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Dossiers » Proche-Orient: offensive israélienne Dossiers » Proche-Orient: offensive israélienne
Les Fermes de Chebaa, secteur controversé entre le Liban, Israël et la Syrie
Nuage de fumée après une explosion sur le territoire des Fermes de Chebaa, le 21 novembre 2005 (© AFP/Archives - Ali Diya)
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BEYROUTH (AFP) - Les Fermes de Chebaa, un territoire d'une vingtaine de km2 surplombant le lac de Tibériade, sont situées aux confins du Liban, de la Syrie et d'Israël et constituent la principale pierre d'achoppement des relations entre les trois pays.
Le Hezbollah chiite libanais, soutenu par Téhéran et Damas, qui a revendiqué la capture de deux soldats israéliens, a bombardé mercredi des positions de l'armée israélienne qui occupe ce secteur depuis près de quarante ans.

Etalé de 400 à 2.000 m d'altitude, le territoire des fermes de Chebaa, du nom d'une petite bourgade libanaise proche, est situé sur les pentes du Mont Hermon (sud-est).

Ces fermes sont considérées comme syriennes par Israël, qui les a conquises avec le plateau du Golan, lors de la guerre israélo-arabe de 1967.

De son côté, Beyrouth estime que les Fermes de Chebaa est un "territoire libanais". Le Liban contredit ainsi la position de l'Onu pour qui ce secteur relève de la résolution 242, qui traite du contentieux syro-israélien, car il a été conquis par Israël sur la Syrie, et non sur le Liban.

Au lendemain du retrait israélien du Liban sud en mai 2000, l'Onu a jugé que l'Etat hébreu s'était totalement retiré du pays du Cèdre, rendant de facto illégales les opérations militaires du Hezbollah, dont les combattants sont postés à la frontière.

Cette argumentation a été réaffirmée en substance par la résolution 1559 de l'Onu, adoptée en septembre 2004, qui exigeait le retrait du Liban des forces armées et des services de sécurité syriens, la fixation de la frontière entre les deux Etats et le démantèlement des milices.

En juin cependant, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a proposé que Beyrouth et Damas concluent un accord pour établir l'identité libanaise des Fermes de Chebaa.

La formation chiite a fait de la poursuite de l'occupation par Israël des Fermes de Chebaa un "casus belli", estimant que le retrait israélien du Liban n'était pas total.

Après le départ des troupes syriennes du Liban en 2005, Beyrouth a réclamé que Damas reconnaisse officiellement la "libanité" de cette zone en se pliant à un tracé de frontières certifié par l'Onu.

Mais les autorités syriennes jugent impossible un tel tracé des frontières tant que les Fermes de Chebaa restent occupées par Israël.

En fait, ce secteur controversé constitue un terrain d'intervention syrien au Liban depuis les années 1950, une époque où les relations étaient déjà tendues entre Damas et Beyrouth.

Dès 1957, la Syrie avait annexé de facto ce territoire en y déployant des militaires. Damas prétextait de la nécessité de contrôler cette zone stratégique pour permettre des opérations anti-israéliennes dans la région du lac de Tibériade qu'elle revendique.

Cette quasi-annexion avait déjà provoqué des notes de protestation du Premier ministre libanais de l'époque Sami Solh et avait alimenté des plaintes du Liban auprès de la Ligue arabe et de l'Onu.

Publié le: 13/07/2006 à 10:11:11 GMT Source : AFP
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