Maroc

Portail Maroc

Sommet UA: débat sur la CPI après un accord a minima sur les institutions Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde Monde
Sommet UA: débat sur la CPI après un accord a minima sur les institutions
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi lors d'un sommet des chefs de d'Etat de l'Union africaine (UA) le 1er juillet 2009 (© AFP - Mahmud Turkia)
Cliquer pour agrandir
SYRTE, Libye (AFP) - Les dirigeants africains clôturaient vendredi un sommet de trois jours à Syrte (Libye) en débattant de la Cour pénale internationale (CPI), vilipendée par leur hôte Mouammar Kadhafi, après avoir arraché un compromis a minima sur leurs institutions communes.
Malgré une très courte nuit, en raison d'une discussion marathon jusqu'à quatre heures du matin, les chefs de d'Etat de l'Union africaine (UA) se sont retrouvés vendredi en milieu de journée et leur rencontre se poursuivait en fin d'après-midi.

Ils ont passé en revue, plus longuement que prévu, la série de conflits et de crises qui minent leur continent, en accordant une attention particulière à la Somalie.

Ils devaient ensuite se pencher sur un projet de résolution dans lequel les 53 membres de l'UA assurent, selon la dernière mouture, qu'ils "ne coopéreront pas" avec la CPI pour l'arrestation du président soudanais Omar el-Béchir, sous le coup d'un mandat d'arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour.

La proposition, fermement soutenue par le colonel Kadhafi et qui avait donc des chances d'être adoptée selon plusieurs délégations, risque de placer en porte-à-faux les 30 Etats africains ayant ratifié les statuts de la CPI.

Adversaire déterminé de la CPI, M. Kadhafi, président en exercice de l'UA, considère la CPI comme un instrument des Occidentaux pour établir un "nouveau terrorisme mondial".

Omar el-Béchir était présent à l'ouverture du sommet mercredi mais il est parti depuis.

Le "Guide" libyen s'est dit prêt à recevoir en septembre à Syrte un sommet extraordinaire, qui coïnciderait avec le 40e anniversaire de son accession au pouvoir, où la question du Soudan et de la CPI serait à nouveau évoquée.

Tard dans la nuit de jeudi à vendredi, les dirigeants africains ont réussi à mettre fin à un débat houleux qui durait depuis plusieurs mois.

Ils ont décidé de remplacer l'actuelle Commission de l'UA par une "Autorité" disposant d'un rôle de "coordination" en matière de "politique de défense commune". Elle pourra aussi "parler au nom" de toute l'UA "au sein des organismes internationaux, notamment dans le domaine de la politique extérieure", mais sur mandat des Etats membres.

Pour entrer en vigueur, cette Autorité devra d'abord être approuvée par l'ensemble des parlements nationaux.

Il s'agit, selon les diplomates, d'une timide avancée vers les "Etats-Unis d'Afrique" dont Mouammar Kadhafi a fait son grand projet.

Un délégué d'un pays d'Afrique de l'Est reconnaissait vendredi "ne pas y voir encore tout à fait clair" sur la portée réelle des changements intervenus.


Pour le ministre béninois des Affaires étrangères Jean-Marie Ehouzou, "les Etats sont prêts à laisser tomber une partie de leur souveraineté au profit de cette Autorité".

Mais certains pays, comme le Nigeria et plusieurs Etats d'Afrique australe, ont clairement fait savoir qu'ils n'étaient pas prêts à aller jusque-là, estimant qu'une coopération économique accrue devait précéder l'intégration politique.

Un délégué d'un de ces pays parlait même d'une "embuscade" tendue par Mouammar Kadhafi pour forcer leur assentiment.

Un autre assurait que des concessions avaient été faites car "il est difficile pour des pays fragiles et instables" de s'opposer à l'influent chef libyen. Il notait aussi que, parmi les Etats réticents, seuls les plus importants ou les plus éloignés géographiquement de la Libye avaient publiquement fait connaître leur désaccord.

Publié le: 03/07/2009 à 17:30:53 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Le G20 Finances divisé sur le climat et la régulation...

» Canada: la police arrête un Rwandais poursuivi pour...

» Colombie: réduction "historique" de la production de cocaïne

» Ida pourrait redevenir un ouragan à l'approche du...

» Piraterie: manifestations en Espagne pour la libération...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz