démon est un ange déchu : un agent de la CIA qui se serait retourné contre son créateur. Une fois le mythe constitué, on lui fait endosser la responsabilité des évènements les plus disparates pour exorciser la barbarie de la Coalition.

la suite :arrow: http://www.voltairenet.org/article17481.html
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Posté le: 16 Sep 2006, 17:25    Sujet du message: Pourquoi la presse parle du "Mouvement pour la vérité sur le  

Pourquoi la presse parle du "Mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre"

La semaine dernière, le TIME Magazine et le Washington Post ont publié des articles équilibrés et plutôt sympathiques pour le "9-11 Truth Movement" (Mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre).


Ces articles définissent une réalité pour des millions d’américains qui ne soupçonnent rien. Pourquoi légitimeraient-ils une vision conspirationniste qui implique leurs propriétaires, les banquiers internationaux Illuminati ? Pourquoi publieraient-ils les anomalies qu’ils n’ont cessé de cacher pendant 5 années ? Imaginez vous dans une réunion des banquiers internationaux qui contrôlent les mass média et le gouvernement américains. Vous êtes le successeur du professeur Edouard Bernays.

« Edouard, » disent-ils, « la matrice commence à se révéler. Un tiers des américains croient que leur gouvernement est responsable pour les attentats du 11 septembre. Maudit soit l’Internet ! Qu’allons nous faire ? »

Si j’étais Bernays, je répondrais : « Ca dépend si vous êtes en train de préparer un nouvel attentat que vous imputerez à quelqu’un d’autre, si vous préparez la loi martiale ou une attaque contre l’Iran. Si c’est le cas, je continuerais à ignorer et à marginaliser le Mouvement. Vous ne voulez pas leur donner une énorme impulsion de crédibilité à ce moment précis. »

« Eddie, » répondent-ils, « c’est trop tard pour tout ce sale boulot. Plus personne parmi ceux qui comptent ne croit encore à la menace terroriste. Israël s’est cassé le nez au Liban et n’est plus en mesure d’attaquer l’Iran. L’armée est complètement enlisée en Iraq. Les généraux sont en rébellion. Avec ça, l’Internet est plein d’histoires mettant en cause le Mossad et Israël. L’anti-sémitisme va grandissant. »

« Ne paniquez pas les gars » leur dis-je. « J’ai la solution. Ce dont nous avons besoin est d’une pause pour restaurer la confiance de chacun dans le système. Nous avons besoin d’un retour du parti démocrate au pouvoir, un retour au bon sens de l’ère Carter ou Clinton, d’une rupture avec ces républicains affreux, vicieux et corrompus. »

« Comment s’y prend-on? » demandent les banquiers.

« Pensez à Daniel Ellsberg et son livre "The Pentagon Papers" ("Les documents du Pentagone" à l’époque de la guerre du VietNam). Pensez à Michael Moore et son film "Farhenheit 911". Nous avons besoin de faire porter toute la responsabilité du 11 septembre à Dubya (G.W. Bush) et de l’éloigner de Silverstein et du Mossad, des néo-cons et de nous-mêmes. Nous devons repositionner les membres du "9-11 Truth Movement" dans le moule du mouvement anti-guerre des années 60 et pousser tout le monde à haïr le gouvernement. Alors nous ferons élire les démocrates en novembre et quelqu’un comme Bill Richardson (gouverneur du Nouveau-Mexique) aux présidentielles de 2008. Ce sera un moment de renouveau, un fascisme plus gentil, plus doux. Nous aurons tout le temps pour planifier la prochaine étape. »

« Par quoi commence t-on ? »

« Pourquoi ne pas faire une couverture du TIME à propos de ces étudiants qui ont réalisé la vidéo "Loose Change" diffusée sur Internet? Ils n’y mentionnent pas les agents du Mossad en train de danser en riant avec des explosifs dans leur camionnette, qui ont été arrêtés alors qu’ils filmaient les événements, n’est-ce pas ? Présentez les étudiants comme des participants à la grande tradition américaine de confiance en soi et de dissidence non-conformiste anti-autoritaire. Ils combattent le pouvoir [termes exacts que le TIME utilise]. On pourrait peut-être impliquer Bob Dylan dans le coup. »

« Eddie, c’est dangereux. Ce film montre Larry [Silverstein] ordonnant la démolition contrôlée du bâtiment 7 du World Trade Center (WTC7), le jour même. Les américains sont-ils si stupides pour croire que ce bâtiment de 47 étages était câblé pour une démolition contrôlée et que les deux tours (WTC1 et WTC2) ne l’étaient pas ? A coup sûr, ils vont réaliser que les trois bâtiments ont été démolis et qu’un avion était supposé frapper le bâtiment 7. On va tous être pendus pour assassinat à grande échelle. »

« Les gars, ne vous en faites pas. Les gens croient ce qu’on leur dit, pas ce qu’ils voient de leurs propres yeux ni leur bon sens. On ne mentionnera pas le bâtiment 7 dans l’article. On va juste se focaliser sur quelques points et on les fera réfuter par nos laquais corrompus, je veux dire nos « experts ». Ce seront nos experts contre les leurs et les gens seront dans la confusion. Ils désigneront Dubya comme coupable et penseront que les médias sont objectifs et font leur travail."

« Est-ce qu’un seul article sera suffisant ? »

« Mettez en un autre dans "The Washington Post" focalisé sur David Ray Griffin. Nous l’intitulerons quelque chose comme "The Disbelievers." (« Les Incrédules » Mentionnez le Mossad une ou deux fois en passant mais pas un mot sur le rapport des services de renseignements allemands qui affirme que le Mossad a organisé toute l’opération (en toute connaissance de Bush). Le point important est d’insister sur le fait que le gouvernement a fait ça. C’était l’œuvre des services de l’état. Dubya va endosser la responsabilité dans l’esprit du public. »

CONCLUSION

Au risque de sembler optimiste, la couverture du "9-11 Truth movement" par les mass media peut indiquer qu’il n’y aura pas d’attaque de l’Iran ni de nouvel attentat dans l’immédiat. Je pense que les banquiers ont peur de perdre le contrôle de l’esprit des américains. Dubya leur a été très utile mais il est temps pour lui de s’en aller.

Le seul danger est que lui et Cheney feront quelque chose de désespéré pour conserver leur pouvoir au-delà de leur second terme. Mais, sans la coopération des média, ils ne peuvent réussir. Je pense qu’ils le savent et qu’ils vont prendre leur argent et s’en aller poliment.

Pour une fois, je fais une prédiction qui, je l’espère, sera correcte !

De : Henry Makov
samedi 16 septembre 2006/ Bellaciao

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Posté le: 16 Sep 2006, 23:14    Sujet du message: Re: Pourquoi la presse parle du "Mouvement pour la vérité sur le  

Excellent texte, MERCI Basta =D> =D>

ce qui m'a surtout marqué, c'est cette partie du texte : "Nous avons besoin de faire porter toute la responsabilité du 11 septembre à Dubya (G.W. Bush) et de l’éloigner de Silverstein et du Mossad, des néo-cons et de nous-mêmes. Nous devons repositionner les membres du "9-11 Truth Movement" dans le moule du mouvement anti-guerre des années 60 et pousser tout le monde à haïr le gouvernement. Alors nous ferons élire les démocrates en novembre et quelqu’un comme Bill Richardson (gouverneur du Nouveau-Mexique) aux présidentielles de 2008. Ce sera un moment de renouveau, un fascisme plus gentil, plus doux. Nous aurons tout le temps pour planifier la prochaine étape. »"

les maîtres du monde sont extrêmement rusés, ils sont responsables de pratiquement toutes les guerres, génocides, attentats, famine etc. qui ravagent notre planète.
ils ont entre leurs mains tous les médias dominants du monde, ils peuvent manipuler les masses comme ils veulent.
Sur leurs visages se lisent des caractéristiques communes: grande intelligence, subtilité, cynisme, dureté, détermination, absence de scrupules ("la fin justifie les moyens"), sans oublier cet ineffable plaisir d'appartenir à une élite et pouvoir contempler le monde vu d'en-haut...
je pense que le seul obstacle aujourd'hui à leurs plans est l'expansion de l'islam ce qui explique leur acharnement à le neutraliser et l'anéantir, bref un combat entre le mal et le bien, un combat entre les croyants fidèles serviteurs de Dieu et Satan qui a juré d'éloigner l'humanité des enseignements de Dieu.

Quelques citations à méditer...

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi."

Franklin D. Roosevelt
Président des Etats Unis de 1932 à 1945

"Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."

Nicholas Murray Butler (juif américain)
Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)

"Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir si il sera créé par conquête ou par consentement."

Paul Warburg (juif d'origine europèenne)
Financier, membre du CFR (Council on Foreign Relations), administrateur de la banque Kuhn and Loeb, financier de la "révolution" Russe, membre du C.F.R et du Bilderberg, s'adressant au Sénat américain le 17-02-1953.


"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."

David Rockefeller (juif américain)
Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR.

« Si nous ne suivons pas les préceptes de notre boussole morale intérieure et nous ne défendons pas la vie humaine, alors son anarchie menacera la paix et la démocratie du NOUVEL ORDRE MONDIAL naissant que nous voyons maintenant, cette longue vision rêvée pour qui nous avons tous travaillés depuis tellement longtemps. »

George Bush père(janvier 1991).

« Nous n'allons pas réaliser un Nouvel Ordre Mondial sans le payer de sang de paroles et d'argent ».

Arthur Schlesinger, Jr., dans Affaires Etrangères (Juillet/Août 1995).

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."

Président John F.Kennedy (1917-1963), dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat

"Personne n'entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu'il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Persone ne fera parti du Nouvel Age sans recevoir une initiation Lucéférienne."

David Spangler, directeur de l'Initiative Planétaire, un projet des Nations Unies

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. [...] Est-ce que j'entends par là une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique."

Lawrence Patton McDonald (1935-1983), congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines, dans un message public diffusé en 1976

"Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est le gain."

Napoléon Bonaparte (1769-1821), Empereur Français

"L'ALÉNA est une pierre angulaire majeure du Nouvel Ordre Mondial."

Henry Kissinger
l'ALÉNA : accord de libre échange nord américain entre 3 pays. Pensez à l'accord de libre échange entre le Maroc et le big boss !

"Laissons les Juifs, qui proclament être le peuple élu, prouver leur titre en choisissant le chemin de la non-violence pour revendiquer leur position sur terre."

Mahatma Gandhi (1869-1948), 26 novembre 1938

"Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croieront."

"Le terrorisme est la meilleure arme politique, puisque rien ne fait réagir davantage les gens que la peur d'une mort soudaine."

Adolf Hitler (1889-1945)

Quelques livres à lire :

http://www.barruel.com/mensonges_officiels.html
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basta



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Posté le: 20 Sep 2006, 15:41    Sujet du message: Re: Pourquoi la presse parle du "Mouvement pour la vérité sur le  



Pour le Monde diplomatique norvégien, le 11 septembre est un complot intérieur US

L’édition norvégienne du Monde diplomatique a publié dans son numéro de juillet 2006 un remarquable dossier sur les attentats du 11 septembre concluant qu’ils sont le fruit d’un complot intérieur US. L’affaire fait grand bruit au point que, les uns après les autres, les grands médias écrits et audiovisuels du Royaume ont publié leurs propres enquêtes, soit acceptant le doute, soit arrivant à la même conclusion.

Alors que Le Monde diplomatique norvégien avait accordé au Réseau Voltaire l’autorisation de traduction et de reproduction de ce dossier, la direction française du Monde diplomatique (filiale du groupe Le Monde) y a opposé un veto formel.

Nous déplorons de ne pouvoir donner à nos lecteurs accès à ces informations. Cependant, ceux qui souhaitent contourner cette censure peuvent consulter le dossier complet du Monde diplomatique en norvégien ou les articles traduits en anglais :
« The Explosions that Razed the Towers » par Ann Grieg (en bas de page)
« Media Polls » par Kim Bredesen (en bas de page)
« Was 9/11 an inside job ? » par Kim Bredesen.

Ils peuvent aussi consulter un article traduit en anglais de l’Aftenposten, « 9/11 Theories flourish », et un autre du Dagbladet, « The Third Tower ».

http://www.voltairenet.org/article142333.html#article142333

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merci a
vous aussi

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