Maroc

Portail Maroc

Le nouveau pacte budgétaire européen critiqué dans la classe politique - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » La crise de la dette en Europe Dossiers » La crise de la dette en Europe
Le nouveau pacte budgétaire européen critiqué dans la classe politique
Le logo de l'euro devant le siège de la Banque centrale européenne à Francfort (©  - Daniel Roland)
Cliquer pour agrandir
PARIS (AFP) - Plusieurs responsables politiques français de tous bords, sauf ceux du gouvernement, ont vivement critiqué mardi le nouveau pacte de discipline budgétaire stricte adopté lundi soir par 25 des 27 pays de l'UE.
Le sommet de Bruxelles a toutefois été assombri par la controverse autour de la proposition allemande visant à placer Athènes sous une stricte tutelle budgétaire européenne. Celle-ci a été sèchement rejetée par plusieurs pays dont la France.

Le ministre des Finances François Baroin a été un des seuls membres du gouvernement à se féliciter d'une "avancée considérable" et à saluer un mécanisme de sanction automatique de la Commission européenne, en cas de dérapage du déficit public au-delà des 3% du produit intérieur brut.

Le fautif encourt une amende de 0,1% du PIB, soit, pour la France, "2 milliards à payer immédiatement", a expliqué le ministre.

Ces annonces ont déclenché les foudres de la gauche, à commencer par le responsable de la communication de campagne du candidat socialiste François Hollande: "Humilier la Grèce en donnant le sentiment qu'elle est totalement sous la tutelle, c'était la proposition des Allemands, c'est une erreur stratégique", a dit Manuel Valls.

"N'oublions pas les millions de Français qui vivent aujourd'hui sous le seuil de pauvreté", a-t-il averti.

Selon Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, l'accord est un "carcan" qui ne suffit pas pour combattre la récession.

"Il y a une élection présidentielle dans trois mois maintenant", a-t-il aussi averti.

Même tonalité au Front de Gauche, emmené par le candidat Jean-Luc Mélenchon selon qui "heureusement, les Français peuvent envoyer par dessus bord ces traités imbéciles et cruels en votant pour le Front de gauche".

Dans l'équipe de campagne de M. Mélenchon, ce pacte apparaît même comme "un attentat contre la démocratie puisque aucun de ces chefs n'osera soumettre de telles folies au vote de son peuple". "Comme aucun Etat ne parvient à atteindre l'objectif d'un déficit maximal de 3% du PIB, les voilà qui descendent ce niveau à 0,5%! C'est absurde", a dit François Delapierre, directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon.

Du côté de la candidate FN à la présidentielle, Marine Le Pen, qui prône régulièrement la sortie de l'euro, "si le Dogme n'est pas respecté, les peuples seront punis de manière absurde par des sanctions quasi automatiques: ils seront mis à l'amende, aggravant ainsi le déficit qui leur sera précisément reproché!".

Devant une "nouvelle régression européenne", elle s'en est pris à Nicolas Sarkozy "coupable de piétiner l'intérêt national", et à François Hollande "englué lui aussi dans l'idéologie européiste".

François Hollande a répété que s'il était élu président de la République, il renégocierait ce traité. Dans son projet, Marine Le Pen propose d'initier une renégociation de l'ensemble des traités européens.

Le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a mis en garde François Hollande contre une remise en cause du pacte budgétaire s'il était élu en mai prochain, ce qui serait pour lui "très dommageable".

"C'est une nouvelle camisole de force pour le continent européen qui l'enfermera un peu plus dans la voie d'un fédéralisme budgétaire aussi autoritaire qu'inefficace", a de son côté dit le candidat souverainiste à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan.

Publié le: 31/01/2012 à 18:06:21 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Pacte budgétaire européen: remous à Prague après le...

» Les Européens jouent le contre-la-montre pour sauver la...

» L'UE veut encourager le libre-échange pour relancer la...

» Sarkozy rejette l'idée d'une mise sous tutelle...

» La crise de la dette en zone euro depuis fin 2009

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2018 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz