Maroc

Portail Maroc

Rice: pas de nouvelle guerre froide entre Russie et Occident - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Le conflit dans le Caucase Dossiers » Le conflit dans le Caucase
Rice: pas de nouvelle guerre froide entre Russie et Occident
La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice à Varsovie, le 20 août 2008 (© AFP - Janek Skarzynski)
Cliquer pour agrandir
VARSOVIE (AFP) - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a estimé mercredi à Varsovie qu'il n'y a pas de nouvelle guerre froide entre la Russie et l'Occident, malgré la crise en Géorgie.
"Je ne crois pas que ce soit une nouvelle guerre froide", a affirmé la ministre américaine à quelques journalistes. "La guerre froide est terminée", a-t-elle dit, en allusion à la confrontation qui a duré des décennies entre l'URSS communiste et l'Occident, emmené par les Etats-Unis

"C'est une période difficile mais je pense que nous devons pas exagérer l'ampleur des difficultés", a-t-elle ajouté.

Condoleezza Rice commentait l'accord qu'elle venait de signer un peu plus tôt dans la journée avec son homologue polonais Radoslaw Sikorski pour implanter des éléments du bouclier antimissile américain sur le sol polonais à l'horizon 2012.

La Russie y voit une menace directe pour sa sécurité alors que les Etats-Unis affirment que le projet est destiné à protéger son territoire d'éventuels missiles balistiques de "pays voyous" comme l'Iran.

"Il n'est en aucune manière dirigé contre la Russie", a répété Condoleezza Rice, avant de quitter Varsovie.

Mais dans le même temps la secrétaire d'Etat a reproché à la Russie de ne pas retirer ses troupes comme elle l'a promis dans un accord en six points présenté par la France, au nom de l'Union européenne.

"Nous ne voyons pas de preuve d'un retrait russe", a-t-elle dit, "la dernière chose que j'ai entendue est que le président de la Russie (Dmitri Medvedev) a encore fixé une nouvelle échéance".

Le ministère géorgien de l'Intérieur avait affirmé un peu plus tôt qu'"il n'y avait aucun mouvement ou signe important d'un retrait".

La présidence française avait indiqué mardi soir que le président russe avait assuré dans un appel téléphonique à son homologue Nicolas Sarkozy que le retrait "serait achevé les 21 et 22 août".

"La Russie porte actuellement gravement atteinte à sa réputation", a déploré Mme Rice. Et elle a répété que la Russie ne pourrait pas tracer une ligne devant l'Ukraine et la Géorgie pour les empêcher d'entrer un jour dans l'Otan.

Mais, à la veille du 40e anniversaire de l'invasion de la Tchécoslovaquie par l'URSS et ses satellites pour mettre au pas un régime communiste jugé trop réformateur (21 août 1968), Mme Rice a refusé de faire un parallèle avec l'actuelle crise géorgienne.

"Ce n'est pas 48, 68 ou 88, la situation stratégique est différente qu'en 1968", a-t-elle dit.

"Je pense qu'il faut reconnaître qu'il y a un chemin ouvert vers la Russie qui est très différent de tout ce qui a pu être ouvert vers l'Union soviétique", a-t-elle ajouté.

Mme Rice a souligné que depuis la fin du communisme en Europe en 1989/1990, les Etats-Unis ont cherché à réduire l'antagonisme avec la Russie en multipliant les propositions de coopération. "Nous avons cherché à briser les barrières de la guerre froide", a-t-elle dit.

Mme Rice a refusé de lier clairement la signature de l'accord sur le bouclier à la situation en Géorgie. Mais le négociateur en chef américain John Rood a ajouté: "Il y a évidemment un certain environnement autour de vous. On ne peut pas le nier", a-t-il dit.

Publié le: 20/08/2008 à 15:20:33 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» La Russie dépose un projet de résolution au Conseil de...

» Washington voit des signes d'un retrait russe

» L'Abkhazie demande à la Russie de reconnaître son...

» De Damas à Caracas, la nouvelle carte des soutiens de Moscou

» Ossétie du Sud-Russie: trafic militaire intense, dans...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz