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Connaissez-vous bien Sarkozy ?
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MessagePosté le: 31 Juil 2006, 15:59    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

Erreur, la France n'est pas les Etats_ unis. La France c'est vraiment différent: chaque fois que la France intervient quelque part, c'est pour éteindre le feu,alors qu'on assiste au contraire quand les américains interviennent c'est pour davantage l'attiser, et pas toujours heureusement( rappelez vous Carter, Clinton et d'autres ), malgré le profond respect que j'ai pour une certaine Amérique pacifiste. A revoir les positions internationales de la France
dans diverses situations, non c'est différent.
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MessagePosté le: 21 Sep 2006, 19:32    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

Nicolas Sarkozy, lors de son voyage aux Etats-Unis « en visite d'Etat », s'est livré à toute une série de déclarations auprès d'interlocuteurs soigneusement choisis, qui le situent sans ambiguïté dans le camp de George Bush et des néo-conservateurs américains. Cette visite dont les frais ont été payés par le contribuable français, a servi à la promotion de sa candidature aux élections présidentielles, comme auparavant à Bruxelles. Le scandale est donc double, tant dans le fond que dans la forme.

Tout d'abord, notre ministre de l'Intérieur a rencontré le mardi 12 septembre le président Bush à la Maison Blanche : c'est une preuve exceptionnelle du lien qui les unit, car le Président des Etats-Unis ne rencontre habituellement que ses homologues.

Face à la French American Foundation à Washington, il s'est livré, en tant que représentant du gouvernement français dans un pays étranger, à une attaque en règle contre la politique de son propre pays. Il a en effet dénoncé « l'arrogance française » et reproché à mots à peine couverts au Président de la République et à son Premier ministre leur attitude pendant la guerre contre l'Irak : « Il n'est pas convenable de chercher à mettre ses alliés dans l'embarras ou de donner l'impression de se réjouir de leurs difficultés. » Pire encore, en ce qui concerne l'Iran, il s'est totalement écarté de la position de Jacques Chirac et du gouvernement français en adoptant celle de ses « amis » américains : « La diplomatie doit être notre arme principale, mais je pense qu'il faut laisser toutes les options ouvertes. » Déclaration parfaitement irresponsable alors que Bush, Cheney et leurs parrains préparent une « surprise d'octobre » qui pourrait entraîner le monde vers une catastrophe.

Sous la présidence de Charles de Gaulle, il aurait été informé, de retour à Paris, qu'après de telles déclarations, il ne faisait plus partie du gouvernement.

Lundi 11 septembre au soir, « dans un hôtel très chic » du chic Upper East Side, le Sarkozy candidat ne se gênait pas pour énoncer quelques aspects de son programme devant des Français de l'étranger. Dans la journée, il avait rencontré les associations juives de New-York pour leur expliquer la lutte contre l'antisémitisme en France (ce qui est tout à fait justifié, bien que rendre des comptes est toujours peu élégant), mais surtout, il a manifesté sa sympathie pour la politique du gouvernement israélien, en déplorant hypocritement les excès commis au Liban.

Dînant au domicile de son frère Olivier, le dimanche 10 septembre, il a rencontré l'ancien ambassadeur américain à Paris, Felix Rohatyn. Notons que ce dernier, dont on sait le rôle qu'il joue dans la politique de recartellisation et de privatisations financière systématique, est membre du Board de la French American Foundation, dont le vice-président est François Bujon de l'Estang, ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et actuel président de Citigroup en France, qui plaide pour la fusion entre Euronext (la fédération des bourses européennes de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne) et le New York Stocks Exchange, dans le Monde du 27 juin, pour faire de Paris « la capitale financière de l'Europe... comme le soulignait récemment Felix Rohatyn ». Parlant de satrapie, on ne saurait mieux dire : rappelons que Felix Rohatyn a joué un rôle essentiel dans la mise en place du régime Pinochet au Chili.

Qui se ressemble s'assemble. La French American Foundation est le nid du libéralisme financier anglo-américain, qui entend soumettre la France à un ordre d'austérité financière et de domination impériale. Pierre Lellouche, néo-conservateur français et proche conseiller de Sarkozy (il assistait au rendez-vous de celui-ci avec Bush) a d'ailleurs déclaré sans gêne : « Mais si on gagne la présidentielle le 6 mai, il sera temps de changer de politique étrangère le 7 ».

Tout est dit. Ceux qui voteront Sarkozy le feront en connaissance de cause. Comme le souligne Emmanuel Todd dans le Parisien du 13 septembre, Sarkozy « semble comme en apesanteur » par rapport à l'histoire de France.

Un dernier point, qui est essentiel. Dire que Sarkozy est pro-américain est une erreur totale. Il est en fait le caniche anti-américain de George Bush. Il est « anglo-américain ». Car la vraie Amérique, celle de Franklin, Hamilton, Lincoln, Roosevelt et LaRouche, s'oppose à tout impérialisme et à toute mainmise financière, à toute politique de guerre préventive et à l'adoption de mesures liberticides. La vraie Amérique n'établit pas de centres de torture à l'étranger. Ce qu'aime M. Sarkozy est un régime dévoyé qui en est sa caricature obscène.

Il faut le dire clairement pour ne pas tomber dans la confusion d'un anti-américanisme stérile. M. Sarkozy n'est pas « pro-américain ». Il se situe, comme ses proches conseillers, du côté de la Rome impériale, de la City de Londres et des élites de Wall Street qui en ont hérité. Il est du côté, idéologiquement, des Leo Strauss et des Allan Bloom, de l'American Enterprise Institute, du Hudson Institute et du Weekly Standard de William Kristol. C'est-à-dire de l'anti-Amérique, celle qui s'efforce de pervertir, de corrompre et de contrôler de l'intérieur le message des pères fondateurs de la République, « la vie, la liberté et la recherche du bonheur », en lui substituant une culture de la mort, de la répression et de la possession.

Mercredi 20 Septembre 2006
Jacques Cheminade
Les analyses de Jacques Cheminade sont publiées tous les quinze jours dans le journal Nouvelle Solidarité, sur www.solidariteetprogres.org ainsi que www.cheminade2007.org, et consitutent le principal regard du candidat à la présidentielle de 2007 sur l'actualité française et internationale.

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=2400
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MessagePosté le: 25 Sep 2006, 04:06    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

Nicolas Sarkozy répond à ceux qui "serrent la pogne de Poutine"


PARIS (Reuters) - Conforté par des sondages favorables, Nicolas Sarkozy considère que les critiques de ses adversaires ou les "tacles" de Jacques Chirac ne l'empêcheront pas d'atteindre son objectif: l'Elysée.

"Aller contre moi, c'est aller contre l'opinion publique", a confié le président de l'UMP au Journal du dimanche, dans l'avion qui l'emmenait au Sénégal pour l'un de ces voyages surprise qui lui permettent de provoquer l'événement. Shocked

"Si ça continue comme ça, ça peut marcher", a-t-il ajouté au terme d'une semaine qui l'a vu multiplier les polémiques sur les relations avec les Etats-Unis, l'Europe, le service civil obligatoire et le rôle des juges, notamment.

"En quinze jours, j'ai ouvert plus de débats que pendant toute la campagne de 2002", se réjouit-il.

Accusé par les socialistes d'utiliser "la colère du peuple" pour éviter de répondre de ses échecs dans la lutte contre l'insécurité, Nicolas Sarkozy a été rappelé à l'ordre par le chef de l'Etat après ses attaques contre les juges.

Mais le flot des critiques n'impressionne guère le ministre de l'Intérieur, désormais qualifié de "petit Bush français" par une grande partie de la gauche et systématiquement "recadré" durant la semaine par le tandem Chirac-Villepin.

"Ce n'est pas parce que Chirac me tacle que c'est une semaine qui commence mal. Je suis habitué à ce qu'il ne soit pas d'accord avec moi", dit-il.

Selon le JDD, Nicolas Sarkozy se délecte encore de sa rencontre avec le président américain George W. Bush, qui a pourtant semé le trouble au sein de l'UMP, et réplique vertement à Jacques Chirac.

"Quand je pense que ceux qui me reprochent de rencontrer Bush sont ceux qui serrent la pogne de Poutine, ça me fait doucement rigoler", dit-il au lendemain de la quatrième réunion franco-germano-russe.

Question stratégie, le président de l'UMP confirme son intention de "récupérer l'électorat le plus populaire avec la sécurité et l'immigration qui sont des thèmes de droite".

Il n'en oublie pas cependant de faire un pas vers les homosexuels, en leur accordant une cérémonie à la mairie qui ne serait pas un mariage, où de se montrer ouvert sur d'autres questions de société.

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, estime que le ministre de l'Intérieur "feint seulement" de se rapprocher de ses positions et lui donne ainsi la crédibilité dont il manquait.

Mais sûr du bien-fondé de son positionnement, Nicolas Sarkozy fait le pari de l'opinion et s'interroge, en revanche, sur la stratégie de Ségolène Royal, la présidentiable socialiste favorite des sondages.

"Elle fait une erreur stratégique car elle ne peut pas être élue par la gauche avec des idées de droite, les communistes et les Verts ne la suivront pas", dit-il.

[b]Source yahoo.fr[/b]
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MessagePosté le: 27 Sep 2006, 20:50    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

France : Le projet de loi sur la délinquance, un pas en avant vers le totalitarisme

Le projet de loi sur la Prévention de la délinquance, présenté au Sénat le 13 septembre, accorde des pouvoirs considérablement accrus aux représentants locaux leur permettant de s'immiscer dans la vie privée des familles, de les punir et de les contrôler. Il cible particulièrement les enfants et parents des quartiers défavorisés.

Par Antoine Lerougetel

En préparation depuis plus de trois ans, sous la direction du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, c'est la dernière en date d'une série de mesures législatives autoritaires que le gouvernement gaulliste du président Jacques Chirac a inscrite dans le code depuis 2002.

Ce projet de loi s'ajoute aux mesures répressives à l'encontre des enfants et des familles, contenues dans la loi sur l'Egalité des chances qui avait été votée au printemps dernier malgré l'opposition massive des étudiants et des travailleurs. Il est une réponse directe au malaise qui avait trouvé son expression dans les émeutes des jeunes issus de l'immigration et de la classe ouvrière dans les banlieues appauvries à l'automne 2005.

L'exposé de motifs est parsemé d'expressions telles « responsabiliser chaque citoyen » et « sanctions plus sévères ». Le chapitre VII déclare que « La sanction, pour mineurs comme pour adultes, revêt une dimension éducative et dissuasive forte. »

Les maires de communes, déjà dotés du pouvoir de donner l'ordre à la police d'enquêter sur tout citoyen qu'ils soupçonnent de méfaits et d'agir indépendamment de leurs conseils élus localement, verront leurs devoirs et obligations de surveillance et de contrôle considérablement accrus. « … Dans la logique du pouvoir de police générale qu'il exerce sur sa commune, le maire “anime et coordonne” la politique de prévention de la délinquance. »

Le maire présidera un « Conseil pour les droits et devoirs des familles » qui doit être mis en place dans toutes les villes de plus de 10 000 habitants. Il aura le pouvoir de faire des « rappels à l'ordre » officiels devant toute perturbation de l'ordre public et d'imposer « l'accompagnement parental » aux parents qu'il juge « manquer » à leur devoir. Cela pourrait aller jusqu'à des stages obligatoires de responsabilité parentale, aux frais des parents, et le placement des enfants dans des établissements spéciaux « permettant la mise en œuvre de programmes à caractère éducatif et civique »

Il sera en mesure d'exiger que le juge des enfants désigne un fonctionnaire responsable de la mise en tutelle des allocations familiales.

Le maire aura aussi le pouvoir d'envoyer à l'hôpital pour 72 heures, par décret et sans avis médical, une personne sous sa juridiction dont les troubles mentaux nécessitent une intervention et qui met en danger ses administrés ou perturbe gravement l'ordre public. Ce pouvoir est à présent limité à 24 heures et est soumis à la confirmation immédiate de cette nécessité par un hôpital psychiatrique et le préfet.

Les personnes travaillant auprès des familles seront contraintes de révéler des informations sur les cas difficiles, habituellement protégés par le secret professionnel, à ce représentant local élu, et souvent très partial, duquel on n'exige aucune expertise sur ces questions.

Les enseignants et chefs d'établissements scolaires devront fournir au maire la liste des enfants qui sont absentéistes et en difficulté scolaire, et les services sociaux devront fournir « des informations utiles sur des personnes nommées ».

Des versions antérieures du projet de loi stipulaient que les enfants faisant preuve de comportement rebelle et antisocial dès l'âge de trois ans devraient être signalés aux autorités et tenus sous surveillance en tant que délinquants potentiels.

Des personnels de l'Education nationale, des hôpitaux et des travailleurs sociaux ont riposté en formant le Collectif national unitaire de résistance à la délation. Le terme de délation a une résonance particulière en France en raison des expériences sous l'occupation nazie et le régime collaborationniste de Vichy où la délation à grande échelle des opposants et victimes désignées était encouragée par les autorités.

Comme le signale le document du Collectif en date du 11 juillet, « Aujourd'hui, selon ce projet de loi, toute personne est susceptible d'être signalée à une de ces instances dès lors qu'elle connaîtrait des difficultés financières, scolaires, psychologiques… Il donne au maire, et à lui seul, le pouvoir d'intervenir dans quasiment toutes les situations rencontrées sur sa commune… Ses décisions sont unilatérales et les citoyens ne peuvent faire valoir aucun droit de recours… Il jette les bases d'un contrôle et d'une suspicion généralisés. »

Laurent Puech, président de l'Association nationale des assistants sociaux (ANAS) a dit au journal l'Humanité, « Il stigmatise les populations en difficulté, en faisant d'elles des nids de délinquants en puissance, et organise autour des familles, tenues pour seules responsables de la délinquance, un véritable contrôle social. »

Puech a ajouté: « Imaginez un couple qui se rend dans une unité de toxico-dépendance. L'assistante sociale les signale au maire. Lorsqu'il faudra attribuer des logements HLM, vous croyez que ce couple estampillé toxicomane sera prioritaire ? »

C'est la porte ouverte au chantage, au favoritisme et à la corruption, déjà répandus, et qui ne feront que s'accroître.

La loi sur l'immigration votée en juin avait déjà accordé de nouveaux pouvoirs accrus aux maires leur permettant de juger si des immigrés, souhaitant le rapprochement familial ou prolonger leur permis de séjour, entraient dans les critères extrêmement subjectifs et arbitraires tels « l'intégration dans la société française » et « l'engagement personnel de l'étranger à respecter les principes qui régissent la République française ».

Une dimension importante du projet de loi est la diminution des garanties pour les mineurs ayant maille à partir avec la police. Ces garanties se trouvent dans l'ordonnance 45-174 de février 1945 selon laquelle les jugements rendus aux mineurs doivent être de nature éducative et non punitive.

L'exposé des motifs du projet de loi affirme qu'aujourd'hui la criminalité juvénile a tendance à augmenter, sans toutefois essayer de trouver des causes à ce phénomène (qui d'après le Syndicat des magistrats est très exagéré) : « De plus en plus, certains mineurs entrent dans la délinquance avant l'âge de 13 ans et s'y enfoncent faute de réponse adaptée. »

Regrettant le fait que « les mineurs de moins de 13 ans ne peuvent être ni condamnés à une peine d'emprisonnement, ni faire l'objet d'un placement en détention provisoire » l'exposé des motifs affirme qu'il « est nécessaire d'élargir la gamme des mesures applicables aux enfants de moins de 13 ans » et propose de les placer dans des établissements scolaires spéciaux ou en internats. D'autres mesures envisagées pour ces jeunes sont le travail d'intérêt général.

La justification « scientifique » pour le projet de loi sur la Prévention de la délinquance est le rapport de 2005 de l'INSERM (institut national de la santé et de la recherche médicale) intitulé « Rapport INSERM, Expertise collective 2005 : Trouble des conduites chez l'enfant et l'adolescent ».

Commandé par la CANAM, caisse nationale d'assurance maladie des professions indépendantes, ce rapport a été fait par un groupe d'experts très soigneusement triés et présentant un fort penchant pour le déterminisme génétique plutôt que les facteurs environnementaux pour expliquer le conditionnement du comportement humain.

Le rapport de l'INSERM a provoqué une réaction de grande envergure parmi les personnels de santé en France qui ont organisé la pétition « Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans » faisant référence à la vieille pratique des établissements scolaires, à présent réintroduite, de donner une note de conduite sur vingt. Ces membres des professions libérales qui protestent avaient annoncé lors d'une conférence de presse en mars dernier qu'ils avaient collecté 120 000 signatures et ils avaient distribué une critique détaillée du rapport.

La critique faisait remarquer que parmi le groupe qui avait conduit la recherche il ne figurait aucun expert en sciences sociales ni en sciences de l'éducation, de la santé du droit ou de l'éthique. On ne trouvait pas de praticiens de terrain, c'est-à-dire de pédiatres, de pédopsychiatres ou de psychologues cliniciens. Aucune des principales associations de pédopsychiatrie n'avait été consultée.

Les experts choisis voulaient « imposer comme modèle celui de certaines pratiques anglo-saxonnes, essentiellement nord-américaines… qui reposent essentiellement sur l'usage des psychotropes associé à une vision très normative des psychothérapies. Cette approche médicalisée ne tient pas compte des apports d'une pratique humaniste et psychodynamique, considérant la globalité “de l'enfant dans son environnement”. »

Le rapport de l'INSERM fait tourner autour de 50 pour cent le « taux d'héritabilité génétique » impliqué dans le comportement de l'individu. Les initiateurs de la pétition signalent : « La présentation de ces recherches avec une vision déterministe qui aboutit à des propositions de médecine prédictive fait resurgir des dangereuses thèses déterministes du 19e siècle où on parlait de “criminels-nés” et des “classes dangereuses”. »

Selon ses détracteurs, les points les plus troublants de ce rapport sont les suivants, « Il est recommandé à l'âge de 36 mois de noter sur le carnet de santé (ou de comportement ?) si l'enfant éprouve du “remord”, s'il “ne change pas sa conduite”, s'il se rend coupable de “morsure” ou est incriminé dans des “bagarres” ; à 4 ans s'il continue à mentir ; plus tard, si l'enfant présente un “index de moralité bas”… »

Considérés comme facteurs de risque possible pouvant annoncer un comportement délinquant à venir on trouve « l'attrait pour la nouveauté, le goût de l'exploration… une diminution du sentiment de peur. »

Les initiateurs de la pétition font remarquer que s'opposer à l'autorité, désobéir et se rebiffer contre les normes sociales ne sont pas des signes de maladie : « Elles témoignent le plus souvent de mouvements psychiques accompagnant les étapes du développement normal des enfants. » En effet, dans le cas d'enfants inhibés et apathiques affectés par des conditions de vie difficile, les professionnels de la santé guettent « les premiers signes d'opposition et de colère… annonciateurs d'un mieux-être. »

L'exposé des motifs du projet de loi sur la Prévention de la délinquance fait porter la responsabilité du comportement délinquant sur ce qu'il nomme la « confusion entre prévention et politique sociale », c'est-à-dire sur toute tentative d'examiner la cause sociale du mauvais comportement plutôt que le recours à la punition.

Au sujet du rapport de l'INSERM, Sarkozy a dit à l'Assemblée nationale le 28 février dernier, « Comme tous les scientifiques et tous les médecins le disent, plus tôt on intervient, plus on a de chances d'éviter le drame d'un enfant qui évolue vers la délinquance. »

Mercredi 27 Septembre 2006
Antoine Lerougetel

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MessagePosté le: 04 Oct 2006, 10:16    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

revenons a la source de ce post , djatomix sort completement du contexte vu qu'il lie directement l'origine juive de sarkozy avec sa dureté envers les musulmans en france , ....mais c'est quoi ce raisonnement ??
heureusement que tous les gens ne pensent pas comme vous mr atomix , sinon le racisme battera des ailes !
est ce un crime que d'etre juif ?? est ce une raison d'expliquer un comportement envers autrui ?
c'est comme si je liais directement le mot musulman avec terroriste ! vous allez me dire que oui c'est leur but ??
mais le but de qui ?
vous allez me dire les americains et les sionistes ,.. qui sont ces americains et ces sionistes ??
vous allez me dire des ennemis de la paix et du bon sens , qui veulent se remplir les poches a n'importe quel prix même de vies humaines ?
mais rendu la on commence a avoir l'air de suivre un feuilleton fantastique digne d'un scenario hollywoodien.
pour toi tout est orchestré d'avance et organisé par anticipation . voyons , je pense qu'un humain normal ne peut faire des plans futurs aussi parfaits . ce que tu nous racontes atomix est plutot du genre <<LES COMPLOTS SONT PARTOUT>> alors il ne faut pas être aussi mefiant , sinon tu deviendras parano .
alors arrêtes de transformer ce Sarkozy en diable , et cherche plutot a quel point les musulmans et leur dirigeants sont impliqués dans ce que tu condamne !
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MessagePosté le: 05 Oct 2006, 05:42    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

ok, je tiens à clarifier certaines choses liées exclusivement à ce post.
Monsieur dalailama, oui j'ai eu tort il y a presque un an (le 5 décembre 2005) de lier sur ce post l'attitude dure de notre "ami" sarkozy vis a vis des immigrants en particuliers les musulmans avec ses origines car je me suis rendu compte il y a quelques mois que ce n'est pas tous les juifs qui sont sionistes donc à 99% antimusulmans et que ce n'est pas tous les sionistes qui sont juifs (et je pense au mouvement évangéliste ou ce qu'on appelle les chrétiens sionistes). en conclusion mon raisonnement ne tenait pas debout !
j'ai des amis de toutes les nationalités, ethnies et religions alors soyez rassuré, je ne suis pas contre les juifs ou autres en tant qu'être humains.
ceci ne veut pas dire que je ne critiquerai pas les politiques controversées de notre ami sarkozy... Very Happy
enfin en ce qui concerne les 5 dernières lignes de ton commentaire, je préfère discuter avec vous en privé.

shalom/salam Smile
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MessagePosté le: 15 Oct 2006, 14:02    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

Tiens Djatomix ... un article à lire sur ton "ami" Sarkozy Laughing

http://www.lobservateur.ma/detail_article.asp?ref=4589
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MessagePosté le: 16 Oct 2006, 00:25    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

voici une video à voir Smile


http://www.dailymotion.com/visited/search/sarkozy/video/xcryj_le-vrai-sarkozy
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MessagePosté le: 23 Nov 2006, 12:38    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

Sarko et Strauss-Kahn affichent leurs allégeances à Israel


En cette période de course aux soutiens électoraux, les postulants à l’élection présidentielle française donnent des gages à leurs alliés du moment. Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn ont choisi de donner des entretiens à la revue néoconservatrice Le Meilleur des mondes. Le premier y souligne son amitié personnelle avec les hommes en place à Washington et Tel-Aviv, le second y affirme son alignement sur la politique des États-Unis et d’Israël. ------------------------------------------------------------------------- -------


Il est difficile de comparer points par points les entretiens donnés par les deux hommes. En effet, MM. Sarkozy et Strauss-Kahn n’ont pas été confrontés aux même questions, ni aux même intervieweurs.

Nicolas Sarkozy répond à Pascal Bruckner, André Glucksman, Michaël Prazan et Yasmina Reza et l’entretien porte surtout sur sa vision de la place de la France dans le monde, sur les alliances à mettre en place, et sur l’avenir de l’Union européenne. En outre, (présence d’André Glucksman oblige), il lui est demandé de condamner énergiquement la politique russe. Dominique Strauss-Kahn est interviewé par Elié Cohen, Myriam Encaoua, Gérard Grunberg, Michel Laval et Michel Taubman. Il parle longuement du Liban et de l’Iran (liant ces deux questions), de l’Union européenne, de sa vision de l’économie française et du programme socialiste en la matière.
Par ailleurs, il faut noter que les deux hommes n’occupent pas le même type de responsabilité et disposent donc d’une marge de manœuvre différente. N. Sarkozy est ministre en exercice et, même s’il prend souvent des libertés avec la discipline gouvernementale, il ne peut aller trop loin. Par ailleurs, il est président de l’UMP, parti dont la frange gaulliste ne partage pas son atlantisme. M. Sarkozy ne peut donc pas aller aussi loin que M. Strauss-Kahn dans ses déclarations et souvent il élude certaines questions ou ne répond que brièvement, se contenant d’évoquer les liens qui l’unissent personnellement aux États-Unis et à Israël en guise de positionnement plus précis. À plusieurs moments, le ministre de l’Intérieur vante le lien franco-états-unien en reprenant les arguments les plus fréquents de la doxa atlantiste : « je suis partisan d’une France amie des États-Unis, et je vais m’expliquer sur ce point : les États-Unis sont un des rares pays au monde avec lequel nous n’avons jamais fait la guerre. Il y a eu la Pologne, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup d’autres. Les Américains sont venus nous aider à deux reprises, et nous les avions nous-mêmes aidés, il y a plus longtemps. Nous partageons les mêmes valeurs, nous sommes riverains du même océan, ils sont la première puissance économique, militaire et monétaire. Nos enfants rêvent de la musique américaine et des films américains. Et quand on leur demande d’aller faire un séjour linguistique, ils préfèrent aller à New York qu’à Sheffield. Est-ce que ça veut dire que l’on doit aligner nos positions sur celles des Américains ? Non. On peut parfaitement avoir des désaccords, mais on doit se souvenir, dans l’expression de ses désaccords, que nous sommes amis depuis longtemps et pour longtemps. Que la France ait une position autonome vis-à-vis des États-Unis, tant mieux, c’est souvent nécessaire ! Mais il n’y a pas d’avenir dans l’opposition entre eux et nous. J’ajoute, pour être très clair, que le gouvernement américain peut ne pas nous plaire, mais je demande la même indulgence envers ce gouvernement que celle que nous professons envers un certain nombre de gouvernements d’autres pays. Je pense notamment à la Chine et à la Russie, avec qui les désaccords sont plus importants ». Cette conclusion vise à égratigner les choix stratégiques du président Chirac. Pour M. Sarkozy, la France devrait se concentrer sur son partenarait avec l’Allemagne et se rapprocher du Royaume-Uni. Elle devrait abandonner le mirage de l’Axe Paris-Berlin-Moscou-Pékin.

Comme il se doit, M. Sarkozy célèbre les « valeurs communes » franco-états-uniennes. Cependant, ce slogan se suffisant à lui-même, il n’explicite pas ce que sont ces valeurs : violer le droit international en envahissant l’Irak et en reconnaissant les annexions israéliennes ? Bafouer la liberté individuelle en enlevant des suspects en Europe et en multipliant les prisons secrètes ? Maltraiter les minorités en refusant de porter secours aux noirs de la Nouvelle-Orléans et tirant à vue sur les immigrés clandestins hispanos ? Mépriser la dignité humaine en torturant à Guantanamo et en pratiquant la peine de mort ? Etc…
Par ailleurs, M. Sarkozy veut croire que l’alliance avec les États-Unis n’est bloquée que par les dirigeants actuels mais rencontre une vraie sympathie populaire : « Il y a, parfois, un décalage entre ce que pense une partie de nos élites et ce que ressent le peuple français. On l’a bien vu lors des anniversaires commémoratifs du débarquement, qui ont été un succès populaire considérable. Et on le voit bien chaque jour dans l’attachement des Français à un certain mode de vie américain, aux films américains, à la littérature américaine, à la musique américaine ». De même, M. Sarkozy rappelle ses liens avec Israël : « Mon premier voyage comme président de l’UMP était en Israël pour rencontrer Sharon », mais ne va pas beaucoup plus loin. Sur les questions liées au Proche-Orient, il se contente de reprendre les poncifs sur le « nécessaire » désarmement du Hezbollah, le présentant comme un jouet de « puissances extérieures ». Il réclame également un « soutien » de la France aux États-Unis dans le dossier iranien, mais ne développe pas cette question et parle d’un indispensable combat contre « les régimes despotiques » qui soutiennent le terrorisme, sans citer lesquels.
Bref, l’allusion et l’affirmation des liens personnels entre lui et les dirigeants américanistes sont de rigueur et suffisent à garantir son allégeance.

En comparaison, Dominique Strauss-Kahn paraît adhérer nettement plus aux analyses et aux intérêts états-uniens et israéliens que son concurrent. L’ancien ministre des Finances se livre ainsi à une attaque en règle de l’Iran en se fondant sur la rhétorique « antitotalitaire » en vogue dans les milieux américanistes [3] : « La politique qui est aujourd’hui conduite en Iran sous la houlette d’Ahmadinejad comporte de nombreuses expressions du totalitarisme qui, en tant que telles, doivent être combattues ; À ce propos, c’est pour moi une grave erreur d’avoir prétendu, comme l’ont fait Jacques Chirac et son ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, que l’Iran jouait « un rôle stabilisateur » dans la région. Cela entraine une confusion sur la nature réelle de ce qu’est le régime iranien actuel. Cela revient à envoyer un message erroné à un pays qui use largement de sa capacité de nuisance – on le voit au Liban via le Hezbollah, en Irak ou avec le chantage nucléaire qu’il cherche à exercer. » . Et il ajoute : « Cela ne me gêne pas de considérer le régime iranien, ou d’autres régimes politiques du Moyen-Orient, comme des totalitarismes », sans préciser quels sont les autres « régimes totalitaires » que compte le Moyen-Orient. Avant d’asséner froidement : « On mesure que les Américains se sont trompés de cible : la menace ne venait pas de l’Irak mais de son voisin perse ». M. Strauss-Kahn approuverait donc une action militaire contre l’Iran, mais n’indique pas s’il souhaiterait ou non que la France y participe.

Le candidat à l’investiture socialiste se livre également à une lecture aussi peu claire que biaisée de la situation au Proche-Orient et de l’agression d’Israël contre le Liban cet été : « Le Hezbollah n’est pas seulement une organisation terroriste (…) mais c’est aussi une organisation terroriste dont on attend le désarmement par le Liban (…) Si le Hezbollah est une composante du gouvernement libanais, le conflit auquel nous venons d’assister, et auquel nous pouvons encore assister demain, devient alors un conflit traditionnel entre deux États. Dans ce cas, il n’y a plus de fondements aux réticences que l’on a pu avoir par rapport aux réactions israéliennes. Nous avions un agresseur qui venait du Nord (le Liban), et qui a illégalement agressé un pays (Israël) se trouvant au sud de sa frontière. Si cet agresseur constitue une partie de l’État libanais, c’est alors le Liban qui attaque Israël. Je ne crois évidemment pas que l’on puisse retenir cette interprétation. Il s’agit donc bien d’une organisation terroriste et il faut que les Libanais désarment le Hezbollah ». Stricto sensu, si M. Strauss-Kahn affirme que les Libanais ont illégalement attaqué Israël, c’est qu’il considère que l’État juif est en paix avec le Liban. Cela implique que, comme M. Bush, il admet l’annexion des fermes de Chebaa par Israël et la détention de milliers de prisonniers de guerre libanais.
M. Strauss-Kahn affiche également son souhait de se rapprocher des États-Unis et de se détacher des vieux principes de la diplomatie française tel que la politique arabe de la France : « La fameuse politique arabe de la France. C’est une supercherie que le Quai d’Orsay réussit à vendre depuis des décennies à l’ensemble de la classe politique ! Elle nous permet de croire que nous sommes ainsi à l’abris de toute menace terroriste (…) cela me paraît tout à fait absurde ». M. Strauss-Kahn reprend donc à son compte les propos de F. Hollande cité par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) en novembre 2005 [4]. En outre, il feint de croire que la politique française au Proche-Orient, conçue par le président De Gaulle après la guerre israélo-arabe de 1967, aurait pour but de protéger le pays de la menace terroriste. Au passage, il sous-entend un lien entre les États arabes et le terrorisme international.

Enfin, M. Strauss-Kahn s’attaque au projet économique du Parti socialiste. Face aux inquiétudes de l’économiste néo-libéral Elie Cohen, il s’engage tacitement à ne pas respecter les engagements de son parti : « Je n’endosse pas [les erreurs de diagnostics économiques du projet socialiste] puisque je [les] dénonce et j’ai passé mon temps à [les] dénoncer publiquement ! (…) Mais, si mettre toutes [les propositions économiques] bout à bout constitue une ressource utile, cette « bibliothèque » ne constitue pas à elle seule une politique. Il incombera donc au président de la République de fixer ses priorités. Libre à lui d’ajouter ou d’ajourner telle ou telle mesure selon son appréciation de la situation économique française ».

À la lecture comparée de ces deux entretiens, on a finalement l’impression que Dominique Strauss-Kahn, bien que moins proche idéologiquement, répond mieux aux attentes de la revue que son concurrent de droite. En effet, dans son éditorial, Le Meilleur des mondes pose les deux points importants aux yeux des néoconservateurs : l’accélération de l’harmonisation de l’économie française au modèle anglo-saxon (présenté sous la rhétorique de la nécessaire « réforme » face à la mondialisation) et le développement du bellicisme contre l’Iran présenté comme la pire menace pour « l’Occident ». L’éditorial indique : « Ben Laden (…) ce chef de bande, capable de coups de main sanglants, a perdu avec la chute des talibans le semblant d’appareil d’État qui pouvait servir de base arrière à son djihad. C’est de Téhéran, d’où elle est partie en 1979 que la révolution islamique semble aujourd’hui prendre un nouveau et terrifiant envol. Elle dispose désormais d’un leader : le président Ahmadinejad, qui rappelle, par son arrogance et son mépris des règles internationales, les pires dictateurs du XXème siècle. Elle a son héros : Hassan Nasrallah. Sa passion : la haine de l’Occident. Son objectif symbolique : la destruction de l’État d’Israël. Son arme inédite : les milliers de martyrs potentiels qui, du Maroc à l’Indonésie, sont poussés au sacrifice par une haine aveuglante. Il lui manque encore la bombe atomique. Pour combien de temps ? ». On notera que pour la revue, l’Iran a remplacé parfaitement la figure d’Al Qaïda dans le rôle de l’adversaire, à tel point que Le Meilleur des mondes prétend désormais que les fondamentalistes sunnites sont prêts à obéir à leur ennemi millénaire, l’Iran chiite.

Notons que Dominique Strauss-Kahn est président du Comité scentifique de la Fondation Jean-Jaurès, une association directement soutenue par la NED [5] et qu’il est membre du Club de Bilderberg, un groupe de cooptation des cercles de l’OTAN. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est beaucoup moins bien introduit dans les milieux pro-états-uniens. Il a, au contraire, privilégié le développement de relations personnelles avec les seuls leaders du courant néoconservateur états-unien et avec ceux de la droite israélienne.

Auteur : Cédric Housez

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Spécialiste français en communication politique, rédacteur en chef de la rubrique « Tribunes et décryptages ».
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MessagePosté le: 13 Déc 2006, 18:45    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

Sarkozy, «candidat naturel des électeurs juifs»

Il y a deux ans tout juste, Nicolas Sarkozy débarquait aux côtés de son épouse Cécilia pour une visite de quarante-huit heures en Israël. Déjà tout entier tourné vers son rêve élyséen, le tout nouveau patron de l'UMP d'alors (sans fonction ministérielle) était venu recevoir, avec des fastes dignes d'un chef d'Etat, la bénédiction des plus hautes autorités du pays, toutes sensibilités politiques confondues. Le message de Nicolas Sarkozy était simple : s'il est élu à l'Elysée, ce sera la fin du dogme gaulliste de «la politique arabe de la France» .

Rupture. A sa sortie d'un entretien avec Ariel Sharon, le Premier ministre israélien de l'époque lui avait publiquement lancé : «Je suis certain que vous avez bien conscience de faire partie de nos amis.» Une petite phrase destinée à montrer que Sarkozy, à ses yeux, incarnait bien une vraie rupture avec Jacques Chirac. Même le dirigeant travailliste et prix Nobel de la paix Shimon Peres avait jugé «très important» de rencontrer le futur candidat de l'UMP à la présidentielle, estimant qu'à travers lui, il «faut regarder l'avenir» . En Israël, Nicolas Sarkozy était également venu tirer les dividendes de sa politique menée au ministère de l'Intérieur après une série d'actes antisémites auxquels la gauche, sous Lionel Jospin, n'avait pas su répondre avec force. De même, il entendait montrer à la communauté juive française, qu'il travaille avec un soin tout particulier depuis le début de sa carrière, qu'Israël misait vraiment sur lui pour tourner une page de ses si complexes relations avec la France. Lors de ce voyage, il confiait à Libération , depuis l'esplanade des mosquées, vouloir «bien évidemment se rendre très bientôt dans les territoires palestiniens» . Il avançait la date de «février ou mars 2005» . Il ne s'y est finalement jamais rendu. Aujourd'hui, les sarkozystes sont persuadés que, très majoritairement, le vote juif, si tant est qu'il existe, leur est acquis. Dans le quotidien israélien Haaretz , le ministre de l'Aménagement du territoire, Christian Estrosi, assurait, fin novembre, que «Sarkozy est le candidat naturel des électeurs juifs» . Pour enfoncer le clou et marquer les esprits chez les juifs français, François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy, a insisté ce week-end sur les «fautes» de Ségolène Royal au Proche-Orient . Il a dénoncé sa rencontre «avec un membre du Hezbollah» . De même, il a rappelé à propos du Hamas (que Royal a hésité à rencontrer) qu'il s'agit d'une «organisation terroriste, qui appelle à la destruction d'Israël et qui retient en outre un otage franco-israélien, le jeune Gilad Schalit» .

Hyperréactif. Catholique qui laisse volontiers rappeler que sa mère est originaire (de par son père) d'une famille juive de Salonique, Nicolas Sarkozy est une «véritable star chez les juifs de France» , a coutume de dire Patrick Gaubert, député européen UMP et président de la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme). La mairie de Neuilly a été pour lui un formidable point d'ancrage pour tisser des liens solides avec la communauté. Jamais il ne rate une fête à la synagogue ni la célébration de mariages civils de couples juifs dont les familles sont influentes. Au dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), il est systématiquement acclamé, y compris par des sympathisants de Hachomer Hatzaïr, organisation sioniste classée à gauche. Depuis son arrivée au ministère de l'Intérieur, il s'est montré hyperréactif après chaque acte antisémite, n'hésitant pas à se rendre sous l'oeil des caméras au chevet des victimes. A chaque fois, il a multiplié les déclarations chocs en promettant par exemple «la double tolérance zéro en matière d'antisémitisme et de racisme» . Il a par ailleurs reçu des dizaines de présidents d'associations juives de province à son ministère en leur assurant que leur communauté serait tout particulièrement protégée. En 2003, le centre Simon-Wiesenthal lui a remis son prix. Et David Harris, directeur du très influent American Jewish Committee, qui l'a reçu aux Etats Unis en 2004, voit en Sarkozy «un homme de charisme, de vision, de courage, de dynamisme» . Bref, comme le dit un membre de sa garde rapprochée, «côté juif, il est blindé»

Antoine Guiral (Libération du lundi 4 décembre 2006)
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MessagePosté le: 29 Déc 2006, 09:06    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

L’Union des patrons et professionnels juifs de France (UPJF) a décerné à Nicolas Sarkozy le prix de l’homme politique de l’année lors de son dîner de gala annuel. Une cérémonie marquée par le discours véritablement apocalyptique du président de l’UPJF, Claude Barouch, qui évoque pour les Français de confession juive la nécessité d’"un combat vital pour empêcher, une fois de plus d’être relégué au rang de dhimmi" en France, c’est-à-dire de minorité religieuse dans un pays islamique.

Le ministre de l’intérieur a remporté le prix de l’homme politique de l’année décerné par l’Union des patrons et professionnels juifs de France (UPJF), une association communautaire plus connu pour ses positions pro-israéliennes que pour son action en faveur de la libre entreprise (1).

Sarko roule-t-il pour d’autres ?

C’est au cours du dîner de gala de l’UPJF, le 30 mars 2006, sobrement intitulé « Meurtres antisémites et appels à l’élimination d’Israël, les Juifs de France face à de nouveaux périls (Paris, Téhéran, Ramallah...) » (sic) que la récompense a été décernée au ministre de l’intérieur que les organisateurs ont salué comme celui qui "saura sans doute redonner une nouvelle dynamique aux relations d’amitiés solides qui lient Paris, Washington et Jerusalem". Pour l’occasion, Nicolas Sarkozy avait "spécialement dépêché" son directeur de cabinet, Claude Guéant. Ce n’est pas la première fois que des responsables politiques acceptent l’onction de l’UPJF qui avait déjà auditionné les principaux candidats aux élections régionales d’Ile de France en 2004, ou encore les candidats à l’investiture de l’UMP à la mairie de Paris (2).
Parmi les 500 invités revendiqués par l’UPJF pour cette belle occasion, on relevait notamment la présence du Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk, d’un chargé d’affaires de l’ambassade d’Israël en France, du vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Raoult, décidément bien oecuménique (3), et du socialiste Julien Dray que l’on n’est pas habitué à voir fréquenter les cercles patronaux.

Ce parterre éclectique a ensuite assisté au discours du président de l’UPJF, Claude Barouch, qui après avoir dressé un portrait apocalyptique de la France (cf. les extraits ci-dessous et la version intégrale sur le site de l’UPJF), s’est écrié : "le véritable lobby que nous voulons affirmer doit relever un premier défi. Celui qui consiste à assurer l’organisation de la faisabilité des chantiers sur lesquels elle travaille et qui sera la véritable et première démonstration à l’égard de tous, dans la communauté et dans la nation, que notre détermination est sans faille".

Plus besoin d’aller chercher dans la prose d’extrême-droite la référence à un lobby juif, son existence est désormais revendiquée par les communautaristes juifs, au mépris de la tradition républicaine française et sans se soucier le moins du monde de l’influence que peut avoir un tel activisme sur la résurgence de l’antisémitisme (4). Il semble que ce courant a déjà choisi son champion pour la prochaine présidentielle. Et celui-ci ne semble pas dédaigner ses soutiens communautaires... Nores :
1)Sur l’UPJF, voir aussi : "Naissance de nouvelles institutions ?", Joëlle Allouche Benayoun, Observatoire du monde juif n°10-11, p.63, mai 2004 : lire en ligne en PDF

2)Jean Tibéri le 22 février 2006, Françoise de Panafieu le 16 février 2006, Pierre Lellouche le 5 février 2006 et le 29 septembre 2005, Claude Goasguen le 7 juin 2005 Pour faire bonne mesure, Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et conseillère du 15ème arrondissement était reçue le 8 février.
3)Blasphème : proposition de loi ou fatwa ?, Observatoire du communautarisme, 31 mars 2006

4)Elisabeth Schemla, directrice du journal en ligne pro-israélien Proche-orient.info, s’était déjà félicitée de l’existence d’un "lobby juif". Cf. Il existe !, Observatoire du communautarisme, 7 mars 2004

Lire aussi, sur le site de l’Observatoire du communautarisme :
Sarkozy, l’ami des communautaristes

Le pari de Sarkozy : « Les communautés, c’est moi », selon le quotidien Le Monde Extraits du Discours du Président de l’UPJF Claude Barouch lors du Gala du 30 mars 2006 :

(...)Et comme l’Histoire du monde nous l’enseigne, lorsqu’une catastrophe approche, les premiers touchés, les fusibles multiséculaires, ce sont les Juifs.

Car, qui peut affirmer aujourd’hui que nous n’avons pas déjà franchi l’irréversible, ce moment où plus rien n’est sous contrôle, tout peut s’emballer. Emeutes dans les banlieues, assassinat d’Ilan, scènes de guérilla urbaine contre le CPE... Les manifestations de violence extrême se succèdent à rythme effréné sans qu’une ébauche de solution ne nous fasse entrevoir un espoir, aussi minime soit-il. Comme je vous l’ai dit, aujourd’hui, tout peut s’emballer... Car ne nous y trompons pas : Nous, les Juifs, ne sommes que la partie émergée de cet iceberg de haine et de rejet de l’autre. Nous savons malheureusement, qu’aujourd’hui, il est tout aussi difficile d’être Chrétien que Juif dans les écoles et les cités de certains quartiers. Ces informations ne sont pas le fruit de notre imagination, mais ressortent de nos échanges avec nos amis chrétiens ainsi que les autorités dirigeantes de notre pays.

Mais si nous, Juifs français avons fait le choix de rester en France et d’essayer encore d’y croire, alors le moins que nous puissions faire c’est de ne pas rester inactifs. A nous seuls, nous ne modifierons pas le cours de l’histoire. Mais en unissant nos forces, nous pourrons sans doute en modifier certains aspects. (...) Ce combat est si fondamental qu’il est aujourd’hui une des conditions de notre survie, un combat vital pour empêcher, une fois de plus d’être relégué au rang de dhimmi. Ce combat doit être mené sur tous les fronts à la fois, celui de la politique, de la communication et de la pédagogie. (...) L’UPJF a entamé un véritable travail de fond. Ainsi, nous dialoguons aujourd’hui avec les responsables des principaux partis politiques démocratiques de notre pays. Nous sommes à mêmes de leur passer des messages mais également de leur faire part des craintes et des angoisses dans lesquelles se trouvent notre communauté aujourd’hui. Il est plus que jamais indispensable de continuer ce travail, de rester en contact permanent de nos dirigeants afin de défendre au mieux les intérêts de notre communauté. Et cela est d’autant plus important et fondamental que les intérêts de notre communauté sont les intérêts de notre pays : la France !

Cet engagement de l’UPJF dans la vie politique implique que nous ne nous priverons pas de faire des choix, le moment venu, entre nos véritables amis, soucieux de notre bien être et de nos préoccupations, ceux qui comprennent notre attachement et notre soutien irréductible à l’Etat d’Israël, et les autres. (...) Toujours dans la même perspective, en démontrant que la lutte contre le terrorisme international et les dictatures islamistes est le combat de tous les défenseurs des droits de l’homme et que chacun de nos concitoyens, quelque soit son appartenance religieuse ethnique ou philosophique est en danger.

Ces gigantesques missions que nous nous impartissons se traduiront aussi bien par l’achat, si besoin est, de placards dans les medias nationaux, de campagnes d’affichage dans les rues de Paris et dans le métro, que par l’organisation de meetings et de conférences et toutes initiatives visant à propager une véritable information. Sur le terrain du pragmatisme aussi parce qu’il n’est pas concevable de laisser nos frères à l’abandon, subir aujourd’hui agressions verbales et physiques, demain on n’ose imaginer quoi d’autre.

Alors, nous allons organiser la caravane de la fraternité et aller à la rencontre de nos frères et de leurs voisins à Sarcelles, à Créteil, à Bondy, à Epinay sur Seine, à la Courneuve, à Mantes la Jolie, à Sartrouville... Il s’agira ici d’organiser des soirées de la fraternité pour transmettre plusieurs messages :
à nos frères tout d’abord, leur affirmer qu’ils ne sont pas seuls, que tous leurs coreligionnaires sont conscients des dangers auxquels ils sont confrontés et que si nécessaire, on les aidera à quitter l’enfer dans lequel ils tentent de survivre. En les aidant à déménager si nécessaire ailleurs en France ou en Israël, avec l’aide des pouvoirs publics mais aussi avec la solidarité de la communauté.

à leurs agresseurs d’autre part, en leur rappelant qu’ils ne se trompent pas de cible, que les juifs ne sont pas leurs ennemis et en tentant de construire des passerelles. Il conviendra aussi, et sans risque d’interprétation d’une quelconque provocation de notre part, de leur faire comprendre que nous ne tolérerons pas de nouvelles agressions et que nous n’aurons de cesse, le cas échéant, de leur faire payer dans le strict cadre, bien sûr, de la loi républicaine.

Tout cela demande des moyens.

Parce que nous sommes responsables de nos enfants et de nos frères, les membres de l’UPJF et tous ceux qui viendront nous rejoindre dans ce combat, doivent doter l’organisation des moyens de sa politique et consacrer du temps pour l’accompagner.
Ce soir, le véritable lobby que nous voulons affirmer doit relever un premier défi. Celui qui consiste à assurer l’organisation de la faisabilité des chantiers sur lesquels elle travaille et qui sera la véritable et première démonstration à l’égard de tous, dans la communauté et dans la nation, que notre détermination est sans faille. (...) Chers amis, nous commençons peut être à vivre un cauchemar mais nous devons ensemble, avec nos compatriotes non juifs, nous dresser pour rappeler notre refus de l’indifférence et de la passivité devant le racisme et l’antisémitisme. Nous devons tout faire pour que l’action de l’Etat soit menée sur deux fronts : Combattre la drogue intégriste qui se sert de l’antisémitisme pour mieux enrôler ses soldats de l’islam. Lutter contre la criminalisation de certaines zones françaises où la fureur anti-juive est aussi le paravent de la délinquance la plus sauvage.
On dit que dans le passé les antisémites les plus dangereux étaient ceux qui voulaient faire un monde sans juifs. Aujourd’hui, les antisémites les plus virulents ne sont plus seulement ceux qui veulent un monde de Juifs dhimmi et sans Etat Juif, mais ce sont ceux qui veulent islamiser le monde et et rendre dhimmi l’ensemble du monde judéo-chrétien.

Je vous remercie

Sources : Communautarisme net

[www.co mmunautarisme.net]
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MessagePosté le: 29 Déc 2006, 12:44    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

je pense qu on est loin de permettre à un "régime" kkconque de régir en france Exclamation

SARKOZI pour moi est un partisan du fascisme! depuis son arrivée :

que des brutalités verbales et physiques manifestées par les agents de police !
plus de dérapage !
plus de sanction contre les policiers !
plus de violence policiére !
insécurité ! menace perpituelle !
la popluation n est nul satisfaite !

enfin bref comme il dit lui meme : "TOLERENCE ZERO" !

c vrai que le taux de délinquance à baisser ! en revanche l'ire ne cesse d' augmenter depuis qu'il est ministre d'intérieur de la france
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MessagePosté le: 01 Mar 2007, 07:12    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

"LE VRAI SARKOZY"

http://www.dailymotion.com/video/xcryj_le-vrai-sarkozy

Simple vidéo de propagande pour certains, vidéo reflétant le réel danger que représente Nicolas Sarkozy pour d'autres.

Le débat se doit de transcender cette dualité, la forme ne peut l'emporter sur le fond.

Cet "homme" pour ma part, n'est qu'un pion sur l'échiquier mondial, sa défaite n'est que peu probable, Ségolène, un leurre imposé par les médias, une proie facile pour Sarkozy.

Le véritable danger qui menace le peuple français avec ce genre de personnage à la tête du pays, réside en peu de mots, son "SOUTIEN INCONDITIONNEL A ISRAEL", autrement dit, à la mafia sioniste, ce n'est ni un Charles de Gaulle ni un Napoléon.
Nicolas Sarkozy est juste un instrument, un VIRUS injecté par une entité décadente dans un gouvernement français au bord du gouffre, ayant pour seul objectif, la prise de controle totale d'un pays influent.

Pays des valeurs universelles, La France a toujours été un acteur prédominant sur la scène international, encourageant le dialogue et prêchant la paix, même si pour beaucoup cette élection se résume à la politique intérieure, nous nous devons aussi d‘envisager le rôle qu’elle incarnera d’un point de vue plus global, dans un monde déjà bien chaotique, avec à sa tète Nicolas Sarkozy. Durant le quinquennat du futur président, il est fort plausible que de nouveaux conflits émergent.

Indubitablement, le jour viendra ou les Etats-Unis et Israël attaqueront l'Iran, ce n'est qu'une question de temps, la diabolisation mise en oeuvre par l'entité sioniste suit son cours dans tous les médias internationaux, Netanyahou oeuvre principalement à sa propagation, toute propagande à un objectif, Israël ne permettra jamais qui que ce soit d'être une menace potentielle à sa politique satanique, de plus l’entrée d’Adolf Lieberman, l’homme symbolisant le vrai visage du sionisme, au sein du gouvernement israélien, promu vice-premier ministre et, ce qui est plus significatif, Ministre en charge des Menaces stratégiques auxquelles Israël doit faire face, visant bien entendu l’Iran, confirme l’objectif suicidaire d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient .

Irrécusablement, Sarkozy adoptera la politique belliciste de ses amis de longue date, les 655.000 morts d'Irak sont bien réels, même si peu d'entre nous y prêtent une quelconque attention, nous sommes bien plus sensibilisé lorsque la belle-mère du voisin décède, étrange monde, la distance à elle seule nous déshumanise. Le nombre de morts Iraniens risque d'être bien plus élevé, et pour ma part chaque électeur ayant permis l’accession à la tete d’un pays, d'une personnalité qui sans aucun doute impliquera toute une nation dans une guerre qui n’a pas lieu d’être, se devra d’assumer sa part de responsabilité.

Les leçons tirées des drames de l'humanité n’ont que peu d’importance comme toujours, alors si pour vous Sarkozy incarne un homme de dialogue, une personnalité capable d’apaiser les tensions et œuvrant pour la paix, alors je vous donne rendez-vous dans quelques années, si il vous faut du vécu pour comprendre, je vous souhaite bonne chance.

Source vidéo :
http://www.re-so.net/
http://www.anti-sarko.net/

_______________________________________________________________________________________

"L'interview de l'auteur de la vidéo"

Comment avez-vous eu l'idée de faire ce vidéo montage et de le diffuser sur Dailymotion ?

J'ai jugé qu'il était important de faire mon travail de citoyen afin de prévenir les gens qui ne voient pas en cet homme un danger potentiel pour notre pays. J'ai tout simplement compilé la plupart de ses apparitions télévisuelles afin de réorganiser le tout sous forme de chapitres pour dénoncer les principaux traits de caractères de cet homme (les divers qualificatifs du générique du film) et pour mettre en exergue toutes ces contradictions. Et enfin je n'ai pas hésité à faire du montage orienté et non objectif en jouant avec l'image, tout comme lui joue constamment avec l'image et les médias.

Comptez-vous réaliser d'autres clips sur Nicolas Sarkozy ?

Si les choses se passent mal en Mai 2007 et que Nicolas Sarkozy atteint la plus haute fonction de l'Etat, alors il faudra alors faire un film bien plus long et plus poussé sur la personnalité de l'homme et de la portée de certaines de ces propositions politiques.

Songez-vous à réaliser des clips similaires su d'autres candidats à la présidentielle ?

Non, car il me semble le plus dangereux de tous dans le sens où je le considère comme un extrémiste camouflé ( voir le passage du film où des sympathisants FN commencent à se rallier à ses opinions).

Ne craignez-vous pas que le montage (musique angoissante, insertion de qualificatifs...) ne puisse avoir in fine une sorte d'effet inverse en donnant l'impression que c'est une vidéo à charge un peu trop poussée contre Sarkozy ?

Mon but n'est pas de convaincre les convaincus (pro ou anti Sarko) mais d'ouvrir les yeux aux gens qui n'ont pas connaissance de ce qu'est "Le Vrai Sarkozy".

Sarkozy et son entourage ont-il cherché à vous contacter ?

Non, pas pour l'instant et je n'ai eu qu'un seul message négatif qui me traitait de "sale Gaucho"

Pourquoi avoir pris ce pseudonyme "Le sens" ?

J'aurais en fait dû m'appeler "Le bon sens" (!) car je pense que c'est tout simplement du bon sens de dénoncer les travers de ce présidentiable.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

Je souhaite rester anonyme. Tout ce que je peux dire, c'est que je travaille entièrement seul afin que le produit final me convienne à 100%. Sinon, je travaille auprès des adolescents, j'ai la trentaine et ne suis pas engagé politiquement, même si vous l'avez bien compris mon coeur a toujours balancé à gauche !

Interview réalisée par mail.
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MessagePosté le: 03 Mar 2007, 22:00    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

le sarkozy c est un homme qui est venu au monde politique grace a jacque chirac apres il as commence a vendre celui qui as bien fais pour lui .ca seras la meme chose pour les francais quand ils voteront sarko ils va les vendres ils seront enchaine parce que c est un gas qui connait pas la discussion c est un gas qui connait que la police qui veut pas la paix ils croit que la paix c est avec le baton. remarque qu il as deja allume le feu en france avec ces paroles de rien du tous.

moi personnelement si j etais francais je voterais jamais sarko parce que il seras pas un bon president comme jacque chirac ou mitterand .

moi je preferre personelement dominique devillpin l homme de culture de politique et tres serieux dans son travail et soyez sur qu il vas donnez de l energie pour les jeunes et la paix au francais et au francaises.
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MessagePosté le: 04 Mar 2007, 07:35    Sujet du message: Re: Connaissez-vous bien Sarkozy ? Répondre en citant

UN TIMBRE À L'EFFIGIE DE SARKOZY EN ISRAËL


On vient d'apprendre que les Israéliens disposent désormais d'un timbre à l'effigie de Nicolas Sarkozy, grâce à l'intervention de son comité de soutien en Israël. Le grand homme n'a pas osé commencé par le proposer à la poste française, sans doute de crainte qu'un bon nombre de Français se trompent de côté au moment de cracher dessus pour le coller.


"Il s'agit d'un petit geste symbolique destiné à resserrer les liens qui unissent les Français d'Israël à Nicolas Sarkozy. Nous avons pris comme prétexte l'anniversaire de N.Sarkozy, le 28 janvier, pour éditer ce timbre que l'on peut désormais trouver dans les postes israéliennes" selon les propos de Sylvain Semhoun, "délégué élu UMP en Israël", rapportés par le site Guysen News.

Selon ce conseiller élu à l'assemblée des Français de l'étranger, "la tendance de vote des Français en Israël penche largement en faveur du candidat UMP."

Et pour cause, explique-t-il, rappelant que Sarkozy le 28 février, lors de sa conférence de presse a rappelé "sa position sans faille concernant le droit à la sécurité d'Israël", son engagement en faveur d'un Liban débarrassé de ses liens avec la Syrie, d'un Hezbollah désarmé, et de sanctions contre Téhéran. "Laisser l'Iran posséder l'arme nucléaire "ouvrirait la voie à une course aux armements dans la région et deviendrait une menace constante pour l'existence d'Israël et le sud-est de l'Europe" a t-il affirmé.

Sylvain Semhoun, qui ne manque apparamment pas d'humour, a conclu en déclarant : "Nous faisons confiance à N.Sarkozy pour mener une politique étrangère équilibrée au Proche et Moyen Orient et les déclarations qu'il a prononcé le 28 février semblent nous donner raison" .

Source : [url]http://www.guysen.com/articles.php ?sid=5592 [/url]

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Samedi 03 Mars 2007
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