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Il m’a déshabillé et m’a pénétré…
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Oba-Oba



Inscrit le: 01 Mar 2005
Messages: 39

Posté le: 01 Mar 2005, 12:15    Sujet du message: Il m’a déshabillé et m’a pénétré…  

b]Il m’a déshabillé et m’a pénétré…[/b]

Par une nuit froide, illuminée d’une lune timide, il m’a emmené jusqu’au Sacré Cœur sur les hauteurs de Paris. C’est là que pour la première fois, j’ai eu le sentiment qu’il frayait son chemin dans mon cœur…
Il a réussi, avec une délicatesse et une tendresse infinie, à faire ressurgir mes rêves d’enfant, à faire submerger ce qui, depuis longtemps, gisait au fin fond de mon âme…il m’a déshabillée !
Et comme dans une douce rêverie, je me suis retrouvée, à nue, débarrassée de mes angoisses, de mes préjugés. Je me suis redécouverte, celle qui voulait parcourir le monde, escalader les montagnes et faire de l’Amour son credo. J’ai recommencé à rêver d’un monde meilleur…
A la fermeture du Louvre, alors que toutes les galeries se scellaient, nous nous sommes retrouvés, au donjon, seuls pour la première fois. J’ai eu envie de lui prendre la main…Il venait de me pénétrer de son amour !
Comment décrire ce sentiment de fine complicité, de tendre prédilection ? C’est comme une pluie fine qui vient apporter une fraîcheur inouïe sur un sol desséché…Je l’aime.
Peut être pas encore…
Une certitude cependant, depuis que j’ai savouré le bonheur d’être avec lui, j’ai retrouvé goût à la vie, à ce qu’elle peut offrir de plus beau, de plus majestueux…la sensation d’être transportée au-delà du temps et de l’espace dans un monde d’enchantement.
Quand je suis partie, à aucun moment je n’ai ressentie la frustration du départ, la désolation des adieux, il est simplement resté en moi…
Sa voix me redonne à chaque fois confiance en l’avenir. Il est devenu ce repaire de bonheur qui me guide dans les tumultes de la vie, dans la morosité de mon quotidien. Son souvenir est un âtre de paix, une consolation de mon âme tant désabusée par l’ingratitude du destin…
Je l’aime, c’est sûr !

@suivre (peut être:))
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Mustang



Inscrit le: 27 Jan 2005
Messages: 4939
Localisation: France

Posté le: 01 Mar 2005, 12:23    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré…  

Ohhhh, je t'avais bien demander d'oublier ce qui s'est passé cette nuit la !
j'était un peu obsédé par ta tenue !!!!
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Mustang



Inscrit le: 27 Jan 2005
Messages: 4939
Localisation: France

Posté le: 01 Mar 2005, 12:25    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré…  

Oba-Oba a écrit: b]Il m’a déshabillé et m’a pénétré…[/b]

Par une nuit froide, illuminée d’une lune timide, il m’a emmené jusqu’au Sacré Cœur sur les hauteurs de Paris. C’est là que pour la première fois, j’ai eu le sentiment qu’il frayait son chemin dans mon cœur…
Il a réussi, avec une délicatesse et une tendresse infinie, à faire ressurgir mes rêves d’enfant, à faire submerger ce qui, depuis longtemps, gisait au fin fond de mon âme…il m’a déshabillée !
Et comme dans une douce rêverie, je me suis retrouvée, à nue, débarrassée de mes angoisses, de mes préjugés. Je me suis redécouverte, celle qui voulait parcourir le monde, escalader les montagnes et faire de l’Amour son credo. J’ai recommencé à rêver d’un monde meilleur…
A la fermeture du Louvre, alors que toutes les galeries se scellaient, nous nous sommes retrouvés, au donjon, seuls pour la première fois. J’ai eu envie de lui prendre la main…Il venait de me pénétrer de son amour !
Comment décrire ce sentiment de fine complicité, de tendre prédilection ? C’est comme une pluie fine qui vient apporter une fraîcheur inouïe sur un sol desséché…Je l’aime.
Peut être pas encore…
Une certitude cependant, depuis que j’ai savouré le bonheur d’être avec lui, j’ai retrouvé goût à la vie, à ce qu’elle peut offrir de plus beau, de plus majestueux…la sensation d’être transportée au-delà du temps et de l’espace dans un monde d’enchantement.
Quand je suis partie, à aucun moment je n’ai ressentie la frustration du départ, la désolation des adieux, il est simplement resté en moi…
Sa voix me redonne à chaque fois confiance en l’avenir. Il est devenu ce repaire de bonheur qui me guide dans les tumultes de la vie, dans la morosité de mon quotidien. Son souvenir est un âtre de paix, une consolation de mon âme tant désabusée par l’ingratitude du destin…
Je l’aime, c’est sûr !

@suivre (peut être:))
en plus c'était pas au Louvre, c'était a parc Monseau !


:idea:
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kb



Inscrit le: 01 Mar 2005
Messages: 46
Localisation: casa

Posté le: 01 Mar 2005, 13:20    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

Oba-Oba a écrit: b]Il m’a déshabillé et m’a pénétré…[/b]

Par une nuit froide, illuminée d’une lune timide, il m’a emmené jusqu’au Sacré Cœur sur les hauteurs de Paris. C’est là que pour la première fois, j’ai eu le sentiment qu’il frayait son chemin dans mon cœur…
Il a réussi, avec une délicatesse et une tendresse infinie, à faire ressurgir mes rêves d’enfant, à faire submerger ce qui, depuis longtemps, gisait au fin fond de mon âme…il m’a déshabillée !
Et comme dans une douce rêverie, je me suis retrouvée, à nue, débarrassée de mes angoisses, de mes préjugés. Je me suis redécouverte, celle qui voulait parcourir le monde, escalader les montagnes et faire de l’Amour son credo. J’ai recommencé à rêver d’un monde meilleur…
A la fermeture du Louvre, alors que toutes les galeries se scellaient, nous nous sommes retrouvés, au donjon, seuls pour la première fois. J’ai eu envie de lui prendre la main…Il venait de me pénétrer de son amour !
Comment décrire ce sentiment de fine complicité, de tendre prédilection ? C’est comme une pluie fine qui vient apporter une fraîcheur inouïe sur un sol desséché…Je l’aime.
Peut être pas encore…
Une certitude cependant, depuis que j’ai savouré le bonheur d’être avec lui, j’ai retrouvé goût à la vie, à ce qu’elle peut offrir de plus beau, de plus majestueux…la sensation d’être transportée au-delà du temps et de l’espace dans un monde d’enchantement.
Quand je suis partie, à aucun moment je n’ai ressentie la frustration du départ, la désolation des adieux, il est simplement resté en moi…
Sa voix me redonne à chaque fois confiance en l’avenir. Il est devenu ce repaire de bonheur qui me guide dans les tumultes de la vie, dans la morosité de mon quotidien. Son souvenir est un âtre de paix, une consolation de mon âme tant désabusée par l’ingratitude du destin…
Je l’aime, c’est sûr !

@suivre (peut être:))

Un jour..peut-être lui reprocherez vous de ne pouvoir vous pénétrer de manière...disons plus substantielle. Mais ce n'est là qu'une conjecture gratuite de ma part..ne vous en faites donc pas outre mesure et que peut-être même, l'âge aidant, il n'y aura plus grand chose à pénétrer vu que tout ce qui était au dedans se retrouve au dehors...il y en a même tellement que ça vous mets des plis partout :)
sinon pas mal l'idée du titre...un vrai piège à cochons :)

kb...chasseur de l'hôtel ritz
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Oba-Oba



Inscrit le: 01 Mar 2005
Messages: 39

Posté le: 01 Mar 2005, 14:01    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

Salut Kb,

Si tu parles des rides de la sagesse...saches que je souris tellement que j'en ai déjà :wink:
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jamaldine



Inscrit le: 29 Mai 2004
Messages: 4765
Localisation: Canada

Posté le: 01 Mar 2005, 14:48    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré…  

Oba-Oba a écrit: b]Il m’a déshabillé et m’a pénétré…[/b]

Par une nuit froide, illuminée d’une lune timide, il m’a emmené jusqu’au Sacré Cœur sur les hauteurs de Paris. C’est là que pour la première fois, j’ai eu le sentiment qu’il frayait son chemin dans mon cœur…
Il a réussi, avec une délicatesse et une tendresse infinie, à faire ressurgir mes rêves d’enfant, à faire submerger ce qui, depuis longtemps, gisait au fin fond de mon âme…il m’a déshabillée !
Et comme dans une douce rêverie, je me suis retrouvée, à nue, débarrassée de mes angoisses, de mes préjugés. Je me suis redécouverte, celle qui voulait parcourir le monde, escalader les montagnes et faire de l’Amour son credo. J’ai recommencé à rêver d’un monde meilleur…
A la fermeture du Louvre, alors que toutes les galeries se scellaient, nous nous sommes retrouvés, au donjon, seuls pour la première fois. J’ai eu envie de lui prendre la main…Il venait de me pénétrer de son amour !
Comment décrire ce sentiment de fine complicité, de tendre prédilection ? C’est comme une pluie fine qui vient apporter une fraîcheur inouïe sur un sol desséché…Je l’aime.
Peut être pas encore…
Une certitude cependant, depuis que j’ai savouré le bonheur d’être avec lui, j’ai retrouvé goût à la vie, à ce qu’elle peut offrir de plus beau, de plus majestueux…la sensation d’être transportée au-delà du temps et de l’espace dans un monde d’enchantement.
Quand je suis partie, à aucun moment je n’ai ressentie la frustration du départ, la désolation des adieux, il est simplement resté en moi…
Sa voix me redonne à chaque fois confiance en l’avenir. Il est devenu ce repaire de bonheur qui me guide dans les tumultes de la vie, dans la morosité de mon quotidien. Son souvenir est un âtre de paix, une consolation de mon âme tant désabusée par l’ingratitude du destin…
Je l’aime, c’est sûr !

((Il m’a déshabillé et m’a pénétré))

wow! gatee toi hein :?: y en a ds ce site qui ont eu 2 avertissements pour moins que ca :roll:

la suittteeeeeeeeeeeeee !!

@suivre (peut être:))
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kb



Inscrit le: 01 Mar 2005
Messages: 46
Localisation: casa

Posté le: 01 Mar 2005, 14:51    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

Bonjour Oba-Oba. A défaut de lumière des fonds j'ai trouvé l'alternative de votre aimable sourire qui me déride l'âme :)
et à propos de titre trompeur qui comme l'habit ne fait guère le moine j'ai écrit cette mini nouvelle histoire de charrier quelques amis forumeurs (un autre forum il va de soi)
Si le modérateur l'autorise donc :

Un autre regard

Affalé sur son fauteuil une canette de bière à la main, il laissa tomber la télécommande de l'autre et entreprit à grands coups de "grunch…grunch" à se gratter, ostentatoire, l'entrejambe en se raclant la gorge. Radia, qui tricotait sagement sur le divan une écharpe pour sa tante yamna, se crispa brusquement et tendit une oreille dressée par des années de soumission docile pour s'assurer du son signalant l'envie lubrique du tas immonde qui lui servait de mari. " grunch…grunch…hum…..hummmm..grunch…". l'estomac noué, elle jeta un bref coup d'œil en direction de l'amas de graisse nauséabonde. Elle croisa le regard de ses petits yeux qui la contemplaient, brillants d'une avidité égoïste. Cette façon qu'il avait de la fixer en ces moments là, lui procurait la sensation d'une caresse glacée parcourant ses entrailles révulsées pour empoigner finalement son estomac qu'elle ne lâcherait que plusieurs jours plus tard. Elle devinait beaucoup plus qu'elle ne pouvait l'expliquer que l'objet de ce regard n'était pas vraiment elle, mais son plaisir à lui revêtu de son corps à elle. Un fois, rien qu'une fois, elle aurait voulu qu'il la regarde autrement. Elle aurait voulu sentir une lueur de tendresse, un brin de complicité... de la compassion...un doute peut être ou ne serait ce qu'une interrogation. Elle aurait voulu pour une fois au moins exprimer sa réprobation donner son approbation, sentir qu'elle existait en dehors de son statut d'objet.
Il se leva en titubant, s'étira faisant sortir sa bedaine sous son débardeur tâché de moutarde, et s'approcha vers elle d'un pas lourd en se tapotant la panse de ses deux mains aux ongles crasseux. Ses doigts à elle s'étaient arrêtés de tricoter, crispés sur ses aiguilles, centre d'intérêt soudain de son esprit vidé……
Il la besognait à même le divan, la tête renversée en arrière, ponctuant ses coups de boutoir de râles et de ahans . il s'arrêtait de temps à autre pour avaler une gorgée de bière et reprenait son va et vient interminable…douloureux. La tête inclinée sur le coté elle regardait toujours de ses yeux vides les aiguilles à tricoter prisonnières dans sa main droite en pleurant doucement. Son pleur se transforma bientôt en un gémissement de douleur morale plus que physique. Excité par ces gémissements qu'il prenait pour une montée de plaisir, Mbarek accéléra son labourage. Il ahanait…elle gémissait……le divan grinçait. Dans la rue un chat miaulait….une sirène au loin hurlait la mort.
- "dis moi que tu m'aimes" sanglota Radia
- han ! han!……souffla le phoque
- Je t'en supplies! Dis moi que tu m'aimes
- Han! Han! Han!……
C'était la seule expression d'amour qu'il savait témoigner, comme un train témoigne aux vaches par son mouvement régulier qu'elles étaient capables de percevoir autre chose que l'herbe grasse sous leur nez. La main de Radia se crispa un peu plus sur les aiguilles. Leur froideur métallique calma l'hystérie qui bouillait en elle. Elle s'était tellement tue, tellement écrasée….tellement un tas de choses. Elle était aussi froide que les aiguilles…
- "dis moi que tu m'aimes" le supplia-t-elle une dernière fois un sourire étrange sur les lèvres
- han! Han……..
Apaisée par le contact glacé des aiguilles, elle se mit pour la première fois de sa vie à éprouver du plaisir. Son mouvement des hanches, d'abord imperceptible, alla en s'accélérant rejoignant bientôt l'intensité de celui du pachyderme qui soufflait de plus en plus fort
- c'est bon…râla l'éléphant….
elle tourna brusquement la tête pour le regarder. Mbarek avait toujours la sienne rejetée en arrière. Seuls les deux grosses veines sur son cou, battantes comme des tambours, s'offraient à son regard. Sa main partit, en même temps que son premier orgasme, d'un violent mouvement charriant toutes ces années de retenue docile. Maintenant les aiguilles enfoncées dans le cou de dan qui la regardai vraiment pour la première fois, la bouche ouverte, elle ondulait comme une anguille soulevant la masse désormais immobile de son énorme compagnon. Elle était heureuse. Le sang coulait abondamment le long de son bras. C'était la première sensation vraiment chaleureuse qu'elle percevait chez ce mari si froid et surtout…..pour la première fois il la regardai vraiment autrement.

kb...et ses écrits vains
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kb



Inscrit le: 01 Mar 2005
Messages: 46
Localisation: casa

Posté le: 01 Mar 2005, 14:58    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

mbarek et dan ne sont qu'un ...vous l'avez certainement compris par vous même
J'ai hésité un temps à donner une connotation culturelle à l'histoire, la notre n'étant pas toujours permissive dans le "libertinage" de l'écriture...alors entre dan et mbarek c'est mbarek qui a gagné

kb...schizo peut-être :) :)
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Oba-Oba



Inscrit le: 01 Mar 2005
Messages: 39

Posté le: 01 Mar 2005, 15:00    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

Magnifique!!!
Ça m’a retenu le souffle quoique je devinais la fin tragique depuis le début !!
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jamaldine



Inscrit le: 29 Mai 2004
Messages: 4765
Localisation: Canada

Posté le: 01 Mar 2005, 15:04    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

kb a écrit: Bonjour Oba-Oba. A défaut de lumière des fonds j'ai trouvé l'alternative de votre aimable sourire qui me déride l'âme :)
et à propos de titre trompeur qui comme l'habit ne fait guère le moine j'ai écrit cette mini nouvelle histoire de charrier quelques amis forumeurs (un autre forum il va de soi)
Si le modérateur l'autorise donc :

Un autre regard

Affalé sur son fauteuil une canette de bière à la main, il laissa tomber la télécommande de l'autre et entreprit à grands coups de "grunch…grunch" à se gratter, ostentatoire, l'entrejambe en se raclant la gorge. Radia, qui tricotait sagement sur le divan une écharpe pour sa tante yamna, se crispa brusquement et tendit une oreille dressée par des années de soumission docile pour s'assurer du son signalant l'envie lubrique du tas immonde qui lui servait de mari. " grunch…grunch…hum…..hummmm..grunch…". l'estomac noué, elle jeta un bref coup d'œil en direction de l'amas de graisse nauséabonde. Elle croisa le regard de ses petits yeux qui la contemplaient, brillants d'une avidité égoïste. Cette façon qu'il avait de la fixer en ces moments là, lui procurait la sensation d'une caresse glacée parcourant ses entrailles révulsées pour empoigner finalement son estomac qu'elle ne lâcherait que plusieurs jours plus tard. Elle devinait beaucoup plus qu'elle ne pouvait l'expliquer que l'objet de ce regard n'était pas vraiment elle, mais son plaisir à lui revêtu de son corps à elle. Un fois, rien qu'une fois, elle aurait voulu qu'il la regarde autrement. Elle aurait voulu sentir une lueur de tendresse, un brin de complicité... de la compassion...un doute peut être ou ne serait ce qu'une interrogation. Elle aurait voulu pour une fois au moins exprimer sa réprobation donner son approbation, sentir qu'elle existait en dehors de son statut d'objet.
Il se leva en titubant, s'étira faisant sortir sa bedaine sous son débardeur tâché de moutarde, et s'approcha vers elle d'un pas lourd en se tapotant la panse de ses deux mains aux ongles crasseux. Ses doigts à elle s'étaient arrêtés de tricoter, crispés sur ses aiguilles, centre d'intérêt soudain de son esprit vidé……
Il la besognait à même le divan, la tête renversée en arrière, ponctuant ses coups de boutoir de râles et de ahans . il s'arrêtait de temps à autre pour avaler une gorgée de bière et reprenait son va et vient interminable…douloureux. La tête inclinée sur le coté elle regardait toujours de ses yeux vides les aiguilles à tricoter prisonnières dans sa main droite en pleurant doucement. Son pleur se transforma bientôt en un gémissement de douleur morale plus que physique. Excité par ces gémissements qu'il prenait pour une montée de plaisir, Mbarek accéléra son labourage. Il ahanait…elle gémissait……le divan grinçait. Dans la rue un chat miaulait….une sirène au loin hurlait la mort.
- "dis moi que tu m'aimes" sanglota Radia
- han ! han!……souffla le phoque
- Je t'en supplies! Dis moi que tu m'aimes
- Han! Han! Han!……
C'était la seule expression d'amour qu'il savait témoigner, comme un train témoigne aux vaches par son mouvement régulier qu'elles étaient capables de percevoir autre chose que l'herbe grasse sous leur nez. La main de Radia se crispa un peu plus sur les aiguilles. Leur froideur métallique calma l'hystérie qui bouillait en elle. Elle s'était tellement tue, tellement écrasée….tellement un tas de choses. Elle était aussi froide que les aiguilles…
- "dis moi que tu m'aimes" le supplia-t-elle une dernière fois un sourire étrange sur les lèvres
- han! Han……..
Apaisée par le contact glacé des aiguilles, elle se mit pour la première fois de sa vie à éprouver du plaisir. Son mouvement des hanches, d'abord imperceptible, alla en s'accélérant rejoignant bientôt l'intensité de celui du pachyderme qui soufflait de plus en plus fort
- c'est bon…râla l'éléphant….
elle tourna brusquement la tête pour le regarder. Mbarek avait toujours la sienne rejetée en arrière. Seuls les deux grosses veines sur son cou, battantes comme des tambours, s'offraient à son regard. Sa main partit, en même temps que son premier orgasme, d'un violent mouvement charriant toutes ces années de retenue docile. Maintenant les aiguilles enfoncées dans le cou de dan qui la regardai vraiment pour la première fois, la bouche ouverte, elle ondulait comme une anguille soulevant la masse désormais immobile de son énorme compagnon. Elle était heureuse. Le sang coulait abondamment le long de son bras. C'était la première sensation vraiment chaleureuse qu'elle percevait chez ce mari si froid et surtout…..pour la première fois il la regardai vraiment autrement.

kb...et ses écrits vains

sincerement tres beau (si c est a toi) :)
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kb



Inscrit le: 01 Mar 2005
Messages: 46
Localisation: casa

Posté le: 01 Mar 2005, 15:14    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

merci jamaldine....et c'est bien de moi


kb...plagiste et jamais plagieur :)
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jamaldine



Inscrit le: 29 Mai 2004
Messages: 4765
Localisation: Canada

Posté le: 01 Mar 2005, 15:22    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

kb a écrit: merci jamaldine....et c'est bien de moi


kb...plagiste et jamais plagieur :)

ah voila, je ne suis plus seul ds litterature et philosophie...stp la suite ou autre texte de cette tete tbarkalah 3lik akhay:)

bonne journee
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kb



Inscrit le: 01 Mar 2005
Messages: 46
Localisation: casa

Posté le: 01 Mar 2005, 15:27    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

j'essaye de créer un nouveau fil de discussion mais je n'y arrive pas. On me demande de d'abord participer aux fils existants...ce que je fais pourtant!!!

kb...en partie seulement
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asmed-Bxl



Inscrit le: 14 Juin 2004
Messages: 6188
Localisation: Belgium

Posté le: 01 Mar 2005, 15:41    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

kb a écrit: Bonjour Oba-Oba. A défaut de lumière des fonds j'ai trouvé l'alternative de votre aimable sourire qui me déride l'âme :)
et à propos de titre trompeur qui comme l'habit ne fait guère le moine j'ai écrit cette mini nouvelle histoire de charrier quelques amis forumeurs (un autre forum il va de soi)
Si le modérateur l'autorise donc :

Un autre regard

Affalé sur son fauteuil une canette de bière à la main, il laissa tomber la télécommande de l'autre et entreprit à grands coups de "grunch…grunch" à se gratter, ostentatoire, l'entrejambe en se raclant la gorge. Radia, qui tricotait sagement sur le divan une écharpe pour sa tante yamna, se crispa brusquement et tendit une oreille dressée par des années de soumission docile pour s'assurer du son signalant l'envie lubrique du tas immonde qui lui servait de mari. " grunch…grunch…hum…..hummmm..grunch…". l'estomac noué, elle jeta un bref coup d'œil en direction de l'amas de graisse nauséabonde. Elle croisa le regard de ses petits yeux qui la contemplaient, brillants d'une avidité égoïste. Cette façon qu'il avait de la fixer en ces moments là, lui procurait la sensation d'une caresse glacée parcourant ses entrailles révulsées pour empoigner finalement son estomac qu'elle ne lâcherait que plusieurs jours plus tard. Elle devinait beaucoup plus qu'elle ne pouvait l'expliquer que l'objet de ce regard n'était pas vraiment elle, mais son plaisir à lui revêtu de son corps à elle. Un fois, rien qu'une fois, elle aurait voulu qu'il la regarde autrement. Elle aurait voulu sentir une lueur de tendresse, un brin de complicité... de la compassion...un doute peut être ou ne serait ce qu'une interrogation. Elle aurait voulu pour une fois au moins exprimer sa réprobation donner son approbation, sentir qu'elle existait en dehors de son statut d'objet.
Il se leva en titubant, s'étira faisant sortir sa bedaine sous son débardeur tâché de moutarde, et s'approcha vers elle d'un pas lourd en se tapotant la panse de ses deux mains aux ongles crasseux. Ses doigts à elle s'étaient arrêtés de tricoter, crispés sur ses aiguilles, centre d'intérêt soudain de son esprit vidé……
Il la besognait à même le divan, la tête renversée en arrière, ponctuant ses coups de boutoir de râles et de ahans . il s'arrêtait de temps à autre pour avaler une gorgée de bière et reprenait son va et vient interminable…douloureux. La tête inclinée sur le coté elle regardait toujours de ses yeux vides les aiguilles à tricoter prisonnières dans sa main droite en pleurant doucement. Son pleur se transforma bientôt en un gémissement de douleur morale plus que physique. Excité par ces gémissements qu'il prenait pour une montée de plaisir, Mbarek accéléra son labourage. Il ahanait…elle gémissait……le divan grinçait. Dans la rue un chat miaulait….une sirène au loin hurlait la mort.
- "dis moi que tu m'aimes" sanglota Radia
- han ! han!……souffla le phoque
- Je t'en supplies! Dis moi que tu m'aimes
- Han! Han! Han!……
C'était la seule expression d'amour qu'il savait témoigner, comme un train témoigne aux vaches par son mouvement régulier qu'elles étaient capables de percevoir autre chose que l'herbe grasse sous leur nez. La main de Radia se crispa un peu plus sur les aiguilles. Leur froideur métallique calma l'hystérie qui bouillait en elle. Elle s'était tellement tue, tellement écrasée….tellement un tas de choses. Elle était aussi froide que les aiguilles…
- "dis moi que tu m'aimes" le supplia-t-elle une dernière fois un sourire étrange sur les lèvres
- han! Han……..
Apaisée par le contact glacé des aiguilles, elle se mit pour la première fois de sa vie à éprouver du plaisir. Son mouvement des hanches, d'abord imperceptible, alla en s'accélérant rejoignant bientôt l'intensité de celui du pachyderme qui soufflait de plus en plus fort
- c'est bon…râla l'éléphant….
elle tourna brusquement la tête pour le regarder. Mbarek avait toujours la sienne rejetée en arrière. Seuls les deux grosses veines sur son cou, battantes comme des tambours, s'offraient à son regard. Sa main partit, en même temps que son premier orgasme, d'un violent mouvement charriant toutes ces années de retenue docile. Maintenant les aiguilles enfoncées dans le cou de dan qui la regardai vraiment pour la première fois, la bouche ouverte, elle ondulait comme une anguille soulevant la masse désormais immobile de son énorme compagnon. Elle était heureuse. Le sang coulait abondamment le long de son bras. C'était la première sensation vraiment chaleureuse qu'elle percevait chez ce mari si froid et surtout…..pour la première fois il la regardai vraiment autrement.

kb...et ses écrits vains



Toutes mes félicitations.
Un très bon début sur le forum .
Merci l'ami et nous souhaitons que tu partageras avec nous tant d'autres. :roll:

Merci et bonne continuation :wink:


asmed.
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Chita



Inscrit le: 17 Jan 2005
Messages: 2652
Localisation: Maroc

Posté le: 01 Mar 2005, 16:07    Sujet du message: Re: Il m’a déshabillé et m’a pénétré&  

kb a écrit: Bonjour Oba-Oba. A défaut de lumière des fonds j'ai trouvé l'alternative de votre aimable sourire qui me déride l'âme :)
et à propos de titre trompeur qui comme l'habit ne fait guère le moine j'ai écrit cette mini nouvelle histoire de charrier quelques amis forumeurs (un autre forum il va de soi)
Si le modérateur l'autorise donc :

Un autre regard

Affalé sur son fauteuil une canette de bière à la main, il laissa tomber la télécommande de l'autre et entreprit à grands coups de "grunch…grunch" à se gratter, ostentatoire, l'entrejambe en se raclant la gorge. Radia, qui tricotait sagement sur le divan une écharpe pour sa tante yamna, se crispa brusquement et tendit une oreille dressée par des années de soumission docile pour s'assurer du son signalant l'envie lubrique du tas immonde qui lui servait de mari. " grunch…grunch…hum…..hummmm..grunch…". l'estomac noué, elle jeta un bref coup d'œil en direction de l'amas de graisse nauséabonde. Elle croisa le regard de ses petits yeux qui la contemplaient, brillants d'une avidité égoïste. Cette façon qu'il avait de la fixer en ces moments là, lui procurait la sensation d'une caresse glacée parcourant ses entrailles révulsées pour empoigner finalement son estomac qu'elle ne lâcherait que plusieurs jours plus tard. Elle devinait beaucoup plus qu'elle ne pouvait l'expliquer que l'objet de ce regard n'était pas vraiment elle, mais son plaisir à lui revêtu de son corps à elle. Un fois, rien qu'une fois, elle aurait voulu qu'il la regarde autrement. Elle aurait voulu sentir une lueur de tendresse, un brin de complicité... de la compassion...un doute peut être ou ne serait ce qu'une interrogation. Elle aurait voulu pour une fois au moins exprimer sa réprobation donner son approbation, sentir qu'elle existait en dehors de son statut d'objet.
Il se leva en titubant, s'étira faisant sortir sa bedaine sous son débardeur tâché de moutarde, et s'approcha vers elle d'un pas lourd en se tapotant la panse de ses deux mains aux ongles crasseux. Ses doigts à elle s'étaient arrêtés de tricoter, crispés sur ses aiguilles, centre d'intérêt soudain de son esprit vidé……
Il la besognait à même le divan, la tête renversée en arrière, ponctuant ses coups de boutoir de râles et de ahans . il s'arrêtait de temps à autre pour avaler une gorgée de bière et reprenait son va et vient interminable…douloureux. La tête inclinée sur le coté elle regardait toujours de ses yeux vides les aiguilles à tricoter prisonnières dans sa main droite en pleurant doucement. Son pleur se transforma bientôt en un gémissement de douleur morale plus que physique. Excité par ces gémissements qu'il prenait pour une montée de plaisir, Mbarek accéléra son labourage. Il ahanait…elle gémissait……le divan grinçait. Dans la rue un chat miaulait….une sirène au loin hurlait la mort.
- "dis moi que tu m'aimes" sanglota Radia
- han ! han!……souffla le phoque
- Je t'en supplies! Dis moi que tu m'aimes
- Han! Han! Han!……
C'était la seule expression d'amour qu'il savait témoigner, comme un train témoigne aux vaches par son mouvement régulier qu'elles étaient capables de percevoir autre chose que l'herbe grasse sous leur nez. La main de Radia se crispa un peu plus sur les aiguilles. Leur froideur métallique calma l'hystérie qui bouillait en elle. Elle s'était tellement tue, tellement écrasée….tellement un tas de choses. Elle était aussi froide que les aiguilles…
- "dis moi que tu m'aimes" le supplia-t-elle une dernière fois un sourire étrange sur les lèvres
- han! Han……..
Apaisée par le contact glacé des aiguilles, elle se mit pour la première fois de sa vie à éprouver du plaisir. Son mouvement des hanches, d'abord imperceptible, alla en s'accélérant rejoignant bientôt l'intensité de celui du pachyderme qui soufflait de plus en plus fort
- c'est bon…râla l'éléphant….
elle tourna brusquement la tête pour le regarder. Mbarek avait toujours la sienne rejetée en arrière. Seuls les deux grosses veines sur son cou, battantes comme des tambours, s'offraient à son regard. Sa main partit, en même temps que son premier orgasme, d'un violent mouvement charriant toutes ces années de retenue docile. Maintenant les aiguilles enfoncées dans le cou de dan qui la regardai vraiment pour la première fois, la bouche ouverte, elle ondulait comme une anguille soulevant la masse désormais immobile de son énorme compagnon. Elle était heureuse. Le sang coulait abondamment le long de son bras. C'était la première sensation vraiment chaleureuse qu'elle percevait chez ce mari si froid et surtout…..pour la première fois il la regardai vraiment autrement.

kb...et ses écrits vains



Je m'attendais aussi à une fin tragique vu la façon dont il l'a "violée".

Mais bravo c'est vraiment très beau !
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