Maroc

Portail Maroc

Clinton et Obama doivent séduire les
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Primaire démocrate en Pennsylvanie Dossiers » Primaire démocrate en Pennsylvanie
Clinton et Obama doivent séduire les "cols bleus" du berceau industrriel des USA
Barack Obama à Scranton (Pennsylvania), le 20 avril 2008 (© AFP - Emmanuel Dunand)
Cliquer pour agrandir
PHILADELPHIE (AFP) - Les deux rivaux démocrates dans la course à la Maison Blanche, Hillary Clinton et Barack Obama, ont partagé au moins un objectif commun au cours de leur campagne sans merci pour la primaire de Pennsylvanie (est) de mardi: séduire les "col bleus".
La Pennsylvanie a été durement touchée par la récession et le monde ouvrier a été la principale victime du déclin industriel. M. Obama a évoqué "l'amertume" des cols bleus qui "se raccrochent" aux armes à feu ou à la religion, se faisant en retour traiter d'"élitiste" par sa rivale et le républicain John McCain.

Pourtant, pas plus M. Obama que Mme Clinton n'ont craint d'afficher un certain populisme. Les deux rivaux ont non seulement promis de réviser les accords de libre-échange conclus ces dernières années et tenus responsables de la désindustrialisation de l'ancien berceau sidérurgique des Etats-Unis, mais on a vu aussi Mme Clinton faire passer son verre de whisky avec une bière dans un bar populaire ou M. Obama s'essayer au bowling, un des passe-temps favoris des classes moyennes habitant les petites villes des Grandes Plaines.

Industriel et démocrate dans la région de Pittsburgh dans l'ouest et dans le nord-est, agricole et conservateur au centre, urbanisé et démocrate à l'est dans la région de Philadelphie, comptant plus de retraités que la moyenne nationale aux Etats-Unis mais aussi plus de 43.000 étudiants sur le campus de l'Université d'Etat Penn State, la Pennsylvanie est un Etat clef dans la perspective de la présidentielle de novembre et pourrait décider du sort de la course à l'investiture démocrate.

Mme Clinton séduit traditionnellement l'électorat blanc issu de la classe ouvrière, les gens ayant fait peu d'études et disposant de ressources modestes, les retraités et les femmes. Elle espère engranger un maximum de voix dans les petites villes comme Altona ou Johnstown avec une forte concentration de retraités, de syndiqués et de catholiques.

M. Obama, qui séduit les Noirs, les jeunes, les électeurs ayant fait des études supérieures et bénéficiant de bons revenus, a réussi à rassembler quelque 35.000 personnes vendredi soir à Philadelphie. Pour de nombreux experts, il devrait faire de bons scores dans les villes comme Philadelphie.

La sénatrice de New York, dont la famille est originaire de Scranton dans le nord-est de l'Etat, a joué à fond la carte de l'enfant du pays. Dans un de ses clips de campagne diffusé sur les chaînes de télévision locales, des images en noir et blanc la montrent petite fille aux boucles blondes jouant dans la maison familiale.

Lors de toutes ses réunions, elle a rappelé que son grand-père était ouvrier dans une usine de dentelles et que son père a joué dans l'équipe de football de Penn State.

"Mes sentiments envers la Pennsylvanie sont vraiment personnels... Je sais combien les gens travaillent dur dans cet Etat", a-t-elle répété samedi.

Tous les sondages indiquent que la situation économique est le sujet de préoccupation principal des électeurs de Pennsylvanie bien avant la guerre en Irak.

Samedi dernier, à la manière de Harry Truman et d'autres présidents avant lui, Barack Obama a emprunté le train pour faire campagne dans le sud-est de l'Etat. Au début du mois, il avait sillonné l'Etat en autocar, multipliant les arrêts impromptus dans une aciérie, une chocolaterie, une usine de vêtements... et de nombreux bars populaires.

Un des artistes les plus populaires chez les "cols bleus" américain, Bruce Springsteen a aussi apporté son soutien cette semaine au sénateur de l'Illinois.

Publié le: 21/04/2008 à 15:12:32 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» L'Indiana, nouveau champ de bataille démocrate

» Obama, l'homme qui veut incarner l'espoir, à la peine...

» Hillary Clinton, la combattante qui ne renonce jamais

» Neuf états doivent encore voter

» Le point sur les délégués

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2008 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz