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mondexcard
Inscrit le: 14 Jan 2006
Messages: 32
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| Posté le: 20 Jan 2006, 14:49 Sujet du message: Georges W.Bush est satan |
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veuillez lire cet article trés intéressant:
http://esaie.free.fr/niveau1/bush.htm |
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djatomix
Inscrit le: 22 Aoû 2005
Messages: 1106
Localisation: Royla, Finland
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| Posté le: 20 Jan 2006, 23:44 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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Voila quelques liens très très pertinents que je vous propose d'aller lire, certains seront surpris de n'avoir peut être jamais entendu parler de ça et bein oui le MONDE VA TRÈS MAL et c'est nos pays malheureusement qui encaissent les coups les plus durs. :arrow:
reportages impressionnants à voir en direct :
http://radio-canada.ca/actualite/zonelibre/04-01/chretiens.asp
articles:
http://www.voxnr.com/cc/di_antiamerique/EpAkEluFVlrtigyOWb.shtml
http://www.voltairenet.org/article9446.html
http://www.voltairenet.org/article15033.html |
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mondexcard
Inscrit le: 14 Jan 2006
Messages: 32
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| Posté le: 21 Jan 2006, 19:41 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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j'ai visité les liens et c'est trés intéressant.
je vais vous proposer qque chose de plus grave, je ne sais pas si vous avez entendu parler.
www.inlibertyandfreedom.com/Flash/mondex.pps |
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mrimicha
Inscrit le: 24 Juin 2006
Messages: 295
Localisation: France
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| Posté le: 21 Juil 2006, 06:01 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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voici un article paru sur le point 8)
Business
Les liaisons dangereuses de Bush
Si le président des Etats-Unis est d'abord lié aux « petits » pétroliers texans, la plupart de ses collaborateurs, eux, ont travaillé pour de grandes multinationales. Jamais la Maison-Blanche n'avait été aussi proche des milieux d'affaires
De notre envoyé spécial Marc Nexon
C'est un week-end de janvier ensoleillé aux confins du Texas, à onze heures de route de Houston. Le long de la quatre-voies, tous les 200 mètres, des pompes à bascule aspirent le pétrole dans le sous-sol d'une terre brune piquée d'arbustes desséchés. Puis deux gratte-ciel surgissent au milieu du désert. Voilà Midland et ses 95 000 habitants, aux rues quadrillées comme un New York miniature... Le fief de la famille Bush.
C'est ici, dans les années 50, que le père a monté son affaire de prospection pétrolière. Et c'est ici que l'actuel président a grandi avant de créer, lui aussi, son entreprise et de se lancer dans la politique. On y trouve la maison de bois blanche de 137 mètres carrés dans laquelle George, en culottes courtes, aimait se gribouiller une barbe avec un stylo plume... comme le raconte le bulletin municipal. On y découvre un champ bosselé entouré d'une palissade rouillée, théâtre de ses premières parties de base-ball. On y voit une église de couleur ocre, aussi triste qu'une salle polyvalente, dans laquelle il a juré fidélité à Laura. On y déniche Dona Anita's, le restaurant mexicain tapissé de casques de footballeurs où il se rendait tous les vendredis soir pour avaler une taco salad à 5,50 dollars. On y visite enfin le musée du pétrole et sa galerie de portraits. Les noms d'une centaine de héros texans de l'or noir y défilent. Surprise ! Papa Bush y figure... mais pas le fiston.
Pourtant, Midland la républicaine voue un culte total à l'enfant du pays. Elle se garde seulement d'évoquer son passage désastreux dans l'industrie du pétrole. « Vous êtes sûr qu'il a échoué ? Je n'en savais rien », s'étonne Betty, 73 ans, tout de noir vêtue, secrétaire depuis un demi-siècle au Midland Reporter Telegram, le journal local.
Eh oui, certain ! Son entreprise, baptisée Arbusto, bredouille dans sa quête pétrolière, a fini dans les mains d'amis investisseurs, d'abord soucieux de s'attacher les faveurs du père. « Vous savez, le pétrole, c'est un pari... » Morris Burns, lui, ne blâmera jamais George W. On le comprend. Le sexagénaire au ceinturon argenté et à la chemise à carreaux dirige la puissante association des pétroliers de l'ouest du Texas. Soit un millier de membres qui assurent 20 % de la production américaine. Ici, Bush fait partie de la famille. « Il y a dans notre cercle une trentaine de personnes capables d'appeler directement le président au téléphone, annonce-t-il fièrement. Certains dorment même à la Maison-Blanche. »
Bush l'affairiste ! Le Texas l'adore. Pourtant, à dix mois des élections, le reste de l'Amérique doute de son président. Pas seulement en raison de l'Irak et de ses armes de destruction massive introuvables. Une autre réalité dérange : les connivences entre le fils de Midland et le grand business. Des liaisons dangereuses de plus en plus difficiles à cacher. Les signes ? D'abord, une campagne électorale d'un coût faramineux, jamais égalé, et estimé à 200 millions de dollars, massivement financée par les amis industriels. Ensuite, des contrats irakiens généreusement distribués aux mêmes amis. Enfin, des lois taillées sur mesure au profit d'un clan... Une longue liste de dérives. Le démocrate John Kerry, probable futur adversaire de Bush en novembre, en fait son miel à chacun de ses meetings. « J'ai un message pour les grands pétroliers, les grands labos pharmaceutiques et tous les intérêts particuliers qui ont fait de la Maison-Blanche leur foyer : nous arrivons et vous allez prendre la porte ! » a-t-il lancé il y a deux semaines dans le New Hampshire.
Au coeur des récriminations, le scandale Halliburton. Un vrai furoncle dans la campagne de Bush. Voilà deux semaines, le groupe de services pétroliers chargé d'un gigantesque contrat de 7,2 milliards de dollars en Irak a été accusé d'avoir surfacturé pour 16 millions de dollars des repas servis aux soldats. Trois mois plus tôt, il avait été épinglé pour avoir gonflé le prix de l'essence importée du Koweït de 61 millions de dollars ! Malversation ordinaire ? Non, car l'entreprise n'est pas ordinaire. Dick Cheney, le vice-président des Etats-Unis, l'a dirigée pendant cinq ans avant de rejoindre Bush. Et, comme par hasard, les hommes de Halliburton étaient à pied d'oeuvre sitôt la guerre achevée... Au mépris de tout appel d'offres.
Circonstance aggravante : Cheney aurait touché des revenus « différés » de Halliburton au cours de ses deux premières années à la Maison-Blanche (150 000 dollars en 2001 et 160 000 dollars en 2002). Il détiendrait également 433 000 actions de la compagnie. Il a, certes, promis de les céder à des fondations, mais leur cours dépend évidemment des bonnes affaires du groupe, fort de 7 000 employés en Irak et dont les effectifs sur place gonflent de 500 personnes par semaine ! « Tout cela soulève des questions », admet sobrement John Howell, de Dorsey & Whitney, l'un des tout premiers cabinets d'avocats arrivés en Irak.
Avec ses faux airs de John Lennon, Tom Devine pilote, lui, à Washington, le Government Accountability Project, l'équivalent d'une Cour des comptes privée. Il a passé au peigne fin les textes signés par Bush autorisant les entreprises pétrolières américaines à agir en Irak. « C'est un feu vert au pillage des ressources du pays, dit-il. En vingt-cinq ans de carrière, je n'ai jamais vu une administration se moquer autant des principes. »
Les bénéficiaires du butin, quant à eux, ont rapidement renvoyé l'ascenseur. Halliburton, Bechtel et quelques autres ont versé 500 000 dollars sur les comptes de campagne du candidat Bush. Ce qu'elles n'avaient jamais consenti en douze ans à aucun homme politique.
Dès son arrivée en janvier 2001, George Bush, il est vrai, a déroulé le tapis rouge à l'industrie. Son cabinet de 100 personnes compte aujourd'hui 35 anciens dirigeants d'entreprise ! Et pas des moindres. Condoleezza Rice, à la tête du Conseil national de sécurité, a occupé pendant neuf ans la direction de Chevron, aujourd'hui l'un des six pétroliers à opérer en Irak. Donald Evans, secrétaire au Commerce, le meilleur ami de Bush, a fait carrière dans l'énergie... à Midland. Kathleen Cooper, sous-secrétaire au Commerce, occupait le poste de chef économiste du géant Exxon. Et il n'y a pas que des pedigrees pétroliers. Norman Mineta, le secrétaire aux Transports, vient de chez le spécialiste de la défense Lockheed Martin, tout comme son adjoint Michael Jackson. Karl Rove, venu du Texas et tout-puissant conseiller de Bush, a travaillé pendant cinq ans au service de Philip Morris. Andrew Card, également dans la garde présidentielle rapprochée, ancien vice-président de General Motors, a occupé pendant cinq ans la présidence de l'association des constructeurs automobiles.
De confortables patrimoines
Sans parler de Donald Rumsfeld, secrétaire à la Défense, ex-patron du laboratoire pharmaceutique Searle, de l'équipementier General Instrument et ancien administrateur de huit grands groupes (Kellog, Sears...). Du coup, parmi les quatorze plus proches collaborateurs de Bush, dix ont de très confortables patrimoines. Rumsfeld pesant à lui seul entre 60 et 110 millions de dollars. A l'aune des fortunes personnelles, l'administration Bush pèse ainsi dix fois plus lourd que celle de Clinton. « La tendance a également existé dans les précédents gouvernements républicains, mais, cette fois, on a franchi un cap », souligne Celia Wexler, directeur de recherche chez Common Cause, une organisation basée à Washington et chargée de traquer les conflits d'intérêts.
George Bush excelle donc dans le mélange des genres. Le scandale Enron survenu un an après son arrivée ne l'a nullement découragé. Kenneth Lay, le PDG du groupe d'énergie à l'origine de la plus grande fraude industrielle de l'histoire des Etats-Unis, était un ami personnel et l'un des plus gros contributeurs de sa campagne, capable de mettre l'avion de l'entreprise à sa disposition quatorze fois de suite. Qu'importe, les affaires continuent...
Ainsi, lorsque Bush dépêche il y a trois mois, en Europe, James Baker, l'ancien secrétaire d'Etat de son père, afin d'obtenir l'effacement de la dette irakienne, les observateurs s'étonnent. « Voilà tout de même un homme à la tête d'un cabinet d'avocats ayant pour clients les plus grandes boîtes pétrolières du pays, dont Halliburton, et par ailleurs conseiller de Carlyle, l'un des fonds d'investissements les plus puissants au monde. Et il est envoyé spécial du président des Etats-Unis ! » s'emporte Robert Bryce, auteur d'un ouvrage sur les errements de la Maison-Blanche intitulé « Cronies » (« Confidences ») et qui sera publié en juin.
« M. Baker a pris ses dispositions avant d'accepter cette mission non rémunérée afin d'éviter tout conflit d'intérêts », rétorque Gale Smith, porte-parole du cabinet d'avocats Baker Boots, à Houston. Pas vraiment convaincant. « La Maison-Blanche a refusé de nous fournir le détail de son contrat », déplore Bill Allison, du Centre d'intégrité publique, un organisme chargé de surveiller les flux financiers du monde politique.
Autre exemple de liens malsains : New Bridge Strategies, une société créée l'été dernier à Houston et destinée à faciliter l'obtention de contrats en Irak. Son patron ? Joe Allbaugh, l'ancien directeur de campagne de George Bush en 2000. Son adjoint ? Edward Rogers, ancien conseiller de Bush père. Mais ce n'est pas tout. En remontant la filière, on tombe sur Neil Bush, le jeune frère du président, lequel dirige un fonds d'investissements au côté de Jamal Daniel, un autre responsable de New Bridge Strategies. Cela s'appelle faire des affaires en famille...
George Bush cajole également sa tribu grâce aux lois. L'Energy Bill, vraisemblablement soumise au Sénat le mois prochain, constitue un cadeau inespéré. Trente milliards de dollars d'allégements fiscaux et de subventions au profit des seules compagnies de pétrole et de gaz ! Plutôt rentable pour les intéressés, dont la contribution financière au Parti républicain (13,9 millions de dollars), pourtant quatre fois supérieure à celle accordée aux démocrates, se verra à peine dans les bilans.
Parmi les magots décrochés : 1,2 milliard pour le développement des voitures à hydrogène, 1,9 milliard pour le charbon propre, 7,5 milliards pour le carburant à l'éthanol... « Il y a des aspects positifs dans la loi, mais ces subventions sans contrepartie et payées par le contribuable me gênent beaucoup », avoue Craig Pirrong, professeur à l'Institut d'énergie de Houston, un établissement néanmoins largement financé par les pétroliers. Même le très conservateur Competitive Enterprise Institute, un think-tank parrainé notamment par Exxon et farouche opposant à la ratification du protocole de Kyoto sur les émissions de CO2, juge la manne présidentielle bien généreuse. « Ce n'est jamais bon de déséquilibrer ainsi le marché », estime Fred Smith, son président.
Pour dénouer les petits arrangements entre amis, Judicial Watch, une organisation non gouvernementale, classée à droite, a décidé de poursuivre en justice Dick Cheney. Objectif : obtenir la composition de son groupe de travail constitué, il y a trois ans, autour de la future loi sur l'énergie. Deux décisions de justice l'ont sommé de divulgué les noms. Mais le vice-président reste inflexible et demande désormais à la Cour suprême de trancher. « J'ai rarement vu une telle arrogance », soupire Tom Fitton, le président de Judicial Watch, pourtant habitué, avec une centaine de procès à son actif, à harceler les gouvernements.
Un réseau incroyable
La réforme de l'assurance-maladie bouclée en décembre dernier a donné lieu aux mêmes largesses de la Maison-Blanche. Cette fois à l'égard des géants de la pharmacie, également généreux tiroirs-caisses des républicains. Une réforme menée avec une bonne dose d'hypocrisie. Car l'amélioration de la couverture des personnes âgées a buté contre l'interdiction faite à l'agence Medicare de négocier le prix des médicaments. Résultat : une victoire totale des labos, toujours autorisés à vendre leurs molécules 25 % plus cher qu'au Canada. Mitch Daniels, ancien vice-président du géant de la pharmacie Eli Lilly, occupait, il est vrai, jusqu'en mai 2003 la direction du budget auprès de Bush...
Les faiblesses du président, personne en tout cas, à Midland, ne les entend. Sauf dans un bar du centre-ville, appelé Ground Floor. Chaque samedi, une poignée de démocrates s'y retrouvent. Tommy, un quinquagénaire aux cheveux cendrés et chaussé de bottes en peau de crocodile, fixe un écran d'ordinateur. Il appartient à la caste des pétroliers. Son entreprise a foré quelques milliers de puits dans la région. Ce jour-là, Tommy s'amuse à surfer sur les sites anti-Bush. Il se souvient de sa première rencontre avec le fils Bush : « Un jour, il nous a proposé de nous associer pour creuser trois puits dans un nouveau secteur. Deux n'ont rien donné. Alors il a retiré ses billes. Nous, on a continué et ça a marché ! »
John, propriétaire de l'établissement et pilote de la Navy à la retraite, enchaîne : « A la même époque, il s'est présenté chez le patron d'une filiale d'Exxon pour réclamer ses dividendes. Le gars lui a rappelé qu'il devait d'abord payer sa participation. Bush, furieux, a claqué la porte. Le type d'Exxon a juré qu'il ne ferait plus affaire avec ce genre d'individu ! »
Tommy part se chercher un gobelet géant de café au lait : « Il n'a jamais brillé en affaires, mais il faut lui reconnaître une qualité : avoir su utiliser le nom de son père pour bâtir un réseau d'une puissance incroyable. » On l'avait remarqué.
Interview - Henry Waxman
Elu de Californie à la Chambre des représentants, membre du comité d'investigation de la Chambre. Henry Waxman est le démocrate le plus en pointe pour dénoncer l'opacité de l'administration Bush.
LE POINT : De quelle manière sont attribués les contrats en Irak ?
HENRY WAXMAN : La procédure d'attribution des contrats en Irak est fondamentalement défectueuse. Celui de Halliburton a été attribué dans le plus grand secret. Lorsque j'ai commencé à poser des questions sur ses modalités, on m'a répondu qu'il s'agissait d'éteindre les puits en feu. Au fil des mois, on a bien vu qu'il s'agissait de reconstruire une bonne partie des infrastructures du pays, et cela pour des montants énormes.
Or le gouvernement a toujours refusé qu'un contrôle soit exercé sur ces marchés. Il a fallu l'audit d'une agence du Pentagone pour découvrir les premières surfacturations.
Malheureusement, l'administration n'a pas retenu la leçon. Les nouveaux contrats ne donnent pas lieu à davantage d'appels d'offres. Le marché irakien ressemble donc à une juxtaposition de monopoles locaux assis sur des projets dont les montants sont sans cesse révisés à la hausse. L'administration pense pouvoir s'exonérer de tout contrôle en multipliant les contrats. Mais ce n'est pas le meilleur moyen de protéger le contribuable américain.
L. P. : L'administration Bush est-elle trop liée au milieu des affaires ?
H. W. : Elle l'est étroitement. Au mépris de l'intérêt général. Sa volonté de pousser les intérêts de l'industrie n'a pas d'équivalent dans l'histoire du pays. Le rapport sur l'énergie, par exemple, bafoue toute considération sur l'environnement ou la santé. Il recommande soixante-cinq mesures en faveur des entreprises du secteur, qui sont aussi les premiers contributeurs de la campagne du président Bush.
Dans le domaine de la santé, l'administration a étouffé les comités scientifiques en remplaçant des gens de renom par des représentants de l'industrie. C'est le cas du tabac, où les fabricants tentent désormais de remettre en question la réglementation de la vente des cigarettes aux enfants.
Propos recueillis par Marc Nexon
Les largesses des financiers
C'est le fait nouveau de la campagne. George Bush peut compter sur des alliés supplémentaires : les sociétés financières. Merrill Lynch, Credit Suisse, Goldman Sachs, Lehman Brothers et quelques autres ont considérablement accru leur contribution en faveur du candidat républicain. Le montant total des sommes allouées devrait s'élever à 7 millions de dollars. Soit 3 millions de plus qu'en 2000, lors de la première campagne de Bush. Le futur candidat démocrate devrait, lui, se contenter de moins de 2 millions. La soudaine générosité des firmes financières obéirait à deux raisons. Il y aurait d'abord les perspectives d'une réforme de la Sécurité sociale. S'il est réélu, Bush a promis d'autoriser les assurés à placer une partie de leur argent réservé à la protection sociale dans des fonds d'investissement privés. Une collecte assurément juteuse pour les banques d'affaires.
L'autre motif est moins avouable. Ces nouveaux contributeurs craignent de subir les retombées de l'enquête sur la faillite d'Enron, toujours en cours. « C'est un moyen de mettre une pression supplémentaire sur la justice de New York, qui instruit le dossier », prévient Andrew Wheat, chercheur au Texans for Public
Justice, un organisme indépendant spécialisé dans les campagnes politiques. Marc Nexon
© le point 19/02/04 - N°1640 - Page 60 - 2743 mots
Source: http://www.lepoint.fr/dossiers_monde/document.html?did=142641 |
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djatomix
Inscrit le: 22 Aoû 2005
Messages: 1106
Localisation: Royla, Finland
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| Posté le: 28 Juil 2006, 05:02 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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voila un très beau site que je viens de découvrir avec un très beau article sur notre cher ami bush, il est un peu long mais très impressionnant :)
http://www.alterinfo.net/index.php?action=article&id_article=415983&PHPSESSID=b4ce3da90ca5e224a64c979fd199de66
Bonne lecture les amis(e) :) |
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fatinouche
Inscrit le: 04 Juin 2004
Messages: 3604
Localisation: Maroc
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| Posté le: 28 Juil 2006, 14:08 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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| eh oui! ce n'est pas donné qu'aux intelligent de son niveau :wink: |
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fatinouche
Inscrit le: 04 Juin 2004
Messages: 3604
Localisation: Maroc
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| Posté le: 28 Juil 2006, 14:09 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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| il est unique par sa lourdeur physique, moral et politique: |
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fatinouche
Inscrit le: 04 Juin 2004
Messages: 3604
Localisation: Maroc
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| Posté le: 28 Juil 2006, 14:11 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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| Il est le roi de la stupidité, qui dit mieux.... :wink: |
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basta
Inscrit le: 13 Aoû 2006
Messages: 350
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| Posté le: 08 Sep 2006, 14:19 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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Une personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre secondes par
Michel Walter
9000 enfants meurrent de malnutrition tous les jours.
D'autres meurrent sous les bombes etasuniennes.
Chirac avait donc 9000 francs de frais de bouche quotidien pendant
quinze
ans.
Cheney, Rushfelft, Wolfowicz, l'administration américaine Bush en tête
sont dans les conseils d'administrations ou ont reçu des sommes
d'argent
colossales des principaux groupes d'armement et du pétrole. L'ancien
pâtron de la CIA Carducci idem.
Prescott Bush grand père de George était le banquier d'Hitler pendant
la
guerre. Il s'enrichissait par le "travail" des juifs dans les camps en
Pologne. Son fils pendant ce temps combattait en Europe.
Mme Betancourt, plus grosse fortune française, s'est considérablement
enrichie pendant la guerre.
Le monde est gouverné par des familles qui ont fait fructifié leur
fortune
sur la Shoah.
Comment voulez-vous que ça aille mieux ?
Le monde est gouverné par des assassins.
http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=1144&titre=Une-personne-meurt-de-faim-dans-le |
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eureca
Inscrit le: 18 Jan 2005
Messages: 662
Localisation: Maroc
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| Posté le: 08 Sep 2006, 22:53 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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| TATI FATINOUCH je sais pas koi dire!!!!!!!!!!!tu me laisse sans voix,,,je veut dire sans doigts :lol: :lol: |
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yugrten
Inscrit le: 02 Jan 2006
Messages: 263
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| Posté le: 09 Sep 2006, 00:13 Sujet du message: Re: Georges W.Bush est satan |
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| bush est satan?! wlah ila bzaf 3la mo :) il ne merite pas d'etre comparer avec le diable 8) |
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