Maroc

Portail Maroc

Medvedev, la face
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Election présidentielle en Russie Dossiers » Election présidentielle en Russie
Medvedev, la face "soft" et libérale du Kremlin
Dimitri Medvedev assiste à une comédie le 29 février 2008 à Moscou. (© AFP/RIA Novosti - Dmitry Astakhov)
Cliquer pour agrandir
MOSCOU (AFP) - Il cultive son image d'héritier du président et s'applique à imiter le style de Vladimir Poutine. Assuré de lui succéder au Kremlin, Dmitri Medvedev pourrait incarner une version "light" de son mentor.
Le visage poupin, le "dauphin", 42 ans, tranche par son apparente douceur avec Vladimir Poutine, de 13 ans son aîné, formé à l'école du KGB et adepte de la manière forte.

Dans un pays qui affectionne les dirigeants sportifs, sinon virils à l'image du président sortant après les frasques de Boris Eltsine, il prend soin de soigner sa forme, enchaînant quotidiennement, selon ses dires, les longueurs de piscine.

Il a perdu au passage ses rondeurs et porte des costumes taillés pour gommer ses épaules tombantes. Et s'il lit toujours ses discours d'un ton appliqué, presque scolaire, il a gagné en assurance.

Comme son mentor, il porte des cols roulés noirs quand il veut paraître moins officiel. Et de façon troublante, prend parfois des intonations de voix identiques à la sienne.

Chef de file de l'aile "libérale" dans la constellation poutinienne, il est souvent décrit comme un "technocrate" pragmatique, pour qui l'idéologie est "chose nuisible".

Ce fils d'enseignants revendique le fait d'avoir grandi dans l'ombre de Vladimir Poutine, rencontré au début des années 1990 dans leur ville natale de Leningrad, l'actuelle Saint-Pétersbourg.

Après avoir brièvement enseigné à l'université de droit de Saint-Pétersbourg, ce juriste discret et efficace rejoint le "Comité des relations extérieures" de la mairie, berceau de l'élite russe des années 2000 dirigé à l'époque par Vladimir Poutine.

Il y travaille cinq ans, le temps de se faire remarquer, notamment en apportant des solutions juridiques dans des dossiers de malversations qui auraient pu éclabousser Vladimir Poutine, selon la presse russe et d'anciens responsables politiques locaux.

Il touche également au monde des affaires, entrant au conseil d'administration d'une entreprise de bois et de papier, Ilim Pall Enterprise, un acteur de poids dans un secteur réputé corrompu.

Après le départ de l'équipe réformatrice du maire Anatoli Sobtchak en 1996, il retrouve son poste de professeur à la faculté. Et ce jusqu'en 1999, quand Vladimir Poutine le fait monter à Moscou.

Il devient son directeur de campagne pour la présidentielle de mars 2000, prend rapidement la tête de l'administration présidentielle, ainsi que celle du conseil d'administration du géant gazier Gazprom, gravissant les marches du pouvoir en toute discrétion.

A ces différentes fonctions, il assiste à la reprise en main des médias et à l'étouffement de l'opposition, sans que son rôle dans ces dérives ne soit clairement établi.

A partir de novembre 2005 et sa nomination comme premier vice-Premier ministre chargé des grands projets nationaux (santé, logement, éducation et agriculture), il apparaît comme un des dauphins en vue.

Sa "désignation" en décembre marquerait la victoire des "libéraux" sur les "siloviki", les anciens du KGB et de l'armée.

Depuis, le candidat Medvedev n'affiche qu'un programme: la fidélité à Vladimir Poutine et la poursuite de son oeuvre, sans "rien abîmer".

S'il se veut libéral en affaires, il n'est pas sûr qu'il soit très progressiste au plan politique, notamment sur les droits de l'Homme. "Je crois que nous avons en Russie une vraie démocratie", a-t-il pu dire.

Peu disert en politique étrangère, il a montré qu'il était au diapason du président. "On ne force personne à aimer la Russie, mais on ne laissera personne lui faire du mal", dit-il, sans adopter cependant la rhétorique antioccidentale de son modèle.

Publié le: 29/02/2008 à 12:45:48 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Les Russes ne savent rien de leur nouveau président,...

» Election de Medvedev en Russie: félicitations à l'Ouest,...

» Medvedev, un tsar russe qui se veut "normal et moderne"

» Les Européens espèrent des relations plus détendues avec...

» "Marionnette" de Poutine, Medvedev endosse le costume de...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2008 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz