| Pause-pipi retenue sur la prime de vacances: marche-arrière du patron |
| VIENNE (AFP) - Un patron-boulanger autrichien, qui retenait les quotidiennes pauses-pipi de ses salariés sur leur prime de vacances, a dû faire marche-arrière à la suite de l'intervention de la Chambre syndicale des salariés et de l'Inspection du Travail. |
Dans une boulangerie d'Eisenstadt, capitale de la province du Burgenland (est), le patron faisait enregistrer dans l'ordinateur la durée des pauses-pipi de ses salariés pour ensuite, au pro-rata du temps passé, procéder à une retenue salariale sur leur prime annuelle de vacances.
C'est une ancienne salariée, ne comprenant pas pourquoi sa dernière prime de vacances avait été amputée, qui a saisi la Chambre syndicale des salariés d'Eisenstadt. L'affaire devait être jugée mardi au Tribunal de la ville, mais le patron a préféré faire amende honorable et renoncer à cette retenue salariale et cela d'autant plus que l'Inspection du Travail lui avait notifié le caratère illégal de cette mesure. Il s'est également engagé à restituer à son ancienne salariée les sommes retenues, a indiqué à la presse l'avocat de la salariée, Me Christian Drobits.
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| Publié le: 16/10/2007 à 19:31:26 GMT |
Source : AFP |
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