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Télécommunications: l'heure de la grande libéralisation
5 millions de Marocains détiennent un téléphone cellulaire. Il y a deux ans seulement, ils n'étaient que 120.000 personnes à accéder à ce type de services. Dans un pays de 29 millions d'habitants, le chiffre est plutôt éloquent. La concurrence fait littéralement exploser les ventes.
Depuis que le premier mars 2000, une deuxième licence qui a rapporté 1,1 milliard de dollars (plus de 800 milliards de Fcfa) a été vendue à Médi Telecom, c'est le grand déclic dans le secteur. Une explosion due en partie au coût très abordable des services. Un téléphone portable que l'on paie à Dakar à 80.000 Fcfa peut s'obtenir à Casablanca entre 32.000 et 40.000 Fcfa, abonnement compris.

Certaines commerçantes de l'axe Dakar-Casablanca ont ainsi fait de juteuses affaires en achetant des dizaines d'unités qu'elles revendaient une fois de retour au Sénégal. Depuis les choses ont changé. Les services de contrôle marocains veillent au grain. Il n'est plus autorisé de sortir du pays avec plus de deux téléphones portables sur soi.


Récemment, le réseau fixe a aussi fait l'objet d'une mutation majeure avec 35 % des parts de Maroc Telecom vendue à 2,3 milliards de Fcfa (près de 1700 milliards de Fcfa) à Vivendi. Pour encadrer toutes ces mutations, le pays a mis en place une Agence nationale de réglementation des télécommunications (Anrt). " Plus il y a d'acteurs, plus il y a de chance de conflits ", indique Mohamed El Kadiri, directeur technique de l'Anrt. Dans ce pays, qui dispose d'une des bandes passantes les plus importantes du continent et où l'accès au noeud international qui relie le réseau Internet, contrairement au Sénégal, est libre, pas moins de 2500 fournisseurs d'accès opèrent.

Logé à Rabat dans un très moderne immeuble du centre d'affaires du boulevard Ennakhil à Ar-Ryad, l'Anrt a des compétences étendues. Elles vont de l'appel à concurrence en vue de l'attribution des licences, la garantie du libre jeu de la concurrence et le renforcement de la transparence, la protection des intervenants et des usagers contre les risques de comportements illicites, à l'agrément du matériel vendu sur le territoire du royaume. " Nous avons, récemment, introduit le paiement en ligne ", souligne Amine Mounir Alaoui, le directeur des Technologies de l'information à l'ANRT.

L'Agence qui, comme le précise Omar Moddani, son directeur de la réglementation et président du Réseau africain de régulation des télécommunications, a des pouvoirs d'arbitrage et d'officier de police judiciaire. Le 14 janvier dernier, elle a tranché un litige entre Itissalat Al Maghrib et Médi Telecom, concessionnaire de la deuxième licence de téléphonie cellulaire qu'il exploite depuis mars 2000. Le conflit tenait au mode de facturation du trafic d'interconnexion entre les deux réseaux ; Medi Telecom réclamant que cette facturation se fasse à la minute et Itissalat Al Maghrib, à la seconde. " La durée de chaque appel entrant sera facturée à la seconde. Le trafic d'interconnexion facturé est le total des durées des appels entrants effectués pendant la période de facturation. Ce total est compté en secondes ", a tranché, au terme d'une procédure contradictoire de près d'un an, le comité de gestion de l'Anrt que préside le Premier ministre marocain.

Le Sénégal qui a créé une agence du même type s'est apparemment inspiré de l'exemple de la législation marocaine mais en allant plus loin. " La loi sénégalaise est plus moderne parce que tous les écueils qui ont été identifiés chez nous dans l'application de la législation y ont fait l'objet d'une amélioration ", estime Amine Mounir Alaoui.

Publié le: 10/03/2002 à 17:43:16 GMT
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