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Dossiers »  Tunisie: l'après Ben Ali Dossiers » Tunisie: l'après Ben Ali
Les personnalités politiques qui vont compter dans l'après Ben Ali
Le leader d'opposition Ahmed Néji Chebbi (à gauche) le 25 mars 2008 à Tunis. (©  - Fethi Belaid)
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TUNIS (AFP) - Dans la Tunisie de l'après Zine El Abidine Ben Ali, le président déchu, plusieurs personnalités émergent du lot pour jouer un rôle politique de premier plan:
1/Opposition légale

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- Ahmed Néji Chebbi, chef historique du Parti démocratique progressiste (PDP)

Cet avocat de 66 ans, dont le parti est aujourd'hui présidé par une femme, Maya Jribi, a animé sa formation pendant 23 ans. Ministre du développement régional et local dans l'actuel gouvernement d'union nationale, il plaide pour une transition en douceur tout en gardant les yeux rivés sur la présidentielle. Il est difficile de mesurer le poids de sa formation. Mais cet homme politique au ton calme et dissuasif, apparaît doté d'un certain charisme. Il n'a pu se présenter à la présidentielle de 1989.

- Mustafa Ben Jaafar: dirigeant du Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL)

Ce médecin de 71 ans, incarne la gauche démocratique. Candidat à la présidentielle de 1990, il a été écarté par le Conseil constitutionnel au motif qu'il ne remplissait pas la condition selon laquelle un candidat doit être le chef élu de sa formation depuis au moins deux ans. Nommé ministre dans le gouvernement de transition, il en a démissionné le 19 janvier en raison de la forte présence de membres de l'ancien parti au pouvoir.

- Ahmed Ibrahim, dirigeant d'Ettajdid (ex-communiste):

Ce professeur de français de 66 ans, marqué à gauche, a forgé son expérience politique dans le syndicalisme. Il est ministre à l'Enseignement et de la Recherche scientifique dans le gouvernement de transition. A la présidentielle de 2009, il n'obtient que 1,57% dans une consultation largement truquée qui verra Ben Ali se faire réélire avec un score soviétique de 89,62% des voix.

2/Opposition interdite

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- Rached Ghannouchi, leader du mouvement islamiste interdit Ennahda:

Ce diplômé en théologie et agronomie de 69 ans a été poussé à l'exil en 1989, avant d'être condamné à la réclusion à perpétuité en 1991 lors de procès ayant suivi le démantèlement du mouvement islamiste, qui a le plus souffert de la répression sous le régime de Ben Ali. Son retour en Tunisie est attendu après la loi d'amnisitie générale adopté par le gouvernement de transition de Mohammed Ghannouchi, avec lequel il n'a aucun lien de parenté. Son mouvement n'aura pas de candidat à l'élection présidentielle, mais veut mesurer sa force aux légistives prévues dans six mois. Ennahda avait recueilli 17% des voix aux législatives de 1989, sous une étiquette "indépendante".

- Moncef Marzouki, dirigeant du Congrès pour la République:

Ce médecin de 65 ans, premier candidat déclaré à la présidentielle prévue dans six mois, est issu de la gauche laïque. Il vivait en exil en France jusqu'à la chute de Ben Ali, avant de rentrer mardi en Tunisie, où son premier geste a été de s'incliner sur la tombe de Mohammed Bouazizi, le premier "martyr" de la "Révolution du jasmin", à Sidi Bouzid (centre-ouest), berceau de la révolte. Il a été président de la Ligue tunisienne des droits de l'homme (LTDH) jusqu'en 1994. Il avait été condamné à un an de prison en 2000.

- Hamma Hammami, leader du Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT):

Ce professeur d'arabe de 59 ans, a été maintes fois condamné par la justice de l'ancien régime pour ses activités politiques. Il est sorti de la clandestinité en février dernier. Interpellé à son domicile deux jours avant la chute de Ben Ali, il a été libéré le lendemain. Il a annoncé lundi que son parti ne présenterait pas de candidat à l'élection présidentielle dans six mois. Le PCOT, très actif dans le monde syndical et les universités, ne s'est pas encore prononcé sur sa participation aux prochaines législatives.

3/Dans l'ex-camp du président déchu:

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- Kamel Morjane:

Ce diplomate de 69 ans, bardé de diplômes d'universités américaines, a souvent été présenté comme le candidat de Washington pour succéder à Ben Ali. Il a le handicap d'être lié par alliance à la famille du président déchu et d'avoir été membre du Rassemblement démocratique constitutionnel (RCD). Il n'a rejoint le gouvernement qu'en 2005, à la Défense, avant d'être nommé aux ministère des Affaires étrangères où il a été reconduit dans le gouvernement de Transition. Il avait auparavant fait toute sa carrière au sein des Nations unies et été numéro deux du Haut commissariat pour les réfugiés (UNHCR).

- Mohamed Jegham:

Licencié en économie et en administration publique, il a été ministre du Tourisme sous Ben Ali, avant de devenir son chef de cabinet. Il est ministre du Commerce et du Tourisme dans le gouvernement de transition. Parfois présenté comme le dauphin de l'ex-dictateur, il s'est attiré des inimitiés dans le clan Ben Ali-Trabelsi et a été écarté du palais présidentiel par l'épouse du président déchu Leïla Ben Ali. Ses démêlés avec l'ancien pouvoir pourraient à l'avenir lui servir. "C'est le plus propre et plus intègre" parmi les anciens ministres, dit de lui l'un de ses anciens collaborateurs.

Publié le: 20/01/2011 à 17:59:52 GMT Source : AFP
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