Maroc

Portail Maroc

Les handballeurs français face aux Brésiliens pour leur premier match - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Les JO de Pékin Dossiers » Les JO de Pékin
Les handballeurs français face aux Brésiliens pour leur premier match
Le handballeur français Nicola Karabatic, face à Tunisie à Paris le 30 mai 2008 (© AFP/Archives - Stéphane de Sakutin)
Cliquer pour agrandir
PEKIN (AFP) - Les handballeurs français affrontent la modeste équipe du Brésil dimanche en apéritif d'un tournoi olympique où ils visent une médaille, si possible en or.
Dans un sport où les candidats au podium sont tous européens, les Tricolores ne devraient pas avoir trop de problèmes face aux Brésiliens, à condition de trouver la concentration nécessaire.

"Ce n'est pas une équipe qu'on craint dans le concert international. Mais on va les prendre au moment où ils rêvent d'exploit et où ils sont encore plein de fougue. A nous de ne pas trop rapidement mettre la cible plus loin", prévient l'entraîneur Claude Onesta.

Difficile toutefois de ne pas porter d'ores et déjà son regard vers le quart de finale, l'étape cruciale sur laquelle les Français s'étaient cassé les dents à Sydney puis à Athènes.

Le premier tour, en effet, risque d'être d'un intérêt limité. S'ils gagnent dimanche contre le Brésil puis mardi contre la Chine, autre équipe aux ambitions modestes, les Bleus auront pratiquement leur billet en poche, les trois autres étant promis à l'Espagne, à la Croatie et à la Pologne.

Les trois dernières rencontres de poule, les plus difficiles sur le papier, devraient en théorie servir à éviter de croiser un adversaire trop coriace en quart de finale. Mais les Français savent d'expérience qu'un départ sans faute ne donne aucune assurance pour la suite. En 2004, invaincus, ils avaient dit adieu à leurs espoirs de podium face aux Russes, qui avaient déjà trois défaites au compteur.

Ce fameux obstacle des quarts de finale, l'équipe de France semble avoir cette fois-ci toutes les armes pour le franchir, ce qui lui ouvrirait la voie de son premier podium olympique depuis le bronze de 1992, date d'entrée du handball tricolore dans l'élite mondiale.

Lors des quatre compétitions majeures disputées depuis les Jeux d'Athènes, elle a toujours terminé dans le dernier carré, dont une fois sur la première marche au Championnat d'Europe 2006.

Les Tricolores possèdent des individualités exceptionnelles, comme le demi-centre Nikola Karabatic, danger offensif permanent qui vient d'être désigné "joueur de l'année" par la Fédération internationale, et le gardien Thierry Omeyer. Ils ont aussi une énorme envie de triompher enfin dans la dernière compétition qui leur résiste après leurs succès mondiaux (1995, 2001) et européen (2006).

"Malgré le fait qu'ils aient déjà vécu beaucoup de choses - certains approchent les 300 sélections - ils continuent à venir avec la passion de ce maillot. C'est un élément fort", estime le coach, qui dirige un groupe très expérimenté, où seuls trois joueurs sur quatorze découvrent les JO.

Sur le plan du jeu, la France est toujours aussi forte en défense, autour des infranchissables Didier Dinart et Bertrand Gille, et en contre. "Notre style, c'est un peu celui de l'ancienne génération, avec une défense très rigoureuse, une grosse qualité dans les buts et la faculté de monter des ballons pour marquer des buts", explique l'arrière Jérôme Fernandez.

Elle a progressé en attaque placée, son point faible par rapport aux autres grands, l'Allemagne, le Danemark, la Croatie, l'Espagne et la Pologne. "C'est le secteur qu'on a le plus travaillé. On sait être un peu plus patient et plus rigoureux sur les combinaisons", souligne Fernandez.

Reste à espérer le petit coup de pouce du hasard, qui fait souvent la différence. "Il faut l'expérience, la capacité à être à son meilleur niveau au moment voulu et peut-être aussi une part de chance qu'on a pas eue dans le passé. On va essayer de tout accrocher, même la chance", espère Onesta.

Publié le: 10/08/2008 à 06:23:40 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» La Géorgie accuse les Russes d'occuper la majeure partie...

» Sarkozy à Moscou puis à Tbilissi, la capitale géorgienne

» En Russie, Poutine éclipse Medvedev dans le conflit avec...

» Ossétie du Sud: derrière les canons, la propagande

» L'économie géorgienne, en plein boom, risque gros

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz