Maroc

Portail Maroc

Pas d'éléments suffisants pour déterminer les causes de la mort, indique le procureur - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Euthanasie: l'affaire Sébire Dossiers » Euthanasie: l'affaire Sébire
Pas d'éléments suffisants pour déterminer les causes de la mort, indique le procureur
Le procureur de Dijon Jean-Pierre Allachi le 19 mars 2008 à Plombières-les-Dijon (© AFP - Jeff Pachoud)
Cliquer pour agrandir
DIJON (AFP) - Le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi, a indiqué jeudi matin à l'AFP qu'en l'état actuel des investigations il n'y avait "pas d'éléments suffisants" pour déterminer les causes de la mort de Chantal Sébire.
"Je n'ai pas d'éléments suffisants pour déterminer les causes de la mort" de Mme Sébire et "je me pose la question de savoir si l'on va faire ou non une autopsie", a déclaré M. Alacchi.

"L'apparence externe du corps ne présentait pas de particularité et je continue à recueillir" les déclarations "auprès des proches" et des gendarmes "en charge de l'enquête" préliminaire, a ajouté le procureur de Dijon. Selon lui, "Mme Sébire était très entourée" par sa famille "mais on n'est pas sûr qu'au moment de son décès sa fille ait été présente" alors que c'est elle "qui a découvert le corps", a précisé M. Alacchi. Le procureur a ajouté que le point presse, initialement annoncé pour ce jeudi matin à 10H00 au TGI de Dijon, n'aurait pas lieu.

Le corps de Mme Sébire, mère de famille de 52 ans qui souffrait d'une tumeur incurable et avait sollicité le droit de recourir à l'euthanasie active, a été découvert mercredi en fin d'après-midi à son domicile de Plombières-les-Dijon (Côte d'Or).

Cette mère de trois enfants souffrant depuis des années d'une tumeur incurable qui lui déformait le visage avait réclamé le droit de "mourir dans la dignité". Conformément à la législation en vigueur, la justice avait rejeté lundi sa requête du droit à l'euthanasie.

Publié le: 20/03/2008 à 11:25:44 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Leonetti: ne pas toujours poursuivre les auteurs...

» "Une autopsie grotesque", selon l'avocat de Chantal Sébire

» La presse française divisée sur l'opportunité d'une...

» Chantal Sébire, une femme "dans la vie à 200 %"

» Suicide, euthanasie, laisser mourir: des mots qui...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2008 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz