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Pacte budgétaire européen: remous à Prague après le "non" du Premier ministre Necas
Le Premier ministre tchèque Petr Necas, le 6 janvier 2012 à Paris (©  - Eric Piermont)
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PRAGUE (AFP) - Le refus du Premier ministre tchèque Petr Necas d'adhérer au nouveau pacte budgétaire européen a suscité des remous à Prague, menaçant la cohésion de la coalition gouvernementale
"J'ai dit clairement non. Ce pacte ne nous apporte rien de bon et il n'y a pas de raison d'y adhérer pour le moment", a insisté M. Necas, dans les colonnes du quotidien tchèque Lidove Noviny de mardi.

En agissant ainsi, Prague a rejoint Londres, deux seuls membres de l'UE qui restent en dehors de ce traité destiné à renforcer la discipline de la zone euro et des pays souhaitant s'y associer. Les dirigeants européens y ont mis la dernière main lundi soir et doivent le signer en mars.

La décision de M. Necas, chef du parti de droite ODS, lui a aussitôt valu une vive désapprobation de Karel Schwarzenberg, ministre des Affaires étrangères et chef de TOP 09, un autre mouvement de droite.

M. Necas s'est fait guider par des "raisons de politique interne, ce qui est la pire chose" et sa décision "lèse la République tchèque", a déclaré mardi le chef de la diplomatie.

A la mi-janvier, M. Schwarzenberg avait déjà souligné qu'il ne pouvait "pas être membre d'un gouvernement qui conduirait la République tchèque en dehors du courant principal de l'intégration européenne".

Pour expliquer son refus du pacte, M. Necas a évoqué "trois objections de fond".

"Primo, la participation aux sommets de la zone euro est limitée. Secundo, le projet ne prête pas suffisamment attention au critère de dette. Et tertio, la procédure de ratification est compliquée et peu claire en République tchèque", a-t-il dit dans Lidove Noviny.

Se qualifiant lui-même d'"euroréaliste", M. Necas souhaite soumettre ce pacte à un referendum national. Cette idée ne fait toutefois pas l'unanimité au sein de la coalition au pouvoir et l'eurosceptique président Vaclav Klaus y est opposé.

"Selon la Constitution, le Premier ministre doit recevoir les pleins pouvoir du président de la République, pour signer un traité intergouvernemental de type présidentiel. Et (le président Klaus) a dit qu'il ne le soutiendrait pas", a indiqué M. Necas lundi soir à Bruxelles, selon la presse tchèque.

M. Klaus a récemment déclaré qu'il serait "évidemment imprudent" de signer ce pacte et que "le gouvernement ne devrait pas cacher ses opinions et décider tout seul".

Comme les autres pays entrés dans l'UE en 2004, la République Tchèque s'est engagée à adopter l'euro. M. Necas a toutefois déclaré à plusieurs reprises que son gouvernement n'allait pas fixer de date pendant son mandat qui expire en 2014.

"Je suis persuadé que la zone euro est en train de vivre un changement dramatique d'une union monétaire en une union budgétaire. C'est très différent de ce que les citoyens tchèques ont approuvé dans un referendum de 2003 (avant l'entrée dans l'UE)," a affirmé le Premier ministre pour expliquer son souhait d'organiser une nouvelle consultation populaire.

Selon le parti TOP 09 de M. Schwarzenberg et du ministre des Finances Miroslav Kalousek, le pacte pourrait être approuvé par une majorité parlementaire.

Avant de quitter Bruxelles, M. Necas a admis que la République tchèque pourrait encore revoir sa position et se joindre plus tard aux signataires du document, "avec le grincement des dents".

Pour l'éditorialiste du journal pragois Dnes, le Premier ministre a ainsi montré une "nouvelle leçon de tergiversation".

"La raison en est la situation politique intérieure. Le parti de Necas est divisé entre eurosceptiques et eurooptimistes. Puis, il y a le président Klaus et aussi les prochaines élections régionales. Appuyer quelque chose de pro-européen est très impopulaire aujourd'hui", estime Dnes.

Publié le: 31/01/2012 à 14:11:29 GMT Source : AFP
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