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Dossiers » La crise de la dette en Europe Dossiers » La crise de la dette en Europe
Sarkozy rejette l'idée d'une mise sous tutelle budgétaire de la Grèce
Le président français Nicolas Sarkozy, le 30 janvier 2012 à Bruxelles (©  - Eric Feferberg)
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BRUXELLES (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy a rejeté catégoriquement lundi soir l'idée d'une mise sous tutelle budgétaire de la Grèce par l'Union européenne, comme proposé par un document du gouvernement allemand qui a provoqué une vive polémique.
"Il ne peut être question de mettre quelque pays que ce soit sous tutelle", a-t-il déclaré à la presse à l'issue d'un sommet européen. Ce ne serait "pas raisonnable, pas démocratique et pas efficace", a-t-il ajouté.

Le chef de l'Etat français a assuré que la chancelière allemande Angela Merkel était sur la même ligne. La mise sous tutelle budgétaire de la Grèce "n'est pas une position qui a été défendue par la chancelière", a-t-il dit.

La proposition controversée, révélée au cours du week-end, émanait du ministère allemand des Finances et a été soumise pour discussion à un forum de hauts fonctionnaires des pays de la zone euro.

Elle demande qu'un commissaire européen spécial soit désigné pour surveiller la politique du gouvernement grec, avec droit de veto sur ses décisions budgétaires si elles ne sont pas conformes aux engagements pris par le pays envers ses créanciers. Le document demande aussi que le pays consacre ses revenus "avant tout" au service de la dette, à savoir le remboursement des taux d'intérêts des emprunts.

Il a été accueilli avec indignation en Grèce et dans d'autres pays européens. Le Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, l'a jugé "inacceptable". Le chancelier autrichien Werner Faymann a parlé d'une proposition "vexante". Seuls les Pays-Bas et la Suède ont soutenu l'idée allemande.

M. Sarkozy a également affirmé que les négociations visant à réduire la dette grecque avançaient "dans la bonne direction". "Nous avons de bons espoirs" d'obtenir un "accord définitif dans quelques jours", a-t-il poursuivi.

Il a précisé que les négociations concernaient d'une part les banques privées créancières du pays, mais aussi "éventuellement d'autres institutions européennes". Une manière de suggérer par exemple que la Banque centrale européenne pourrait être invitée, elle aussi, à accepter une perte sur ses créances envers Athènes. Elle détient des dizaines de milliards d'euros de dette publique grecque rachetée aux banques sur les marchés.

Publié le: 30/01/2012 à 22:39:32 GMT Source : AFP
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