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Dossiers » Jacques Chirac renvoyé devant la Justice Dossiers » Jacques Chirac renvoyé devant la Justice
Jacques Chirac, premier ancien président renvoyé devant un tribunal
Jacques Chirac lors des obsèques d'Omar Bongo Ondimba le 16 juin 2009 au Gabon. (© AFP/Archives - Martin Bureau)
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PARIS (AFP) - Dès l'annonce de son renvoi par la juge Xavière Simeoni, l'ancien président, âgé de 76 ans, a pris "acte" de cette décision. Dans un communiqué de son service de presse, M. Chirac, actuellement en vacances au Maroc, s'est dit "serein et décidé à établir devant le tribunal qu'aucun" des 21 emplois pour lesquels il est renvoyé devant la justice "ne constitue un emploi fictif".
L'ancien chef de l'Etat est renvoyé des chefs de "détournements de fonds publics" et d'"abus de confiance" pour 21 emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris, fauteuil occupé par Jacques Chirac de 1977 à 1995, selon une source judiciaire.

La juge a en revanche prononcé un non-lieu du chef de "faux en écriture publique" a précisé l'entourage de M. Chirac. Des faits pour lesquels plusieurs mis en examen étaient poursuivis mais pas l'ancien chef d'Etat.

Le parquet, qui avait requis un non-lieu général fin septembre dans cette affaire, dispose de cinq jours pour faire appel de la décision du juge d'instruction.

L'instruction menée par la magistrate visait 35 emplois présumés fictifs sur une période courant de 1983 à 1998, soit du début du deuxième mandat de M. Chirac à la mairie aux trois premières années de son successeur Jean Tiberi.

Protégé pendant 12 ans par sa fonction à la tête de l'Etat (1995-2007) avant de redevenir un justiciable ordinaire, Jacques Chirac avait été mis en examen le 21 novembre 2007.

Il avait alors dit "assumer la totale responsabilité de ces recrutements", arguant de leur utilité, et nié tout détournement.

Si l'ancien président a été entendu dans plusieurs affaires judiciaires touchant au financement de son ancien parti, le RPR, le dossier des chargés de mission est le seul dans lequel il est poursuivi.

L'opposition a salué ce renvoi devant un tribunal, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, voyant dans cette décision "l'importance de conserver une juge d'instruction indépendant".

"Quand on est dans un pays où on pratique la justice d'abattage avec la comparution immédiate qui s'applique aux plus vulnérables et aux plus faibles, on ne peut pas continuer plus longtemps de protéger ceux qui ont accédé au sommet du pouvoir et se sont protégés eux-même", a de son côté estimé le député Vert Noël Mamère.

Le député UMP Henri Cuq a de son côté regretté le renvoi de Jacques Chirac devant la justice, estimant que l'ancien président "avait le droit de vivre en paix".

Dans l'affaire des chargés de mission, neuf autres personnes sont également renvoyées devant le tribunal. "Pour 21 supposés emplois fictifs sur les 481 emplois examinés par la justice, ce qui exclut toute idée de système durant la période où il a été maire de Paris", affirme son entourage.

Parmi eux figurent deux de ses anciens directeurs de cabinets, Michel Roussin et Rémy Chardon. Les trois autres anciens directeurs de cabinet échappent à un procès: Robert Pandraud et Daniel Naftalski en raison de la prescription des faits et Bernard Bled qui bénéficie d'un non-lieu, selon une source judiciaire.

Sont également renvoyés devant le tribunal plusieurs "receleurs" soupçonnés d'avoir bénéficié de ces emplois de complaisance présumés.

Ainsi l'ancien secrétaire général de Force ouvrière (FO) Marc Blondel est renvoyé pour avoir bénéficié d'un chauffeur rémunéré par la mairie de Paris.

Publié le: 30/10/2009 à 11:23:35 GMT Source : AFP
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