Maroc

Portail Maroc

Le protocole additionnel au traité de non-prolifération nucléaire - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Nucléaire: l'Iran défie le monde Dossiers » Nucléaire: l'Iran défie le monde
Le protocole additionnel au traité de non-prolifération nucléaire
Carte mondiale de la prolifération nucléaire (© AFP/Infographie)
Cliquer pour agrandir
VIENNE (AFP) - Le protocole additionnel au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) que l'Iran a décidé de suspendre le 4 février, a été établi en 1997 par l'AIEA et signé par Téhéran le 18 décembre 2003 à Vienne. Il constitue le principal outil international de contrôle du nucléaire.
Les 107 Etats ayant signé à ce jour un protocole additionnel (seuls 73 l'ont mis en application) doivent fournir à l'Agence internationale de l'énergie nucléaire (AIEA) des informations beaucoup plus pointues que sous le seul régime du TNP afin que l'agence onusienne dispose d'une vue d'ensemble de leur programme nucléaire.

Le protocole autorise l'AIEA à inspecter non seulement les installations en fonctionnement, mais également des lieux où elle n'a pas accès en vertu du TNP, comme des réacteurs arrêtés, des centres de recherche ou des usines fabriquant des produits susceptibles de servir à un programme nucléaire.

Le texte garantit à l'AIEA un accès "dans un bref délai", avec un préavis allant de deux à 24 heures, à tous les sites déclarés et éventuellement non déclarés pour qu'elle puisse s'assurer de "l'absence d'activités et de matériaux nucléaires non déclarés".

Sur les sites, l'AIEA peut se livrer à des activités d'observation et effectuer des mesures, des échantillonnages et des prélèvements d'eau, de terre et d'air afin de déceler des traces éventuelles d'activités clandestines.

Les Etats signataires du protocole ont également l'obligation d'accorder dans un délai d'un mois aux inspecteurs de l'AIEA des visas valables un an et permettant des entrées et sorties multiples.

Grâce à ces contrôles plus étendus, l'AIEA doit être en mesure de donner à la communauté internationale des assurances crédibles non seulement sur l'absence de détournement de matières nucléaires non déclarées, mais aussi sur l'absence de matières et d'activités nucléaires non déclarées.

Mais de l'aveu même de l'AIEA, un protocole additionnel ne garantit pas de façon absolue la prévention ou la détection d'un éventuel programme nucléaire militaire clandestin. "Il n'y a jamais de garantie à 100% en matière de vérification, mais le protocole additionnel élève le niveau de sécurité" des accords de garanties qui complètent le TNP en autorisant les contrôles, selon le siège de l'agence à Vienne.

Ces "accords de garanties" reposent essentiellement sur l'analyse de la comptabilité des matières nucléaires déclarées. Il s'agit à la fois d'examiner les rapports comptables transmis par les pays signataires et de vérifier, avec des inspections sur place, que ces rapports correspondent aux matières présentes dans les installations déclarées.

Sur les 189 Etats ayant signé le TNP, une cinquantaine n'ont pas signé d'accords de garanties, mais il s'agit de pays peu développés n'ayant aucune activité nucléaire.

Entré en vigueur en 1970, le TNP fait obligation aux Etats signataires de déclarer et de placer sous le contrôle de l'AIEA leurs matières nucléaires, en vue d'assurer le respect de leur engagement de ne pas mettre au point d'armes nucléaires.

Le traité a été ratifié par la plupart des pays du monde, dont les cinq puissances nucléaires reconnues (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine) et l'Iran, ce dernier n'ayant par contre pas ratifié le Protocole additionnel à ce traité. Parmi les pays non signataires du TNP, figurent l'Inde et le Pakistan, pays mettant au point des programmes nucléaires militaires, Israël, qui est soupçonné d'avoir des activités nucléaires militaires, ainsi que la Corée du Nord, qui s'est retirée du TNP en janvier 2003.

Publié le: 27/04/2006 à 10:46:20 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Les cinq grands se réuniront le 9 mai à New York sur le...

» Face à l'Iran, Bush garde le cap sur la diplomatie

» Une résolution de l'Onu attendue la semaine prochaine

» Charte de l'Onu: le chapitre 7 prévoit des sanctions et...

» Ali Larijani, l'homme du nucléaire, un partisan de la...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz