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Les Portugais aux urnes pour la réélection annoncée de Cavaco Silva
LISBONNE (AFP) - Les Portugais votent dimanche et pourraient, selon les sondages, réélire dès le premier tour le président sortant Anibal Cavaco Silva, un économiste conservateur de 71 ans qui a fait de son expérience son principal atout face aux inquiétudes suscitées par la crise financière.
Les bureaux de vote sont ouverts jusqu'à 19H00 (heures locale et GMT), les premières projections étant attendues après 20H00.

D'après tous les sondages, M. Cavaco Silva, membre du principal parti d'opposition, le Parti social-démocrate (PSD), devrait être élu avec une très large avance sur son principal rival, le poète Manuel Alegre, soutenu officiellement par le Parti socialiste du Premier ministre José Socrates et par l'extrême gauche.


Plus de 9,6 millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour ce scrutin très personnalisé qui pourrait être marqué par une abstention record. A 16H00, la participation était de 35,16%, contre 45,56% à la même heure en 2006.

Dans de nombreux bureaux de vote, les opérations ont par ailleurs été perturbées pendant plus de deux heures en milieu d'après-midi, en raison d'une panne informatique empêchant la vérification des numéros de certains électeurs, porteurs d'une "carte de citoyen" progressivement mise en place depuis 2008.

La Commisson électorale nationale (CNE) a estimé que cet incident aurait un "impact" sur l'abstention, sans toutefois pouvoir le mesurer.

Préoccupés par la progression du chômage et de la pauvreté, soumis depuis début janvier à leur troisième plan d'austérité en un an, les Portugais ont manifesté peu d'intérêt pour une campagne électorale morose, faute de suspense, mais aussi de véritable enjeu en raison des pouvoirs limités du chef de l'Etat.

Pendant la campagne, M. Cavaco Silva, qui fut dix ans Premier ministre (1985-1995), a appelé les électeurs au "vote responsable", les mettant en garde contre toute "expérimentation" au moment où le Portugal, lourdement endetté et menacé de récession, fait face à de sérieuses difficultés de financement qui pourraient le contraindre à recourir à l'aide internationale.

"Jamais la situation de notre pays n'a été aussi critique. Ce n'est pas le moment des aventures : les autres nous regardent et le Portugal a besoin de crédibilité", avait-il déclaré vendredi lors de son dernier meeting de campagne.

"Le Portugal vit un moment spécial" qui donne "une "signification spéciale" à ce scrutin, a estimé pour sa part le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, ancien Premier ministre social-démocrate du Portugal, venu voter à Lisbonne.

"J'ai voté Cavaco parce que c'est lui qui inspire le plus la confiance", déclare à l'AFP Maria da Gloria Mendes, 73 ans. "Avec toute cette confusion, changer serait une grosse bêtise", ajoute cette infirmière à la retraite.

Manuel Pereira, un cuisinier de 51 ans, a voté Manuel Alegre pour "secouer les choses et réveiller les consciences" mais dit de pas croire à un second tour.

Issu de l'aile gauche du PS et connu pour ses divergences avec le Premier ministre José Socrates, M. Alegre a répété au long de la campagne qu'il n'était "pas le candidat du gouvernement", contesté pour la rigueur des nouvelles mesures d'austérité imposées depuis début janvier avec l'aval du PSD de M. Cavaco Silva.

Candidat "indépendant" en 2006, Manuel Alegre avait alors obtenu 20,7% des suffrages derrière M. Cavaco Silva (50,5%), mais devant l'ancien président socialiste Mario Soares (14,3%).

Comme en 2006, la gauche se présente en ordre dispersé avec trois prétendants : Manuel Alegre, Defensor Moura, un socialiste dissident, et le communiste Francisco Lopes. Les deux autres candidats sont José Manuel Coelho, un député de l'île de Madère, et Fernando Nobre, président d'une ONG de médecins.

Publié le: 23/01/2011 à 18:50:42 GMT Source : AFP
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