Maroc

Portail Maroc

Le président colombien Uribe sous pression après l'annonce de la libération d'otages - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Espoir d'une libération d'otages en Colombie Dossiers » Espoir d'une libération d'otages en Colombie
Le président colombien Uribe sous pression après l'annonce de la libération d'otages
François Fillon et le président colombien Lavaro Uribe, le 10 décembre 2007 à Buenos Aires (© AFP/Archives - Alejandro Pagni)
Cliquer pour agrandir
BOGOTA (AFP) - En attribuant à Hugo Chavez tout le mérite d'une prochaine libération de trois otages dont la collaboratrice d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, et son fils de 3 ans, les FARC mettent la pression sur le président colombien Alvaro Uribe, dont elles rejettent les dernières offres.
Le secrétariat des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) l'organe dirigeant de la guérilla marxiste, a fait mardi un geste spectaculaire en annonçant, dans un communiqué publié à La Havane, son intention de faire libérer Clara Rojas, son fils Emmanuel, et la parlementaire Consuelo Gonzalez.

"L'ordre de les libérer en Colombie a déjà été donné", ont affirmé les FARC dans ce communiqué, opposant également une fin de non-recevoir à la dernière proposition de M. Uribe de créer une "zone de rencontre" pour négocier la libération de 45 otages contre celle de 500 guérilleros emprisonnés.

"Avec ce geste, les Forces armées révolutionnaires de Colombie, veulent démontrer que s'il n'y a pas de volonté politique à l'intérieur du pays pour négocier un échange, elles peuvent négocier directement la libération des otages avec le Venezuela, la France ou les Etats-Unis. Les FARC veulent acculer Uribe", a déclaré mercredi à l'AFP Leon Valencia, président de la fondation d'analyse politique Arc-en-Ciel.

Selon cet ancien guérillero de l'Armée de libération nationale (ELN, guévariste), les FARC veulent également, en décidant de remettre les trois otages à Hugo Chavez, démontrer qu'il était le négociateur de choix et que c'est la raison pour laquelle Uribe a brutalement mis fin à sa mission de médiation le 22 novembre.

"Cette décision prouve aussi que les FARC sont soumises à la pression internationale due aux conditions de santé des otages notamment celles de la franco-colombienne Ingrid Betancourt. Elles savent que s'ils ne négocient pas vite, ils risquent de perdre cette précieuse carte de négociation", a-t-il estimé en référence au décès éventuel d'Ingrid, apparue récemment dans une vidéo, très affaiblie physiquement.

Fernando Giraldo, un enseignant spécialiste des relations internationales de l'université Javeriana (jésuite), relève que pour "la première fois les FARC réagissent aux pressions internationales".

"C'est positif parce que cela peut laisser penser qu'elles vont continuer et, sans aucun doute, c'est maintenant au gouvernement de faire un geste et de démontrer qu'il est disposé à avancer. Dans ce sens, les rebelles ont joué un atout maître", a estimé M. Giraldo.

Les FARC ont remercié M. Chavez pour "l'effort colossal accompli comme médiateur".

Les réactions hésitantes mardi du Haut commissaire pour la paix colombien Luis Carlos Restrepo illustrent le malaise au sein du gouvernement.

Dans un premier temps, M. Restrepo a mis en doute la véracité du communiqué, puis quelques heures plus tard s'est félicité de l'annonce de ces trois libérations tout en demandant à Hugo Chavez d'adopter un ton plus courtois vis-à-vis de son homologue colombien qu'il critique avec virulence dans tous les forums internationaux.

M. Chavez aujourd'hui s'efforce de démontrer à la communauté internationale, comme il l'affirmait encore mardi soir à Montevideo, qu'Uribe "n'a jamais voulu négocier d'accord de paix".

"Avec l'annonce de ces (prochaines) libérations, les FARC vont démontrer que seul Chavez pouvait obtenir la libération des otages et qu'Uribe, bien qu'il le dissimule à cause des pressions internationales, a toujours été partisan de la solution militaire", a déclaré à l'AFP un diplomate européen qui a requis l'anonymat.

Publié le: 20/12/2007 à 07:10:00 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» L'espace Schengen de libre circulation élargi de 15 à 24...

» Le poste frontière de Berg-Petrzalka vit ses dernières...

» Attirés par le prix des logements, les Polonais...

» La levée des contrôles frontaliers ne profitera pas aux...

» Elargissement de l'espace Schengen: coup d'envoi des...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz