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Dossiers »  Tunisie: l'après Ben Ali Dossiers » Tunisie: l'après Ben Ali
Le journaliste et opposant tunisien Ben Brik candidat à la présidentielle
Taoufik Ben Brik le 30 avril 2010 à Roissy (©  - Jacques Demarthon)
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TUNIS (AFP) - Le journaliste tunisien Taoukif Ben Brik, opposant "acharné" au régime de Zine El Abidine Ben Ali, sera candidat à l'élection présidentielle prévue d'ici six mois en Tunisie, a-t-il annoncé vendredi à l'AFP.
"Bien sûr, je suis candidat. Je fais campagne depuis 2000. Et aujourd'hui, je me sens un candidat favori, parce que je suis le seul qui pendant toutes ces années ait combattu ouvertement Ben Ali", a-t-il déclaré.

Taoufik Ben Brik avait annoncé sa candidature jeudi au magazine en ligne Slate.fr, déclarant qu'il serait "le premier président de la Tunisie indépendante et révolutionnaire".

Il est le deuxième candidat déclaré à la prochaine présidentielle tunisienne après l'opposant historique Moncef Marzouki, qui vivait depuis de nombreuses années en exil en France.

Taoufik Ben Brik, 50 ans, est connu pour ses écrits dénonçant la dictature de Ben Ali. Censuré, régulièrement harcelé par la police du régime, il avait été emprisonné six mois fin 2009-début 2010 en Tunisie pour des faits de violences sur une femme à l'issue d'un procès qualifié de "machination politique" par les défenseurs des droits de l'Homme.

Après avoir dirigé la Tunisie d'une main de fer pendant 23 ans, Zine el Abidine Ben Ali a fui son pays le 14 janvier pour l'Arabie Saoudite, chassé par une révolte sans précédent.

"J'appartiens aux grandes tribus qui ont marché sur Tunis. Je viens des régions de Thala, Kasserine, Tunis...", a affirmé à l'AFP le journaliste et poète, énumérant les villes tunisiennes où les victimes de la répression ont été les plus nombreuses ces dernières semaines. "J'ai résisté. Pendant toutes ces années, j'ai dit à Ben Ali, je lui ai même écrit un livre, que je ne partirai pas de Tunisie", a-t-il rappelé, soulignant que d'autres opposants, des communistes aux islamistes, avaient alors choisi l'exil.

Né le 9 novembre 1960 à Jerissa, localité minière du nord-ouest, Taoufik Ben Brik est l'un des six enfants du fondateur du premier syndicat minier du temps du protectorat français (1881-1956). Juriste de formation, il a commencé sa carrière dans les années 1980 dans la presse locale, avant d'être renvoyé du quotidien francophone gouvernemental La Presse.

Plume libre, il s'engage avec la presse étrangère, notamment française, enchaîne ouvrages et chroniques, maniant à l'envi l'ironie et la satire avec pour cible préférée le président Ben Ali, qu'il nomme "Ben Avi".

Aucun de ses écrits n'est diffusé en Tunisie, où il demeure généralement inconnu du grand public, la presse locale n'évoquant son nom que pour dénoncer un "scélérat". Le 3 avril 2000, il entreprend une grève de la faim de 42 jours pour protester contre les vexations et harcèlement dont il fait l'objet. Il réussit à impliquer la France, jusqu'au président d'alors Jacques Chirac, pour obtenir un passeport et son hospitalisation à Paris.

Certains de ses amis avaient alors regretté qu'il n'ait pas joué un rôle pour fédérer l'opposition en Tunisie. Taoufik Ben Brik avait jusqu'alors favorisé sa liberté de parole à l'action politique. Mais la donne a changé. "Beaucoup de félons cherchent à trahir et à confisquer cette révolution. mais je fais confiance à la rue. La rue, je n'ai jamais douté d'elle", explique-t-il.

Publié le: 21/01/2011 à 11:35:26 GMT Source : AFP
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