Maroc

Portail Maroc

Assemblée: bataille engagée pour le perchoir et les présidences de groupe - Dossiers News, Informations, Maroc, Monde, Politique, Economie, Finances, Proche Orient, Sport
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Dossiers » Les élections législatives françaises Dossiers » Les élections législatives françaises
Assemblée: bataille engagée pour le perchoir et les présidences de groupe
L'Assemblée nationale, le 1er mars 2005 (© AFP/Archives - Eric Feferberg)
Cliquer pour agrandir
PARIS (AFP) - Sitôt les législatives achevées, la bataille au sein de l'UMP pour le "perchoir" et la présidence du groupe s'est engagée lundi, tandis que les élus socialistes, communistes et du Nouveau Centre préparaient également la désignation de leurs chefs de file respectifs.
Depuis la semaine dernière, deux UMP sont en lice pour accéder à la présidence de l'Assemblée, appelée communément "le perchoir", dont l'élection aura lieu en séance publique le 26 juin. Cette présidence reviendra forcément à un UMP, compte tenu de la majorité absolue détenue par ce parti.

Sont candidats Patrick Ollier, président sortant de l'Assemblée qui a succédé début mars à Jean-Louis Debré, nommé à la tête du Conseil constitutionnel, et Bernard Accoyer, président sortant du groupe UMP depuis près de 4 ans, après le départ de Jacques Barrot à la commission européenne.

Les deux hommes, qui ont adressé un courrier de motivation à leurs pairs UMP, devraient être départagés mercredi lors d'une primaire à bulletins secrets.

Patrick Ollier, président sortant de l'Assemblée nationale, le 16 mai 2007 à Paris (© AFP/Archives - Olivier Laban-Mattei)
Cliquer pour agrandir


Mais lundi, M. Ollier tentait d'obtenir que les députés du Nouveau Centre soient associés à cette primaire pour que le candidat présenté le 26 juin soit celui de la "majorité présidentielle".

Cette idée n'était pas pour déplaire à François Sauvadet, ex-porte-parole de l'UDF, qui brigue la présidence de son groupe. Il devra affronter mardi pour ce poste Charles de Courson, spécialiste des questions budgétaires dans le groupe UDF sortant.

Bernard Accoyer, lui, s'en tient à la lecture du règlement selon lequel le candidat du groupe UMP ne peut pas être aussi désigné en primaire par un autre groupe.

Si M. Accoyer se prévaut du soutien du président Nicolas Sarkozy et de celui du Premier ministre François Fillon, qui a d'ailleurs salué la semaine dernière son "travail exemplaire" durant la précédente législature, officiellement, l'exécutif n'a pas de candidat.

Cliquer pour agrandir


M. Ollier, qui considère que sa qualité de sortant est l'un de ses atouts, insiste sur son expérience de l'Assemblée. Il y a débuté en 1968 au côté de Jacques Chaban-Delmas. Au total, plus de 30 ans dans les murs du Palais-Bourbon qui, pour lui, pèsent d'un grand poids face à son adversaire.

M. Accoyer joue sa carte d'élu de terrain, de province, fort de son expérience à la tête du groupe UMP où, pendant 5 ans, la guérilla entre sarkozystes et chiraquiens, puis entre sarkozystes et villepinistes a secoué parfois durement la cohésion des élus, sans conduire à la scission.

Mercredi, les élus UMP devront aussi choisir leur président de groupe, avec également deux hommes en lice, tous deux anciens ministres: un chiraquien, Jean-François Copé, et un sarkozyste de la première heure, Christian Estrosi.

Dans ce duel, dans lequel Alain Joyandet a décidé lundi de s'immiscer, M. Copé semblait avoir l'avantage, M. Estrosi pouvant intégrer le gouvernement Fillon II.

Le président du groupe PS à l'assemblée nationale Jean-Marc Ayrault, le 7 juin 2007 à Nantes (© AFP/Archives - Franck Perry)
Cliquer pour agrandir


Du côté du PS, les élus ont décidé de se donner du temps. Ils se réuniront mardi pour préparer l'élection de leur président qui devrait se dérouler en début de semaine prochaine, après le conseil national du PS prévu samedi, selon des sources parlementaires.

Officiellement, seul Jean-Marc Ayrault, qui préside le groupe depuis 10 ans, est candidat. Mais Jean Glavany a confié vouloir entrer dans la compétition.

Chez les communistes, qui approchent la barre fatidique des 20 membres pour constituer un groupe, Alain Bocquet briguera un nouveau mandat mercredi auprès de ses collègues.

Publié le: 18/06/2007 à 16:47:42 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» La gauche retrouve des couleurs dans ses bastions et...

» Ragaillardi par les législatives, le PCF n'est pas...

» L'UMP devra trouver sa place au côté d'un Elysée omniprésent

» Le maintien de Hollande au sommet du PS, première pomme...

» Les écologistes s'inquiètent pour l'après-Juppé

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz