Maroc

Portail Maroc

Vente d'alcool aux mineurs: la future interdiction face à son application Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde » Médecine / Santé Monde » Médecine / Santé
Vente d'alcool aux mineurs: la future interdiction face à son application
Bar de Nantes qui sert des verres de shooters au mètre (petits cocktails d'alcool fort) (© AFP/Archives - Franck Perry)
Cliquer pour agrandir
PARIS (AFP) - L'alcoolisation des jeunes apparaît comme la cible majeure du volet santé publique du projet de loi "Hôpital, patients, santé et territoires" qui doit être présenté mercredi, avec notamment l'interdiction totale de vente d'alcool aux mineurs.
Répandus au Royaume-Uni ou au Danemark, les phénomènes d'alcoolisation massive comme le "binge-drinking" frappent un nombre croissant de jeunes Français.

57% des mineurs de 17 ans déclarent avoir déjà connu l'ivresse. Les ivresses répétées concernaient plus du quart (26%) des jeunes en 2005, contre 19% en 2003. Enfin, les hospitalisations pour ivresse aiguë ont augmenté de 50% entre 2004 et 2007 chez les 15-24 ans.

Essentiellement consacré à la réorganisation du système de santé, le projet de loi qui doit être présenté mercredi en Conseil des ministres comporte également plusieurs articles visant tout particulièrement la santé des jeunes, selon la version dont l'AFP a eu connaissance.

La mesure-phare vise à simplifier la législation actuelle qui permet la vente de certains alcools dans certains lieux aux adolescents de 16 à 18 ans. Un "flou artistique" inadapté face aux nouveaux modes de consommation.

Le texte stipule que "la vente des boissons alcooliques à des mineurs est interdite", sans distinction entre les différentes catégories de boissons. La vente à des mineurs "est punie de 3.750 euros d'amende", la récidive "d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende".

Il interdit également la pratique des "opens bars" (entrée payante et boissons à volonté), propices au phénomène d'ivresse aiguë, et encadre la vente d'alcool réfrigéré à emporter -la plupart du temps des bières-, souvent destinée à une consommation immédiate. Il prévoit aussi l'encadrement de la livraison à domicile de boissons alcooliques par de petites entreprises indépendantes, comme celle dont des tracts publicitaires ont été distribués récemment devant un collège-lycée de l'Essonne.

Enfin, le projet interdit la vente de boissons alcooliques dans les stations-service, tout en prévoyant des possibilités d'aménagement.

Le Pr Roger Nordmann, président de la commission "Addictions" de l'Académie nationale de médecine, estime que ces interdictions ou règlementations devraient être accompagnées "d'un effort indispensable de prévention" et d'éducation pour "changer la conception des jeunes vis-a-vis de l'alcool".

Pour le Pr Nordmann, l'interdiction de vente aux mineurs va "dans le bon sens", mais "les peines envisagées paraissent excessives pour être applicables".

Il regrette enfin que le texte n'ait pas retenu une des propositions de la société savante visant à abaisser à 0,2 g le seuil légal d'alcoolémie au volant pour les conducteurs en période probatoire.

Les associations de prévention en alcoologie s'inquiètent pour leur part de l'impact sur les jeunes que pourrait avoir l'autorisation de la publicité pour les boissons alcoolisées sur internet, envisagée par le gouvernement dans le cadre d'une actualisation de la loi Evin.

Toujours en matière de santé des jeunes, le projet de loi interdit la vente et la distribution des "cigarettes bonbons", ces cigarettes aux arômes sucrées, qui ont la faveur des très jeunes fumeurs.

Par ailleurs, pour faciliter l'accès des femmes à la contraception, le texte prévoit d'autoriser les infirmiers à renouveler les prescriptions de pilules contraceptives. Les pharmaciens pourraient les dispenser sur présentation d'une ordonnance périmée, pour une période de 6 mois maximum. associations familiales.

Publié le: 21/10/2008 à 20:15:45 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» La maladie d'Alzheimer suscite crainte et sentiment...

» Le Parlement européen refuse le clonage des animaux pour...

» La Finlande va interdire les cigarettes sur les présentoirs

» Parkinson: des Etats généraux pour lancer "un coup de...

» Radiologie : effets indésirables chez des patients...

Suite »

Ressources web

» Ministère de la Santé

» Agence Nationale de l'Assurance Maladie

» OMS Maroc

» Croissant Rouge Marocain

» Médecins sans Frontières

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz