Maroc

Portail Maroc

Sous pression depuis le drame de l'AF447, Airbus face à un nouvel accident - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Comores: Un Airbus s'abîme en mer Dossiers » Comores: Un Airbus s'abîme en mer
Sous pression depuis le drame de l'AF447, Airbus face à un nouvel accident
Logo de Airbus lors d'un salon international près de Berlin, le 26 mai 2008. (© AFP/AFP/Archives - Michael Urban)
Cliquer pour agrandir
PARIS (AFP) - Sous pression après la chute d'un A330 d'Air France entre Rio et Paris le 1er juin, dont les causes non pas été encore élucidées, l'avionneur européen Airbus doit faire face à un nouvel accident d'un de ses appareils, un A310, aux larges des Comores.
"Parler de série noire pour Airbus est complètement abusif. Pour parler de série noire, il faudrait déjà avoir une idée des causes des accidents et avoir déniché un parallèle commun aux deux", remarque Robert Galan, expert aéronautique et enquêteur sur plusieurs catastrophes aériennes.

Gérard Feldzer, directeur du Musée de l'air et de l'espace, abonde dans ce sens : "il faut quand même préciser que l'accident du Rio n'a rien à voir (...) C'est la loi du sort et il se trouve que ce sont deux Airbus. Il y a le mot Airbus, c'est assez malheureux mais c'est un hasard".

Les avions impliqués dans les deux cas ne sont pas de la même génération. Pour le vol AF447, qui s'est écrasé dans l'Océan atlantique faisant 228 morts il y a un mois, l'A330, conçu dans les années 1980, est un avion ultra-moderne, avec des commandes de vol électriques.

L'A310, qui s'est abîmé mardi en mer près de l'archipel des Comores avec 153 personnes à bord, "a été certifié il y a trente ans environ et la machine accidenté volait depuis 20 ans. C'est un avion classique avec des commandes de vol et des équipements classiques", explique M. Galan.

Selon le site internet spécialisé Aviation Safety, l'A310 a connu huit accidents mortels, avec 673 victimes au total. Jusqu'au crash du Rio-Paris, l'A330 n'avait eu aucun accident mortel en vol commercial, mais avait déploré 7 morts lors d'essai à Toulouse en 1994.

Les circonstances des deux crashs diffèrent aussi complètement. Pour l'AF447, l'avion, en plein vol, est tombé en morceaux dans l'Océan. Dans le cas de Yemenia, il était en approche finale, à altitude assez basse, et s'est crashé dans la mer. Un enfant y a survécu, ce qui laisse penser que l'impact n'a pas été trop violent.

Les raisons du crash d'Air France restent encore inconnues. Les sondes Pitot, mesurant la vitesse en vol, ont été mises en causes, notamment par des syndicats de pilotes, mais le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses, chargé de l'enquête technique, estime qu'il n'y a encore aucun lien établi entre ces dernières et les causes de la catastrophe.

Aux Comores, "cela peut être la faute de pilotage, un vent particulièrement violent qui a déséquilibré l'avion, une panne survenue sur un avion peut-être pas entretenu de façon optimale", a estimé M. Galan.

D'ailleurs, Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, a indiqué que cet Airbus de la Yemenia avait été "exclu du sol national" pour "irrégularités" il y a quelques années.

Conformément à la convention de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI), Airbus a indiqué mardi qu'il fournirait une assistance technique complète aux autorités chargées de cette enquête.

"L'avionneur européen se partage avec l'américain Boeing la quasi-totalité du marché des avions de plus de 100 places --catégorie des deux engins accidentés--. Il est donc très probable qu'en cas de crash, le nom de l'un ou l'autre des constructeurs soit impliqué", remarque Germain Chambost, expert aéronautique. Volent encore dans ce segment quelques modèles plus anciens, des DC10 de l'américain McDonnell Douglas --racheté par Boeing-- et des avions russes, comme les Antonov.

Pour l'instant, aucune statistique ne permet d'affirmer que les avions Airbus sont moins sûrs que les Boeing. A la mi-juin, le PDG de l'avionneur américain, Jim McNerney, avait d'ailleurs manifesté un certain soutien à son rival européen à propos du crash Rio-Paris, en affirmant que l'A330 était "un appareil fiable et éprouvé".

Publié le: 30/06/2009 à 14:25:41 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Bahia Bakari, la rescapée de l'A310 de Yemenia, est...

» Bahia, la miraculée de l' A310 de Yemenia, en route pour...

» Marseille: le consul des Comores veut "l'égalité de...

» L'A310 de Yemenia relance le débat sur la sécurité...

» Bahia Bakari, la miraculée de l'A310 sauvée des eaux

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz