Accueil des Forums Forums Atlasvista Maroc

Alzheimer, souffrance à deux bouts
Cliquez ici pour revenir en vue normale

 
       Accueil des Forums -> Médecine & Santé
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Arlequin



Inscrit le: 09 Juin 2005
Messages: 1237

Posté le: 27 Juin 2005, 19:38    Sujet du message: Alzheimer, souffrance à deux bouts  

Salam,
Alzheimer, mot difficile à prononcer, qu'on ne sait pas comment écrire et qui recouvre une terrible réalité, celle d'une maladie qui peut nous conduire avec le malade à la confusion.
Maladie d'abord insidieuse, puis qui envahit tout, malheur à vous, alors, si votre amour pour le malade ne sait pas se faire tendresse, si votre efficacité ne sait pas se faire patience et persévérance, si votre angoisse ne sait pas se faire espérance et si votre espérance ne sait pas se contenter d'un instant fugitif, d'un regard, d'un sourire.
L'angoisse s'infiltre, se gonfle et s'installe, comment pourra-t-on vivre ainsi avec lui, avec elle? comment accepter ses pertes, ses manques, ses difficultés incessantes?
Renoncer à guérir le malade, inventer chaque jour pour faire face à de nouveaux problèmes, souffrir avec lui de ce qui le fait souffrir, puis souffrir tout seul de ce qui ne le fait peut-être même plus souffrir, renoncer à cette communication qui faisait la richesse de nos relations, inventer une autre forme de communication et d'écoute, transformer les soins au malade en rencontre avec lui pour qu'il reste autant qu'il est possible le sujet, sinon l'ordonnateur de sa propre vie, qu'on y réussisse ou non, c'est un rude et douloureux chemin à parcourir.

Marion Roach nous le dit tout au long de cette histoire.

Je vous invite à lire avec moi ce journal, je vous le propose comme série à suivre, pour vivre chaque instant et moment avec Marion et sa mère atteinte de la maudite maladie Alzheimer..

Si vous êtes intéressés, je vous en fais part, je récolte les voix 'd'accord ou pas', pour m'encourager à partager avec vous une souffrance, que vit une des personnes qui m'est chère..

Le journal est de 200 pages, très intéressant et qui a ému des milliers de personnes
Revenir en haut  
Chita



Inscrit le: 17 Jan 2005
Messages: 2652
Localisation: Maroc

Posté le: 28 Juin 2005, 09:13    Sujet du message: Re: Alzheimer, souffrance à deux bouts  

La maladie d'Alzheimer s'étend hélas de plus en plus de nos jours ..
Elle n'atteind pas uniquement les personnes âgées mais aussi des
jeunes !!

J'ai une tante qui en souffre depuis plusieurs années, et son
état ne fait qu'empirer malheureusement ..

En effectruant des recherches sur le sujet, Voici ce que j'ai trouvé :




Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer

La maladie d'Alzheimer est une maladie du cerveau. Elle se
caractérise par une mort progressive des cellules nerveuses.

Au fur et à mesure que la maladie d'Alzheimer affecte une nouvelle
région du cerveau, elle peut entraîner la perte de certaines fonctions.
Les lésions débutent dans les zones du cerveau qui sont impliquées
dans la mémoire puis elles s'étendent progressivement à d'autres
régions qui interviennent dans le langage, les capacités gestuelles, le raisonnement, … De façon plus générale, la personne atteinte subit un changement de comportement et des difficultés croissantes dans sa
vie intellectuelle et relationnelle.

Bien que la maladie entraîne des changements, elle ne modifie pas la capacité de la personne à éprouver des sentiments comme la joie, la colère, la peur, l'amour ou la tristesse, et à réagir à ces sentiments.

Il est impossible de rétablir les fonctions des cellules du cerveau endommagées par la maladie d'Alzheimer ; toutefois, il existe des traitements et des stratégies qui peuvent aider à la fois la personne atteinte de la maladie et son aidant principa.l

D’où vient le nom « Alzheimer » ?
La maladie d’Alzheimer a été décrite pour la première fois en 1907,
par le neuropathologiste allemand Aloïs Alzheimer (1864-1915), suite
à l’observation du cas de Madame Auguste D qui présentait des troubles du comportement associés à une détérioration intellectuelle.
Aloïs Alzheimer a fait le lien entre le déclin de certaines fonctions intellectuelles survenant chez des personnes de moins de 65 ans et des lésions neuro-anatomiques caractéristiques retrouvées dans le cerveau : les plaques séniles.
Plus tard, d’autres lésions typiques de cette maladie seront identifiées : les dégénérescences neurofibrillaires constituées de filaments qui détruisent les neurones peu à peu.

• Maladie véritable ou processus de vieillissement physiologique ?
Pendant des siècles, le déclin intellectuel a été considéré comme la conséquence inévitable du vieillissement.
On sait aujourd’hui qu'il s'agit d'une véritable maladie et non d'une conséquence inéluctable du vieillissement.
Vieillir ne signifie pas perdre la mémoire ou ses facultés intellectuelles.
Chez la personne âgée non atteinte, il est possible d’observer certains changements : ralentissement du traitement de l’information, réduction
de la capacité à acquérir de nouvelles données ou apprentissage… L’expérience compense généralement ces phénomènes et les problèmes se trouvent résolus de la même façon que chez le sujet jeune mais avec simplement un peu plus de temps et d’effort.

• Pourquoi parle t-on autant de cette maladie aujourd’hui ?
Le nombre de sujet concernés par la maladie d’Alzheimer serait actuellement en France, de l’ordre de 611 500 (étude PAQUID).
Le pourcentage de personnes atteintes de maladie d’Alzheimer augmente régulièrement avec l’âge : de 0,6% entre 65 et 69 ans, il atteint 22,2% après 90 ans.
Compte tenu de l’allongement de l’espérance de vie dans notre pays et du vieillissement de la population, une forte augmentation de ce chiffre est à prévoir dans les années à venir.
On n'a donc pas fini d’entendre parler de la maladie d’Alzheimer !


Quels sont les premiers signes qui doivent alerter ?La perte de la mémoire est le signe le plus souvent révélateur
de la maladie d’Alzheimer et celui qui conduit le plus fréquemment à consulter un médecin.

Toutefois, au début des troubles, ce n’est pas toute la mémoire qui est atteinte. Bien souvent, l’entourage se laisse abuser par les capacités de leur proche qui se souvient souvent bien mieux qu’eux d’évènements très anciens.
En effet, la mémoire des faits anciens est souvent préservée, c’est la mémoire des faits récents qui est d’abord touchée.

Les troubles sont d'apparition insidieuse, ils sont ainsi souvent méconnus par l'entourage. Ils touchent essentiellement la vie quotidienne : le sujet malade oublie les visites, les rendez-vous, les coups de téléphone, les conversations… Il oublie de terminer ce qu’il fait, il répète plusieurs fois les mêmes questions. Il cherche la place des objets.

Par la suite des troubles du langage apparaissent : le patient " cherche ses mots ".

Cette maladie n’affecte pas seulement le fonctionnement intellectuel, elle perturbe également le comportement.
La personne devient plus indifférente, moins active. Elle peut se montrer irritable, agitée voire agressive.

Parfois, les convictions obsédantes de la personne étonnent l’entourage. Elle peut par exemple être persuadée qu’on la trompe ou qu’on la vole « Je ne trouve plus mon portefeuille, c’est sûrement la femme de ménage qui l’a pris ».
« Le personnel me met mal mes protections pour la nuit. Ils le font exprès pour que mon lit soit mouillé ! »

Ces troubles du comportement peuvent précéder de plusieurs mois les problèmes intellectuels. Ils doivent alerter et ne pas être mis systématiquement sur le compte de l’âge. Ce n’est pas parce que l’on vieillit que l’on devient forcément acariâtre ou que l’on régresse !

Ces premiers symptômes s’accompagnent d’un retentissement sur les activités de vie quotidienne du sujet qui inquiète l’entourage. (Corpus gériatrie, 2000)
Le plus souvent, le sujet atteint ne se plaint pas tandis que l’entourage familial ou professionnel s’inquiète. (Chazarac, 1999)

Il est important de parler de ces premiers signes au médecin traitant. Il pourra faire la différence entre des troubles de mémoire bénins ou graves.

Pour en savoir plus

• Exemples de troubles de la mémoire sans gravité
« J’ai du mal à me souvenir des numéros de téléphone, surtout s’ils sont nouveaux »
« Je pose mes lunettes et je ne sais plus où elles sont rangées »
« J’ai besoin d’une liste écrite pour faire mes courses »
« J’oublie aussitôt le nom des gens que l’on me présente »
« Je descends à la cave et lorsque j’y suis, je ne sais plus pourquoi je m’y suis rendue…Mais au bout d’un moment, si je ne m’énerve pas, cela revient ».

• Exemples de troubles de la mémoire plus suspects.
Le terme « suspects » suggère qu’elles puissent avoir un caractère pathologique et être liées au stress, à la dépression ou à une démence débutante…
« J’ai du mal à fixer mon attention sur ce que je lis, je ne peux plus suivre un roman correctement, je dois relire les pages que j’ai déjà lues la veille »
« J’ai besoin de me faire répéter plusieurs fois les consignes »
« Je perds le fil de mes idées quand je parle avec quelqu’un »
« J’ai du mal à raconter une émission que je viens de voir à la télévision »
« J’ai souvent l’impression d’avoir la tête vide, d’avoir des trous »
Revenir en haut  
spike



Inscrit le: 06 Sep 2004
Messages: 1318
Localisation: France

Posté le: 28 Juin 2005, 14:46    Sujet du message: Re: Alzheimer, souffrance à deux bouts  

J'ai ma future belle-ère (incha'Allah) qui hélas souffre également de ce mal :(
C'est une maladie héréditaire ne plus :?

Il est certain que ce phénomène est très rude à gérer surtout le jour où un enfant se présente devant sa mère ou son père malade et que ce ou cette dernière lui demande "mais qui êtes-vous ? je ne vous connais pas ...." :?
Revenir en haut  
 
       Accueil des Forums -> Médecine & Santé
Page 1 sur 1


Réalisé avec phpBB
Arcanes Technologies © 2001-2005 Tous droits réservés.