Maroc

Portail Maroc

Syrie: les combats s'intensifient, blocage à l'ONU Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde » Moyen Orient Monde » Moyen Orient
Syrie: les combats s'intensifient, blocage à l'ONU
DAMAS (AFP) - Les puissances occidentales et la Ligue arabe se heurtent à l'intransigeance de la Russie et de la Chine pour adopter une résolution à l'ONU pour mettre fin aux violences en Syrie, où répression de la révolte et combats entre armée et déserteurs redoublent d'intensité.
Lors d'une réunion du Conseil de sécurité mardi, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont plaidé pour faire passer, sous forme de projet de résolution, un plan arabe appelant au départ du président Bachar al-Assad et à des élections libres.

Mais en dépit de la recrudescence des violences qui ont fait au moins 400 morts en une semaine et les pressions qui s'intensifient sur Damas, le régime syrien, et son allié russe, restent sourds aux appels.


Selon les analystes, la crise en Syrie s'est muée en conflit armé entre une "guérilla" forte de milliers de déserteurs et un régime déterminé à mater la révolte, éclipsant les images des manifestations pacifiques des premiers mois de la contestation.

D'après les militants, la campagne de répression est la plus violente depuis le début de la révolte en mars 2011.

Mardi, les violences ont fait au moins 28 morts en Syrie, essentiellement dans des opérations menées par les forces du régime, tandis que des combats entre armée et dissidents faisaient rage dans les provinces d'Idleb, Homs et Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

L'OSDH a fait par ailleurs état d'une cinquantaine de défections pour la seule journée de mercredi.

Fer de lance de "l'opposition armée", l'Armée syrienne libre (ASL) ose depuis quelques jours des attaques aux portes de Damas.

A l'ONU, le Premier ministre du Qatar, Hamed ben Jassem al-Thani, a demandé d'agir pour stopper la "machine à tuer" du régime et mettre fin à une "tragédie humanitaire". En sa qualité de président du Comité ministériel de la Ligue arabe sur la Syrie, il a souhaité que les 15 membres du Conseil de sécurité adoptent la résolution, accusant le régime de Damas de "tuer son propre peuple".

L'Américaine Hillary Clinton, le Français Alain Juppé et le Britannique William Hague ont tour à tour dénoncé la répression et appelé à une transition démocratique à Damas.

La répression a fait plus de 5.400 morts selon l'ONU qui a affirmé le 26 janvier ne plus être en mesure de faire un décompte en raison de la recrudescence des violences.

"Il est temps pour la communauté internationale (..) d'envoyer un message clair de soutien au peuple de Syrie", a estimé Mme Clinton.

"Aujourd?hui, nous nous réunissons pour que cesse le silence scandaleux de ce Conseil", a lancé M. Juppé. "Il est de son devoir, a-t-il jugé, de se prononcer sur des cas aussi graves que la Syrie (..) en adoptant rapidement, et avec un large soutien, le projet de résolution".

Mais la Russie et la Chine s'y opposent pour l'instant, estimant que la communauté internationale ne devait pas s'immiscer dans les affaires syriennes. L'ambassadeur russe à l'ONU Vitali Tchourkine a cependant dit que la dernière mouture du projet de résolution contenait "certains éléments (...) qui donnent l'espoir" d'un compromis.

Et le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov a annoncé mercredi qu'aucun vote n'aura lieu dans les jours qui viennent sur un projet de résolution.

Selon le chef de la diplomatie française, la position russe pouvait encore évoluer sur l'un des principaux points d'achoppement contenu dans le projet de résolution, soit le transfert des pouvoirs du président syrien Bachar al-Assad à son vice-président.

Du côté des militants, la frustration se fait de plus en plus sentir.

"Depuis des mois, le peuple syrien fait face pacifiquement à un régime des plus violents dans la région, et jusqu'à ce jour le monde arabe et les Occidentaux sont incapables de prendre une décision qui contribue à faire cesser la spirale de violence en Syrie", ont écrit mercredi les Comités locaux de coordination (LCC) qui organisent la mobilisation sur le terrain.

Publié le: 01/02/2012 à 12:36:10 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Afghanistan: le Pakistan accusé par l'Otan de soutenir...

» Egypte: les 25 travailleurs chinois, enlevés par des...

» Mort de Gilles Jacquier: M. Juppé demande que Damas...

» Syrie: l'opposition conclut un accord en vue de la...

» Egypte: les promesses de l'armée assombries par les...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2017 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz