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Edouard de Rothschild, héritier atypique, premier actionnaire de Libération
L'actionnaire principal du journal Libération, Edouard de Rothschild, le 27 septembre 2006 dans les locaux du quotidien à Paris (© AFP/Archives - Stéphane de Sakutin)
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PARIS (AFP) - Edouard de Rothschild, 48 ans, héritier d'une dynastie symbole du grand capital, premier actionnaire du quotidien Libération, se définit comme "atypique dans son milieu".
Fils du banquier Guy de Rothschild, Edouard appartient à l'une des plus prestigieuses dynasties de la finance et de l'univers des courses, mais sa trajectoire témoigne qu'il déteste être rangé dans une catégorie et qu'il préfère faire cavalier seul.

"C'est le gauchiste de la famille", vont même jusqu'à commenter certains. Mais c'est aussi un gestionnaire inflexible qui n'a aucun état d'âme à superviser un plan de départs de personnel à Libération, puis à demander la démission de Serge July face aux difficultés persistantes du quotidien.

Peu connu du public, il était sorti de l'ombre en offrant de prendre le contrôle d'un quotidien issu de la mouvance maoïste et en souhaitant constituer un groupe de presse, dont Libération aurait été le "socle". Pour lui, c'était "un nouveau défi très passionnant".

Très connu des milieux hippiques, il a été élu en 2003 président de France Galop, société organisatrice de courses de galop en France, où il a succédé à Jean-Luc Lagardère.

Selon un observateur, son arrivée à la tête de France Galop, puis son association à Libération lui a permis de "voler de ses propres ailes", avec l'objectif de "créer un groupe de presse", dont la première pierre serait Libération.

Né le 27 décembre 1957 à Neuilly (Hauts-de-Seine), Edouard de Rothschild porte le même prénom que son grand-père, mais ne se contente pas d'en être l'héritier. Il obtient une licence en droit, puis un MBA (diplôme de finances) à l'université de New York.

Au sein de la Rothschild et Cie Banque, créée par son demi-frère aîné David, qu'il rejoint en 1987, il est d'abord directeur adjoint, puis directeur en 1989, gérant en 1991 avant d'être associé-gérant en 1993. Mais il n'hésite pas à prendre une année sabbatique pour "réfléchir".

Côté chevaux, il entretient une quinzaine de poulinières. Alors que les chevaux du baron Guy courent sous la casaque bleue, toque jaune depuis 1951, ceux d'Edouard de Rothschild ont pris en 1985 des couleurs inverses.

Malgré sa discrétion, il apparaît dans la rubrique "Monde en vue" de l'hebdomadaire Point de Vue, aux côtés de sa femme, coiffée d'une large capeline.

Brun, de taille moyenne, mince, d'une élégance classique avec un côté dandy, son entourage le décrit comme un homme "au phrasé vif et sec, aux idées claires", "direct et ouvert", "très sympathique".

Sportif, très proche du Comité olympique, il pratique le ski et l'équitation. Montant depuis l'âge de cinq ans, il est cavalier international de concours de saut d'obstacles. Membre du Polo de Paris, l'un des clubs les plus fermés de la capitale, et de l'Interallié, il revendique des amitiés à gauche comme à droite et assure "ne pas faire de politique".

Marié, Edouard de Rothschild a trois enfants, David, Aliénor et Ferdinand.

Publié le: 20/11/2006 à 15:39:20 GMT Source : AFP
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