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Présidentielle: Chevènement se retire, à la plus grande satisfaction du PS
PARIS (AFP) - Jean-Pierre Chevènement, considéré en 2002 comme un des "tombeurs" de Lionel Jospin à la présidentielle, s'est retiré mercredi de la course 2012, à la plus grande satisfaction de François Hollande qui y a vu sagesse et rassemblement. Chevènement
Le sénateur de Belfort, président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen, 72 ans, a jugé avoir pu exercer le "rôle pédagogique" qu'il s'était assigné en se lançant le 5 novembre. Rôle qui, dès le départ, laissait supposer qu'il n'irait pas jusqu'au bout.

Il n'a "plus aujourd'hui les moyens de continuer", a-t-il dit dans un communiqué.


En trois mois de campagne, sur fond de crise financière et européenne, il n'a pas été facile à ce souverainiste sourcilleux de "faire bouger les lignes" comme il ambitionnait de le faire, pour "mettre la gauche et la France à la hauteur des défis qu'elles doivent relever".

Jusqu'ici, les débats présidentiels se sont en effet polarisés en premier chef autour du socialiste François Hollande et du président sortant Nicolas Sarkozy, de Marine Le Pen (FN) et François Bayrou (MoDem) également, au détriment des "petits" candidats, qui ont eu de plus en plus de mal à se faire entendre.

Dans les derniers sondages, le "Che" était crédité de moins de 1% d'intentions de vote, bien loin de la course brillante qu'il avait menée en 2002, rassemblant les "républicains des deux rives".

Défiant le chef de gouvernement Jospin après avoir été son ministre de l'Intérieur, il avait réuni in fine 5,3% des voix, accusé alors d'avoir contribué à évincer le champion socialiste du second tour.

Longtemps pilier de la gauche du PS, chargé en 1981 du "projet socialiste", cet intellectuel cultivé et courtois avait quitté le parti en 1993 pour cause de désaccord sur l'Europe. Il avait fondé le Mouvement des Citoyens (MDC), devenu en 2003 le Mouvement Républicain et Citoyen.

"J?indiquerai bien sûr, le moment venu, le candidat à l?élection présidentielle auquel, les yeux ouverts, j?apporterai mon soutien", a précisé celui qui fut aussi ministre socialiste dans les gouvernements Mauroy, Fabius, Rocard.

Il avait démissionné trois fois de son poste pour protester en 1983 contre la gestion des entreprises nationalisées, en 1991 contre la guerre du Golfe et en 2000 contre la gestion du dossier corse.

Pressé par l'AFP de dire quand il fera connaître son choix pour l'Elysée 2012, M. Chevènement a répété : "le moment venu".

Mais M. Hollande, qui fait la course élyséenne en tête, a illico salué sa décision: "c'est sage de sa part de faire en sorte que nous puissions nous rassembler dès le premier tour", a déclaré sur RTL le député de Corrèze.

"Il ne tient qu'à lui de se mettre derrière le mouvement que j'ai engagé, mais j'ai du respect pour la décision qu'il vient de prendre", a ajouté le candidat PS.

Autre candidat à l'Elysée, Jean-Luc Mélenchon (FG) a assuré: "Ce serait un honneur de l'avoir avec nous". Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) a exhorté le sénateur à le soutenir et ainsi "faire prévaloir l'intérêt de la France sur le jeu politicien".

"Dans les temps difficiles qui sont devant nous, rien n?est plus important que de maintenir un recours républicain", a pris soin de souligner M. Chevènement, en annonçant qu'il jetait l'éponge. Euro trop cher, croissance européenne, souveraineté budgétaire et fiscale, Europe des nations: il a de nouveau énuméré ses priorités.

Pour l'élection de 2007, M. Chevènement avait déjà renoncé à sa candidature et s'était engagé dans la campagne de Ségolène Royal.

Publié le: 01/02/2012 à 12:42:21 GMT Source : AFP
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