PARIS (AFP) - Quinze personnes, physiques et morales, comparaissent au procès de l'Erika, renvoyées pour mise en danger d'autrui et/ou pollution et/ou abstention volontaire de combattre un sinistre, selon le Code pénal, celui de l'environnement et plusieurs conventions internationales inscrites dans le droit français.
Publié le: 12/02/2007 à 11:16 GMT |