Maroc

Portail Maroc

Des femmes républicaines montent au créneau pour défendre Sarah Palin - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » La convention républicaine à St Paul Dossiers » La convention républicaine à St Paul
Des femmes républicaines montent au créneau pour défendre Sarah Palin
De g à d, Jane Swift, ex-gouverneure du Massachusetts, Marsha Blackburn, du parti républicain, Carly Fiorina, ex-PDG de HP, et Rosario Marin, ex-trésorière générale des USA, le 3 septembre 2008 à la convention républicaine de St Paul (© AFP/Getty Ima
Cliquer pour agrandir
ST PAUL (Etats-Unis) (AFP) - Des responsables féminines du parti républicain sont montées mercredi au créneau pour défendre Sarah Palin, la colistière de John McCain, dénonçant "une campagne de diffamation scandaleuse" à l'encontre d'une femme qui dirige l'Alaska depuis deux ans.
Carly Fiorina, ex-PDG de la société Hewlett-Packard et proche conseillère de M. McCain, Jane Swift, ancienne gouverneure républicaine du Massachusetts (nord-est) et d'autres responsables républicaines ont accusé les médias de chercher à "diaboliser et rabaisser" la colistière de M. McCain, lors d'une conférence de presse à St Paul (Minnesota, nord) où se déroule la convention républicaine.

"L'expérience de Mme Palin c'est de diriger un Etat. L'expérience de (Barack) Obama c'est de mener une campagne électorale", a dit Mme Swift.

Sans citer ses sources, Mme Fiorina a affirmé avoir lu un article où Mme Palin était qualifiée de "majorette" et de "bonne hôtesse pour salons".

"Le parti républicain ne restera pas sans réagir alors que Mme Palin est sujette à des attaques sexistes", a dit Mme Fiorina.

"Je suis scandalisée. Je me sens insultée. Je suis choquée", a dit Rosario Marin, ancienne Trésorier général des Etats-Unis, mère comme Mme Palin d'un enfant atteint de trisomie, en réponse aux commentateurs qui ont estimé que le fait d'être mère d'un bébé trisomique était peu compatible avec la fonction de vice-président. "Ca me rend absolument furieuse", a dit Mme Marin.

Renee Amore, vice-présidente du parti républicain de Pennsylvanie, a estimé que Mme Palin était "prête à être président (des Etats-Unis) et pas seulement vice-président".

Quasiment inconnue à l'extérieur de son Etat de l'Alaska, Mme Palin est sous l'oeil critique des médias depuis que M. McCain l'a choisie comme colistière vendredi.

Mme Palin est soupçonnée de délit d'influence par une commission parlementaire d'enquête de son Etat: elle a utilisé des fonds fédéraux pour des projets d'intérêt local, alors que M. McCain a fait de la lutte contre cette pratique un de ses principaux chevaux de bataille. Son mari Todd a été arrêté, il y a une vingtaine d'années pour conduite en état d'ivresse et a été membre du parti indépendantiste de l'Alaska (AIP).

L'expérience de Mme Palin sur les questions de sécurité nationale est quasi nulle.

La presse a également révélé que Mme Palin avait approuvé, en 2005, pendant sa campagne pour diriger l'Alaska, le projet "Pont vers nulle part" qui devait relier une ville de 9.000 habitants à un îlot de 50 âmes. Ce projet, symbole de la corruption de l'Etat du grand nord, a coûté 223 millions de dollars aux contribuables américains. Mme Palin a finalement dénoncé ce projet en 2007... mais l'argent avait déjà été englouti.

Sarah Palin, à St Paul depuis dimanche, n'a fait aucune apparition publique et n'a parlé à aucun journaliste.

"Les médias ont atteint un nouveau niveau d'ignominie au cours des deux derniers jours", a affirmé mardi Gary Bauer, ex-candidat à l'investiture républicaine en 2000.

Steve Schmidt, un important conseiller de M. McCain, a accusé la presse d'être "en mission pour détruire" Mme Palin.

Les républicains ont lancé mercredi un spot télévisé vantant son expérience de "réformatrice", comparée aux "mots vides" de M. Obama.

Toutes les femmes républicaines ne croient pas que Mme Palin fasse l'objet d'attaques sexistes.

Meg Whitman, co-présidente de l'équipe de campagne de M. McCain et ex-PDG de eBay, a estimé mercredi sur la chaîne Fox News qu'il était "parfaitement normal que les médias scrutent la vie de Sarah Palin". "C'est ce qu'il faut faire", a-t-elle dit.

Interrogée pour savoir si elle estimait que les médias s'étaient montrés sexistes à l'encontre de Mme Palin, Mme Whitman a répondu: "je ne dirais pas ça".

Publié le: 03/09/2008 à 21:26:20 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» McCain accepte la nomination et se démarque de son parti

» Les représentants des minorités quasi invisibles à la...

» Les médias américains dans la ligne de mire des républicains

» Le camp Obama ne croit pas au "changement" promis par McCain

» McCain remercie Bush sans prononcer son nom

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz