Maroc

Portail Maroc

Les divisions sur la Géorgie et l'Ukraine pourraient gâcher le sommet - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Sommet de l'Otan à Bucarest Dossiers » Sommet de l'Otan à Bucarest
Les divisions sur la Géorgie et l'Ukraine pourraient gâcher le sommet
Bannières annonçant le sommet de l'Otan à Bucarest le 31 mars 2008 (© AFP - Daniel Mihailescu)
Cliquer pour agrandir
BRUXELLES (AFP) - D'accord pour battre le rappel face aux talibans en Afghanistan, les dirigeants de l'Otan pourraient voir leur sommet de mercredi à vendredi à Bucarest gâché par leurs différends sur la candidature de la Géorgie et de l'Ukraine, à laquelle Moscou s'oppose.
L'enjeu est d'autant plus important que les 26 chefs d'Etat et de gouvernement de l'Otan doivent dans la foulée vendredi, toujours à Bucarest, tenir avec Vladimir Poutine un Conseil Otan-Russie. Sur le départ, le président russe y participera pour la première et dernière fois depuis la création de cette instance en 2002.

Le président américain George W. Bush, également en fin de mandat, aura à coeur de laisser derrière lui une alliance renforcée et réconciliée, après la brouille de 2003 sur l'Irak et face à la réémergence de la Russie.

En Afghanistan, où la Force internationale d'assistance à la sécurité (Fias/Isaf) placée sous commandement de l'Otan compte 47.000 hommes d'une quarantaine de pays, les chefs militaires réclament des renforts contre les talibans et une meilleure coordination avec les autres organisations internationales attelées à la reconstruction du pays.

Devant les doutes de leurs opinions publiques quant au sens et à l'issue d'un engagement militaire prolongé contre des islamistes en Asie centrale, les dirigeants occidentaux veulent absolument démontrer leur entente.

Ils doivent adopter un plan "stratégique" et "politico-militaire" censé montrer la direction à suivre à l'horizon 2013 par l'alliance, en coopération étroite avec l'ONU, l'Union européenne et le gouvernement afghan d'Hamid Karzaï.

L'annonce attendue par le président français Nicolas Sarkozy de l'envoi d'au moins un millier d'hommes en renfort devrait contribuer à faire de ce sommet une manifestation de concorde.

Paris amorcera ainsi un rapprochement historique avec l'Otan et les Etats-Unis, 42 ans après le retrait de la France de la structure militaire intégrée de l'Alliance atlantique.

Mais selon un diplomate, "l'ambiance risque d'être gâchée" par les divergences entre alliés sur l'opportunité d'accorder à la Géorgie et à l'Ukraine le statut de candidat officiel à l'adhésion à l'alliance.

Une dizaine de pays, Etats-Unis en tête, sont pour, une dizaine d'autres, dont l'Allemagne, sont contre.

La France, qui comme Berlin n'est pas favorable à un rapprochement de l'alliance avec Kiev et Tbilissi tant que la situation politique dans ces deux pays ne sera pas stabilisée, plaide pour un compromis, afin d'éviter que la Russie estime avoir gagné un "droit de regard" sur l'élargissement de l'Otan.

L'élargissement à la Croatie et à l'Albanie est en revanche pratiquement acquis. Ces deux pays devraient recevoir l'invitation tant attendue, depuis 1999 pour Tirana et 2002 pour Zagreb.

Un troisième pays des Balkans pourtant jugé apte lui aussi à adhérer, la Macédoine, paraissait sans grandes chances d'y être invitée en raison d'un veto grec.

L'ancienne république yougoslave n'a toujours pas réglé sa vieille dispute avec Athènes, qui bloque depuis 1991 la reconnaissance internationale de la Macédoine sous ce nom.

Ce sommet à l'ordre du jour chargé, puisque l'on y parlera aussi de sécurité énergétique, de cyberdéfense et de défense anti-missile, rassemblera au total une soixantaine de chefs d'Etat ou de gouvernement, plus le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

La dimension exceptionnelle de ce sommet ne l'empêchera pas d'être quelque peu éclipsé par les conversations russo-américaines en cours sur des questions stratégiques, qui déboucheront sur le sommet d'adieu réunissant MM. Bush et Poutine deux jours plus tard à Sotchi, sur les bords de la Mer noire.

Publié le: 01/04/2008 à 11:40:57 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Otan: retrouvailles délicates avec Vladimir Poutine au...

» L'Ukraine et la Géorgie devront attendre pour l'Otan

» L'Otan accueille Croatie et Albanie, dans l'espoir...

» En 1966, la France se retire du commandement intégré de...

» Félicitations et protestations en Ukraine

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2008 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz