1984 de Georges Orwell (écrit en 1948 ... décrivant une société totalitaire ... roman futuriste ... presque "prophétique" ...puisque nous vivons en plein dedans. Contrôle de l'information. Surveillance électronique. Loi interdisant de faire l'amour. Différence entre les classes sociales. Corruption. Delation. etc.)
La ferme des animaux du même auteur. Lorsque les animaux prennent le contrôle d'une ferme et deviennent pires que les humains.
La servante écarlate de Julius Grey ... science fiction ? ou futur ? Dans ce monde ou seul la classe dite "supérieure" à le droit de se reproduire. Un roman vraiment palpitant.
Je viens de voir qu'ils ont en on fait un film ... YOUPI !!! Je vais aller le louer
A la fin du XXe siecle, les Etats-Unis sont gouvernes par un mouvement integriste de droite. La pollution, les accidents nucleaires et les experiences genetiques ont rendu la plupart des femmes steriles. Celles qui sont encore fecondes sont placees comme reproductrices aupres des chefs de la nation, les "Commandants". C'est ainsi que Kate, qui voulait s'enfuir, est enlevee a sa famille pour servir de reproductrice au Commandant Fred...
« J'ai passé ma vie à Istanboul, sur la rive européenne, dans les maisons donnant sur l'autre rive, l'Asie. Demeurer auprès de l'eau, en regardant la rive d'en face, l'autre continent, me rappelait sans cesse ma place dans le monde, et c'était bien. Et puis un jour, ils ont construit un pont qui joignait les deux rives du Bosphore. Lorsque je suis monté sur ce pont et que j'ai regardé le paysage, j'ai compris que c'était encore mieux, encore plus beau de voir les deux rives en même temps. J'ai saisi que le mieux était d'être un pont entre deux rives. S'adresser aux deux rives sans appartenir totalement à l'une ni à l'autre dévoilait le plus beau des paysages. »
Un poète turc, surnommé Ka, est exilé en Allemagne depuis de nombreuses années. Pour le compte d’un journal d’Istanbul, il est envoyé à Kars, une petite ville isolée aux confins de la Turquie. Il a pour mission d’enquêter sur le suicide de jeunes femmes et d’écrire des articles sur les prochaines élections municipales. Mais son désir secret est d’y retrouver Ipek, une ancienne camarade de classe qui vient de divorcer de Muhtar, un des candidats à la mairie. ..
Mon nom est Rouge:
Monsieur Délicat est mort. Il vient d’être assassiné et jeté au fond d’un puits. Cela ne l’empêche pas d’évoquer une dernière fois son travail et d’invectiver son meurtrier. Il en connaît l’identité, mais il se garde bien de la révéler au lecteur....
Le livre noir :
Istanbul se couvre d’une neige abondante. Elle efface les pas de Galip comme le temps gomme ses souvenirs. Et ses souvenirs, il les fouille, il les ressasse, surtout ceux de sa vie de couple, interrompue brutalement, le jour où Ruya a disparu. Un départ plutôt qu’une disparition, comme les dix-neuf mots qu’elle a laissés - pas un de plus, pas un de moins - portent à le croire. Il n’y a là rien qui soit de nature à l’éclairer sur les raisons qui ont motivé son acte. Le mystère est complet et l’énigme reste entière à l’image du portrait imprécis que ses souvenirs s’efforcent de dresser de sa compagne.....
La vie nouvelle:
A vingt-deux ans, Osman termine des études d’ingénieur à Istanbul lorsqu’un livre, qu’il aperçoit entre les mains d'une étudiante en architecture, attire son attention. Il l’achète le jour même, ignorant à cet instant que sa lecture va chambouler son existence, comme celle de Djanan d’ailleurs dont il tombe éperdument amoureux. Mais son amour n’est pas payé en retour, car elle aime Mehmet qui à son tour est envoûté par le mystérieux ouvrage....
Le château blanc :
Tout commence au dix septième siècle, quand le héros, un savant italien d’une vingtaine d’années est capturé par des marins turcs. Prisonnier à Istanbul, il se fait passer pour un médecin et est ainsi offert comme esclave à un riche hodja. L’esclave et celui qu’on appelle « le maître » se ressemblent étrangement, mais aucun d’eux n’ose y faire allusion. Les deux hommes paraissent à la fois gênés et rapprochés par cette ressemblance. ...
La maison du silence:
Dans sa vieille maison de Fort-Paradis, un petit port du nord de la Turquie, Fatma reçoit ses trois petits-enfants, aidée par son fidèle serviteur, un nain nommé Rédjep. Bien qu’elle ait plus de nonante ans et qu’elle refuse de leur parler, parce qu’elle préfère rester avec ses souvenirs, Fatma apprécie ces visites qui rythment ses journées et qui lui rendent le temps moins long. Les trois jeunes gens sont bien différents : Farouk est historien et consacre sa vie à des recherches dans les archives de la sous-préfecture ; sa sœur Nilgune est une jolie et fervente militante de la cause prolétaire ; Métine, son cadet d’un an, est un étudiant ambitieux qui rêve de faire fortune....
c'est une citation du prix nobel turque sur la Turquie, dans quelle oeuvre? Je ne le sais,je suppose "Istambul",mais ce qui lui a été traduit en français est cité plus haut. Les quatre premiers existent en Folio (format poche) et tous ont été publiés aux éditions Gallimard. En d'autres langues, notamment anglais voir liens cités plus -bas
A Boyhood On The Bosphorus
Noel Malcolm reviews
Istanbul: Memories of a City
by Orhan Pamuk
"Turkey Welcomes You!" proclaims the website of the Turkish Ministry of Culture and Tourism. "It is Istanbul's endless variety that fascinates visitors. The museums, churches, palaces, grand mosques, bazaars and sights of natural beauty seem innumerable. You can see why Istanbul is truly one of the most glorious cities in the world." And indeed you can see why: the web page is illustrated with dazzling photographs of palaces and beauty-spots, all of them drenched in golden sunshine.
None of which, of course, is untrue; the photos have not been faked. But tourist-brochure images seldom convey the atmosphere of a city, and can give little idea of the texture of ordinary life. And if that is the case with cities that are dominated by their tourist industries (Venice or Florence, for example), how much truer it must be of a huge metropolis where tourism barely scratches the surface.
The prize-winning novelist Orhan Pamuk was born in Istanbul 53 years ago; with the exception of a brief stint in New York he has never lived away from the city, and today he still lives on the top floor of the building that was his childhood home. He is a passionately loyal Istanbullu (the suffix "-lu" or "-li" is like the "-er" in "Londoner"), and is never happier than when poring over old photographs of the city or reading the faded cuttings of local newspapers. In his new book - part childhood memoir, part extended essay on Istanbul life - he describes, with a marvellously painterly eye for detail, what it is that he loves so much about this city. This is not the sort of detail, however, that the Ministry of Culture and Tourism would have in mind.
"I am speaking", he writes, "of the old Bosphorus ferries moored to deserted stations in the middle of winter; of the tens of thousands of identical apartment-house entrances, their façades discoloured by dirt, rust, soot and dust; of the broken seesaws in empty parks; of ships' horns booming through the fog; of the dervish lodges that have crumbled; of the seagulls perched on rusty barges caked with moss and mussels, unflinching under the pelting rain; of the little children in the streets who try to sell the same packet of tissues to every passer-by; of the fruits and vegetables, garbage and plastic bags and wastepaper, empty sacks, boxes and chests strewn across abandoned street markets on a winter evening…" That is just an extract from a listing that meanders across six pages. Each detail on its own is humdrum and unexceptional, but the cumulative effect is one of lyrical intensity, the performance of a set of virtuoso variations on the themes of cold, decay, neglect, disappearance and abandonment. All these details are, he explains, things that give rise to hüzün - an untranslatable word for a collective feeling of melancholy and nostalgia.
Hasty or hostile readers (including, no doubt, the men from the Ministry) might prefer a less untranslatable term for Pamuk's frame of mind: nostalgie de la boue, a perverse wallowing in dirt. And if all he had produced had been a hymn of praise to decrepitude, they might have a point. But this book does much, much more than that. It sets his fascination with the tumbledown world of backstreet Istanbul in two contexts: that of his own discovery of the city as a child, and that of the cultural history of postOttoman Turkey.
There was nothing decrepit about Orhan Pamuk's own childhood home - at least, not in physical terms. His grandfather had made a fortune in business, and although this was gradually frittered away by Orhan's father and uncles, there was plenty of it to fritter. Orhan was brought up in the "Pamuk Apartments", a five-storey block built and owned by the family: all the other inhabitants were uncles and cousins, plus an assortment of maids, cooks and caretakers.
From this world of wellfurnished rooms - glass-fronted bookcases, grand pianos laden with silver-framed photographs, and so on - little Orhan would venture forth with his mother to the sweet shop, the bread roll-seller, or the toy shop; sometimes a boatman would row them up the Bosphorus, or sometimes they would ride on the tram. Everything fascinated the boy, whose visual sense was stimulated as much by crumbling stone and decaying wooden buildings as by the coloured lightbulbs on the minarets or the chocolates in silver foil.
In his teens, while attending an expensive private school, he thought of becoming a painter, and spent long hours walking these streets, studying the play of light and shade and the effect of those sudden glimpses of the Bosphorus through the gaps between the buildings. His schoolfriends, meanwhile (mostly the sons of the nouveaux riches), spent their time driving their fathers' Mercedes to cafés where they could drink Scotch whisky and listen to American music. Their aping of a foreign world drew him, by contrast, to cherish more strongly those aspects of Istanbul that they were most keen to reject.
A similar dynamic, though a subtler one, was at work in his relations with his own family. Unlike the coarser nouveaux riches, they valued culture and education; but having lost touch with their own Ottoman past, they could think of no content for that culture except a hand-me-down West European one. In this, Pamuk thinks, they were typical of a generation which, even though it benefited in many ways from Atatürk's Westernising campaign, was nevertheless culturally and spiritually stultified by it.
Some people might react to such a situation by longing for a neo-Ottoman cultural revival; but that is not a real option, given the degree to which all modern Turks are now separated from their past. (They cannot even read anything from before the 1920s, since the old Arabic script is unintelligible to them.) Others might turn instead to some form of Islam; this is a real option for many, especially for those who have only recently moved to the big city from village life. For millions of middle-class Turks, however, this solution has no appeal whatsoever.
Orhan Pamuk has taken a different path. He accepts the loss of Empire, the decay of grandeur, and the failure, in petty ways, even to imitate competently the Western practices that have become such unquestioned models. For him, this is the authentic Istanbul, and because it is authentic, it deserves to be loved and celebrated. The same is true of his family, which he loves for all its faults - the faults being, as this book delicately insinuates, the same, ultimately, as those of the city itself.
This evocative book succeeds at both its tasks. It is one of the most touching childhood memoirs I have read in a very long time; and it makes me yearn - more than any glossy tourist brochure could possibly do - to be once again in Istanbul.
Darwin, dessine-moi les hommes
Claude Combes
La plus grande énigme qui se soit posée à l'esprit humain - l'évolution du monde vivant - fascine toujours, déconcerte souvent, mais reste méconnue. Des mécanismes de la vie avant de plonger à l'étude de son évolution, ce livre explique tout ! Depuis l'ancêtre cellulaire, appelé LUCA, que nous partageons avec les bactéries et les dinosaures, jusqu'à Lucy et les hommes, depuis les acides et les bases qui constituent l'ADN jusqu'aux êtres les plus complexes, les hommes encore, vous saurez tout ! Vous ne vous ennuierez jamais, vous vous étonnerez devant les sidérantes inventions de la nature, vous rirez devant certaines de ses astuces, et vous comprendrez enfin les termes et les enjeux des débats qui secouent l'évolution, ainsi due l'apport de Darwin aujourd'hui.
Alain Samson: "Ce que je dénonce, ce sont les excès du syndicalisme, du capitalisme et de l'électoralisme qui emprisonnent notre société."
Dans La Simplicité involontaire, Alain Samson fait le point sur l'inquiétante augmentation de la pauvreté au Québec et propose un guide de survie économique et sociale à l'usage de toute la communauté.
"Dans les pages qui suivent, vous apprendrez que vous vivez dans un monde parallèle qui vous a peut-être fait perdre contact avec la vraie vie, que votre sentiment de sécurité est votre pire ennemi, que vous ne pouvez pas vivre replié sur vous-même, que la société ne vous doit rien si vous n'avez rien à lui apporter en échange, que notre société actuelle n'est pas démocratique, que vous cherchez probablement le bonheur au mauvais endroit, que lucidité et solidarité peuvent cohabiter, que vous êtes responsable de ce qui vous arrive, que votre estime personnelle est probablement factice et que nous devons tous retrouver le sens de la communauté", avertit Alain Samson dans l'introduction de son livre La Simplicité involontaire, 10 vérités que les Québécois refusent d'entendre. Dans cet essai conçu comme un ouvrage de développement personnel à l'échelle de la communauté, l'expert en coaching livre une sorte de guide de survie dans la jungle politique et économique actuelle. "Je sillonne régulièrement le Québec pour donner des conférences dans des entreprises, raconte Alain Samson. Ces dernières années, j'ai constaté que de nombreuses personnes allaient devoir, dans un avenir proche, subir une diminution brutale de leur niveau de vie. C'est ce que j'appelle la simplicité involontaire, un sentiment de pauvreté imposé, qui n'a rien à voir avec le choix de vie des personnes adeptes de simplicité volontaire", explique l'auteur. Réduction des salaires, délocalisations, dégradation
des services publics, protectionnisme économique, fermeture des usines en région, chute des revenus des ménages, surendettement de l'État, vieillissement de la population sont autant de signes avant-coureurs de cette baisse de niveau de vie généralisée qui menace le Québec.
"Je pense qu'en Amérique du Nord, les gens vivent dans leur bulle. Même si cela fait bientôt 30 ans qu'on parle de crise économique, on commence à peine à se rendre compte du problème. Les travailleurs en fin de carrière vont être surpris dans quelques années: leurs retraites seront beaucoup moins importantes que prévu. Nos conventions collectives datent de la prospérité et les patrons n'ont plus les moyens de les assumer, c'est pour cela qu'ils délocalisent en Asie. On se rassure toujours en parlant de nos immenses ressources naturelles, mais nous ne sommes plus les rois du papier, la Chine nous devance depuis longtemps! Et puis, la relève n'est pas du tout planifiée: beaucoup de villages vont perdre leur unique commerce dans les 10 prochaines années, faute de repreneur", constate l'expert en développement économique.
Dans son livre, Alain Samson affirme qu'on ne peut pas s'en remettre à l'État et aux grands décideurs pour remédier à tous les problèmes et qu'il est du devoir de chacun de prendre ses responsabilités pour changer le monde. À l'aide d'exemples précis et de récits d'anecdotes de la vie quotidienne, l'auteur montre que nous avons toujours le choix d'agir de façon formelle et individualiste face à une situation ou alors de nous investir pour le bien-être de la communauté. Par exemple, quelqu'un qui découvre un itinérant devant sa porte a le choix d'appeler la police pour le faire disparaître de sa vue ou de voir par lui-même s'il peut faire quelque chose pour l'aider. "Ce livre doit être un outil pour se relever de la simplicité involontaire. Ce n'est pas le rôle du gouvernement de promouvoir la solidarité, c'est le rôle de chaque individu, tout simplement parce que nous sommes des êtres humains. Beaucoup de gens s'identifient tellement à leur emploi qu'ils ont oublié qu'ils sont aussi des parents, des amants, des maîtresses et surtout des citoyens", explique Alain Samson.
Même si son argumentation, peu nuancée, rappelle parfois désagréablement les lieux communs échangés autour d'un comptoir de bar (les fonctionnaires font mal leur travail, les hommes politiques ne savent faire que de belles promesses, les jeunes ne sont pas préparés aux réalités du marché du travail, l'esprit de famille se perd, etc.), l'auteur livre un intéressant réquisitoire pour une société plus humaine et plus solidaire. "Ce que je dénonce, ce sont les excès du syndicalisme, du capitalisme et de l'électoralisme qui emprisonnent notre société. Je sais que mes opinions peuvent paraître un peu tranchées. Certains vont m'accuser d'être de droite, mais je suis de gauche aussi, un peu... Je voudrais seulement créer un débat public autour de ces questions, que chacun se remette en cause pour permettre aux choses de bouger, enfin!"
La Simplicité involontaire, 10 vérités que les Québécois refusent d'entendre
Les Éditions Transcontinental, 2006
147 pages
le livre ke g le + lu é ke j men lasse jamé c JANE EYRE de charlotte bronté é j pleurniche a chake foi
makreff PAULO COELHO é for ossi je kiff é surtt l'alchimiste
Pour l'instant, je suis entrain de redécouvrir Don Quichotte de Cervantès, la dernière fois que je l'avais lu et bien ça fait presque 5 ans
Ps: Merci Makkref pr les liens ....qlq1 pourrait-il me donner qlq noms d'auteurs de science-fiction?? Merci d'avance
je te consiel : stephen king c pas de la pur SF mais le tt sen mele avec maestria : epouvante, thriller, sf, fantastik...... ( tu pe commencer avec running man c de la pur SF ou la tour sombre aussi)
je te propose aussi isaac asimov le maitre dultime classics entre autre :Les Robots ,Le Robot qui rêvait .....
yas aussi les legendaire jules verne et H.G. Wells
ps: je suis pas trop branché SF je suis plutot fantasie horreur si tu es interessé je pe taider de mon mieux
Merci Marwanoide, moi non plus jsuis pas tellement calée sciences fiction, c juste pr un copain
Côté horreur, j'avais lu " Le jeu de la damnation" de Clive Barker mais ça m'a filé une de ses nausées
En tt cas merci pr ton aide
c'est curieux, on lit seulement en Français?
ALLONS Y UN PEU POUR CHANGEONS UN PEU:
Las aventuras del cuscús
El cuscús es el plato rey de la cocina marroquí. A través de este libro conoceremos su historia y lugar en la cultura marroquí, acompañado de un buen número de recetas para dar satisfacción al paladar.
moi en ce moment je lis "l'alchimiste " de Paola Caello ,qui est en forme de roman philosophique _________________ celle qui a besoin de communiquer pour vivre
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