Maroc

Portail Maroc

Zimbabwe: Harare taxe de
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Sommet du G8 au Japon Dossiers » Sommet du G8 au Japon
Zimbabwe: Harare taxe de "racisme international" les menaces de sanctions du G8
Robert Mugabe le 4 juillet 2008 à Harare (© AFP/Archives - Alexander Joe)
Cliquer pour agrandir
HARARE (AFP) - Le régime du président zimbabwéen Robert Mugabe a taxé de "racisme international" les menaces de sanctions brandies par les pays du G8 contre ses dignitaires après la réélection du chef de l'Etat dans un scrutin où il était seul en lice.
"Ils veulent saper l'Union africaine et les efforts du président (sud-africain Thabo) Mbeki parce qu'ils sont racistes, parce qu'ils pensent que seuls les blancs pensent de manière juste", avait déjà déclaré mardi à l'AFP le ministre zimbabwéen de l'Information Bright Matonga.

En récusant la légitimité de Robert Mugabe, au pouvoir depuis l'indépendance en 1980 et réélu le 27 juin, le sommet du G8 "tente d'imposer au peuple du Zimbabwe un gouvernement dont il ne veut pas", a renchéri le ministre de l'Information Sikhanyiso Ndlovu dans l'édition de mercredi du quotidien d'Etat The Herald.

"Il n'est prévu nulle part dans la loi internationale qu'un groupe de pays réunis en un club privé puisse décider de la légitimité des gouvernements d'Etat souverains (...) C'est du racisme international", a-t-il ajouté.

Le sommet des huit puissances industrielles mondiales a fait monter la pression internationale contre le président Mugabe, se prononçant mardi pour des "mesures financières et autres" ciblées contre les responsables des violences politiques dans le pays.

Le terme de "sanctions" a toutefois été évité, ayant été réfuté par la Russie et par plusieurs dirigeants africains invités lundi au sommet.

Pour les Africains, des sanctions risquent d'entraver la médiation engagée par le président sud-africain Mbeki, mandaté par la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), en incitant le régime de M. Mugabe à se durcir davantage.

Le débat sur les sanctions devait se poursuivre cette semaine au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, où l'Afrique du Sud, mais aussi la Russie, membre permanent doté à ce titre d'un pouvoir de veto, s'opposent à une proposition des Etats-Unis.

Les sanctions envisagées visent directement M. Mugabe et 13 hauts dirigeants zimbabwéens, avec notamment un gel de leurs avoirs à l'étranger. Elles prévoient également un embargo sur les ventes d'armes.

L'ambassadeur des Etats-Unis à l'Onu a déclaré mardi qu'il espérait une adoption dès cette semaine par le Conseil de sécurité, assurant qu'il n'avait pas reçu d'indications selon lesquelles la Russie ou la Chine opposeraient leur veto. Mais l'ambassadeur de Russie a estimé que le projet américain comportait des éléments "excessifs", qui entrent "en conflit avec la souveraineté" d'un Etat membre.

Il a aussi mis en doute la notion selon laquelle les violences politiques au Zimbabwe menaçaient la paix internationale, concept qui permet l'intervention de l'Onu.

Le leader de l'opposition zimbabwéenne Morgan Tsvangirai, qui avait devancé M. Mugabe au premier tour de la présidentielle le 29 mars avec 47,9% des suffrages contre 43,2%, s'est retiré de la course avant le second tour le 27 juin, arguant de l'intensité des violences déchaînées contre ses partisans.

Il refuse d'envisager un gouvernement d'unité nationale, préconisé par l'Union africaine (UA), appelant à un mécanisme de transition qui déboucherait sur la convocation de nouvelles élections. M. Mugabe exige que l'opposition reconnaisse sa réélection.

La prise de position du G8 peut également être interprétée comme un camouflet à M. Mbeki, dont la médiation au Zimbabwe est de plus en plus critiquée.

Selon des sources diplomatiques à l'Onu, l'organisation réfléchit à nommer un représentant spécial pour appuyer les efforts du président sud-africain.

L'ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, qui avait contribué à un accord politique dans la crise post-électorale au Kenya en février, les ex-présidents mozambicain et nigérian Joaquim Chissano et Olusegun Obasanjo, et le chef de l'Etat ghanéen John Kufuor figurent parmi les noms évoqués.

Publié le: 09/07/2008 à 11:20:23 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Climat: après le G8, les Etats-Unis gardent les clefs du...

» Climat: les promesses de réduction d'émissions de gaz à...

» G8: pas de solution miracle à la crise et optimisme de...

» Zimbabwe: Gordon Brown estime que le G8 renforce les...

» George W. Bush juge le sommet du G8 "très fructueux"

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2008 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz