Maroc

Portail Maroc

Frédéric Mitterrand à l'Elysée, nom familier et air de montée des marches - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Remaniement du gouvernement Dossiers » Remaniement du gouvernement
Frédéric Mitterrand à l'Elysée, nom familier et air de montée des marches
Le nouveau ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, arrive au Conseil des ministres à l'Elysée, le 24 juin 2009 (© AFP - Gérard Cerles)
Cliquer pour agrandir
PARIS (AFP) - Il n'a quasiment rien dit mais c'était lui la star: le nouveau ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a donné au premier Conseil des ministres du gouvernement Fillon V un air de montée des marches à Cannes, éclipsant les autres nouveaux venus et plus encore les vieux routiers.
"M. Mitterrand ! M. Mitterrand !", lancé par des dizaines de photographes et cameramen, le nom de l'ancien président socialiste, son oncle, n'avait pas résonné dans le cour de l'Elysée depuis longtemps.

Premier à faire son entrée dans la cour, juste après le chef du gouvernement François Fillon, le nouveau locataire de la rue de Valois, l'air un peu emprunté, refuse de dire un mot mais consent à prendre un peu la pose, puis sourit avant de s'engoufrer dans le palais où l'attendent des huissiers.

Peu après arrive Henri de Raincourt, pas vraiment un nouveau venu en politique mais lui aussi pour la première fois ministre, en charge des Relations avec le Parlement. C'est un grand jour pour lui et il ne s'en cache pas, qui s'avoue "ému", avant d'ajouter "comme tout le monde".

Une voiture entre. Sans savoir qui s'y trouve, le secrétaire d'Etat à l'Aménagement du territoire Hubert Falco ouvre la porte: c'est Benoist Apparu, son nouvel homologue du Logement et de l'urbanisme. Lui aussi a l'air un peu ébranlé: "c'est une grosse émotion".

Autres nouveaux venus, Marie-Luce Penchard (Outre-mer), Michel Mercier, (Espace rural et aménagement du territoire), et Nora Berra (Aînés) ont l'air un peu gauche des premières fois, faisant des petits coucous gênés aux journalistes. Christian Estrosi (Industrie) et Pierre Lellouche (Affaires européennes), entrent au contraire dans le palais comme s'ils avaient fait ça toute leur vie.

Rama Yade, passée du secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme à celui des Sports, récuse l'idée d'une sanction. "+Plus haut, plus vite, plus fort+, c'est ma devise !", s'exclame la jeune ministre que les sondages désignent comme la préférée des Français.

Arrive Brice Hortefeux, tout sourire. Passé au ministère de l'Intérieur après six mois aux Affaires sociales, un journaliste lui lance "c'est tournez manège?". Il se ferme aussitôt: "ça c'est pas très élégant, pas très républicain".

Environ une heure et quart plus tard, le Conseil est terminé et lespremiers sortent. D'abord Rama Yade et Roselyne Bachelot (Santé), bras-dessus bras-dessous, hilares, bien avant tout le monde.

Quand les autres membres du gouvernement quittent le perron,

Benoist Apparu est l'un des seuls à s'exprimer longuement sur ce conseil qu'il juge "très bien, très convivial".

"Le président de la République nous a expliqué ce qu'il attendait de nous en terme de comportement, grosso-modo il nous a dit: +vous devez être des ministres heureux, des ministres réformateurs mais être graves, parce que la situation est compliquée+", rapporte-t-il.

Mais c'est encore Frédéric Mitterrand que tout le monde attend, qui prend son temps, discute dans l'entrée avec Alain Joyandet (Coopération), Nadine Morano (Famille) et Fadela Amara (Ville).

Il passe rapidement devant les journalistes, lance seulement que "ça s'est bien passé". On lui demande si le président était en colère contre lui pour avoir annoncé lui-même sa nomination. Il lance un prudent: "je ne sais pas, demandez-le lui". Ca y est, il est ministre.

Publié le: 24/06/2009 à 14:09:33 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» L'autorité de François Fillon érodée au lendemain du...

» Disparition du secrétariat à la Fonction publique: une...

» Lait, distribution, PAC: des dossiers "chauds" pour le...

» Passation de pouvoirs à la Chancellerie

» De la difficulté de faire coexister droits de l'Homme et...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz