Maroc

Portail Maroc

Bombay: nouveau bilan de 130 morts, vaste opération pour libérer les otages - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Attaques terroristes à Bombay Dossiers » Attaques terroristes à Bombay
Bombay: nouveau bilan de 130 morts, vaste opération pour libérer les otages
Soldats des forces spéciales largués le 28 novmebre 2008 par hélicoptère sur le Centre juif Nariman House de Bombay (© AFP - Pedro Ugarte)
Cliquer pour agrandir
BOMBAY (AFP) - Les forces de sécurité poursuivaient vendredi une vaste opération contre les islamistes détenant encore des otages à Bombay, notamment dans un Centre de prière juif, au lendemain des attaques qui ont fait 130 morts dans la capitale économique de l'Inde, selon un nouveau bilan.
"Nous pouvons confirmer le chiffre de 130 morts", a déclaré à l'AFP Hassan Gafoor, le chef de la police de Bombay, précisant que le bilan définitif prendrait du temps à être établi.

Au moins 17 soldats des forces spéciales ont été largués vendredi par hélicoptère sur le Centre juif de Bombay, abritant un centre de prière et d'études de la communauté loubavitch et où des otages seraient encore retenus.

Près de 300 personnes ont été blessées, selon différentes sources. Des explosions et des tirs provenant de l'intérieur de l'immeuble pouvaient être entendus, alors que des centaines de personnes, juchées sur des toits voisins, suivaient l'opération. Selon des sources officielles, un nombre indéterminé de personnes, dont des ressortissants israéliens, y seraient retenues par trois hommes armés. Jeudi soir, 7 personnes avaient été évacuées de l'immeuble.

Vendredi matin, des responsables de la police ont annoncé avoir secouru 39 personnes bloquées dans l'hôtel Oberoi/Trident, où 200 personnes étaient encore retenues jeudi soir.

"Nos forces sont engagées dans des opérations de ratissage et recherchent des gens qui pourraient encore être à l'intérieur (de l'hôtel). Nous vérifions chambre par chambre", a déclaré un assistant du commissaire de police de Bombay A.N. Roy, sans pouvoir dire "si l'hôtel est (...) à 100 pour 100 débarrassé des terroristes".

Un peu plus tôt, les forces de sécurité avaient indiqué que des commandos avaient pratiquement totalement libéré le Taj Mahal, l'un des deux hôtels de luxe attaqués.

Bombay, mégalopole de la côte ouest de l'Inde, centre financier de la dixième puissance économique mondiale, avait été mercredi le théâtre d'une série d'attaques menées par des hommes armés de fusils d'assaut et de grenades, qui ont visé, outre les deux hôtels, huit autres cibles, dont la gare centrale et un hôpital.

Ces actions ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde.

Un haut responsable militaire indien a affirmé que les assaillants étaient venus du Pakistan, souvent accusé par l'Inde de soutenir des activistes musulmans à l'origine d'attentats sur son sol. Le Premier ministre indien Manmohan Singh a accusé jeudi un groupe basé "en dehors" du pays d'être responsable de ces attaques coordonnées, dans une allusion voilée au Pakistan. Islamabad a rejeté ces accusations.

Selon l'agence de presse indienne PTI, citant des sources officielles, trois extrémistes, dont un ressortissant pakistanais, ont été arrêtés dans l'hôtel Taj Mahal.

Cet homme est présenté comme étant Ajmal Amir Kamal, un habitant de Faridkot, au Pakistan. L'agence affirme que les extrémistes sont membres du Lashkar-e-Taiba, un groupe armé islamiste basé au Pakistan et connu notamment pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001. Le Pakistanais a déclaré aux enquêteurs indiens, selon PTI, que le groupe de 12 extrémistes auquel il appartenait avait été conduit par un navire marchand près des eaux territoriales indiennes et avait gagné Bombay à bord d'un petit hors-bord.

Jeudi, selon des sources officielles, près de 200 personnes étaient encore bloquées à l'Oberoi, dont 15 à 25 Français, 10 à 20 Israéliens voire plus, sept Italiens parmi lesquels un bébé et sept membres d'équipage de la compagnie South African Airways (SAA).

Une dizaine d'étrangers figurent parmi les personnes tuées, dont un Japonais, un Australien, un Britannique, un Italien et un Allemand. Deux Canadiens ont en outre été blessés.

Parmi les 125 personnes tuées, un homme d'affaires de 73 ans, Andreas Liveras, ayant la double nationalité britannique et chypriote, a raconté jeudi à la BBC ses dernières heures d'otage dans le Taj Mahal, avant de mourir: "Tout le monde est terrifié, nous nous observons les uns les autres et tout le temps nous avons des palpitations cardiaques. Tout le monde est sur les nerfs".

L'un des islamistes retranchés dans l'Oberoi/Trident a fait savoir au téléphone à la télévision indienne que le groupe réclamait la fin des "persécutions" à l'encontre des musulmans d'Inde et la libération des islamistes détenus dans ce pays.

Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Milliband, a estimé que les violences de Bombay portaient "certaines empreintes" d'Al-Qaïda. Son homologue français Bernard Kouchner a lui aussi évoqué Al-Qaïda, déclarant que les agresseurs étaient soupçonnés de faire partie de la "nébuleuse" de ce réseau terroriste international.

Fermée jeudi, comme les écoles et les commerces, la Bourse de Bombay devait rouvrir vendredi matin.

Publié le: 28/11/2008 à 05:18:38 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Hommes d'affaires et touristes continuent à croire en Bombay

» Les hôtels indiens partagés entre hospitalité et sécurité

» Attaques de Bombay: l'Inde demande au Pakistan de lui...

» Affluence record sur les sites ultra-orthodoxes juifs...

» Mini-remaniement ministériel à l'issue des attentats de...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz