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Une universitaire marocaine évoque à Princeton l'apport de l'Ijtihad dans la réforme de la Moudawana
PRINCETON (ETATS-UNIS) (MAP) - A l'heure où le débat sur le statut et les droits de la femme se pose avec acuité dans les sociétés arabo-musulmanes reflétant des inquiétudes sur l'identité face à une mondialisation galopante, le Maroc a mis à profit les vertus de l'Ijtihad en Islam pour réformer le code de la famille dans le sens de plus d'équité et de justice entre les sexes, a souligné la professeur Aïcha Hajjami lors d'une conférence, animée dimanche à l'Université américaine de Princeton.
Le Maroc, sous la sage conduite de SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, a suivi dans la réforme de la Moudawana une approche alliant authenticité et modernité, en associant ""l'Ijtihad collectif à la légitimité constitutionnelle"", a indiqué Mme Hajjami devant un parterre d'islamologues, universitaires et imams participant à un séminaire sur la dynamique de l'identité musulmane dans le monde d'aujourd'hui"".

Pour la conférencière, la question féminine doit être placée dans le cadre de l'Ijtihad pour déterminer les finalités de la Chariâ, Al Ijtihad Al Makassidi, rappelant à cet égard les principes du rite Malékite qui vont dans le sens notamment de l'équité et de la justice.


""LIjtihad constitue l'un des aspects capitaux de la chariâ dans son accompagnement du mouvement de la société et des questions d'actualité en s'appuyant, pour déterminer les finalités de la chariâ contenues dans les textes, à la fois sur la raison et sur la déduction qui tient compte du degré d'évaluation de l'intérêt pour le traduire dans la réalité"", a-t-elle expliqué.

Selon cette professeur de la faculté du droit de Marrakech, la question féminine, qui se situe au coeur de la problématique de l'identité, met les sociétés musulmanes aujourd'hui dans une position d'interaction avec l'autre et les place devant des questions nouvelles sur l'authenticité, la modernité, l'universalité et la spécificité, autant de questions qui reflètent l'inquiétude à l'égard de l'identité que génèrent les exigences de la mondialisation.

Après avoir rappelé la responsabilité commune, au regard de l'Islam, de la femme et de l'homme dans l'édification de la société dans les divers aspects de la vie de la communauté, Mme Hajjami a relevé le contenu du nouveau code de la famille porteur d'importants acquis pour la femme marocaine.

Plusieurs intervenants lors d'un débat à cette occasion ont salué ces nouveaux acquis comme un modèle réussi de conciliation entre les exigences et les spécificités d'une société et les impératifs de l'universalité des droits de l'Homme et des conventions internationales.

Les deux jours des travaux de ce séminaire, initié par l'American Moroccan Institute et l'Université de Princeton, ont été l'occasion pour d'éminents islamologues américains et universitaires de différentes nationalités de débattre notamment du statut et de la perception de l'Islam et des Musulmans en occident, l'Islam et la démocratie, et le statut de la femme en Islam entre tradition et modernité.
Publié le: 12/03/2007 à 18:20:59 GMT Source : MAP
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