Maroc

Portail Maroc

Maroc: nouveau refus de mise en liberté d'un journaliste d'al Watan Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Maroc Maroc
Maroc: nouveau refus de mise en liberté d'un journaliste d'al Watan
CASABLANCA (AFP) - Un tribunal de Casablanca a rejeté mardi une nouvelle fois la demande de libération conditionnelle d'un journaliste d'al Watan al An, détenu depuis deux semaines au Maroc pour publication de "documents confidentiels des services de renseignement".
La prochaine audience a été fixée à jeudi pour examiner l'affaire.

Une nouvelle fois, un collectif de 90 avocats de toutes les provinces du royaume était présent pour défendre le directeur Abderrahim Ariri, 43 ans, qui comparait en liberté provisoire et le journaliste Mustapha Hormat Allah, mis en examen pour "recel de choses obtenues à l'aide d'un crime".


La cour a accédé à le demande des avocats qui souhaitaient voir inclus dans le dossier les procès verbaux de police des arrestations et interrogatoires des deux journalistes ainsi que des perquisitions effectuées.

La défense a réclamé également que les deux documents des services de renseignement dont la publication a entraîné les poursuites judiciaires soient aussi versés au dossier.

Le parquet marocain avait décidé il y a une semaine d'écrouer le journaliste d'al Watan al An et d'accorder la liberté provisoire au directeur de l'hebdomaire, interpellés le 17 juillet.

La décision du parquet général a été prise après les enquêtes préliminaires "au sujet de l'obtention de documents confidentiels relatifs à la défense nationale" par Abderrahim Ariri et Mustapha Hurmat Allah, dont certains ont été publiés par l'hebdomadaire dans son numéro du 14 juillet, sous le titre "Les rapports secrets derrière l'état d'alerte au Maroc".

Parallèlement, le parquet a décidé de déférer devant la justice militaire huit membres de l'armée royale, "pour avoir perpétré des crimes relatifs à la fuite de certains documents et secrets concernant la défense nationale dont ils avaient la charge de par leur profession".

Leur procès débutera mardi.

La garde à vue des deux journalistes avait suscité une vague de protestation dans la profession, y compris dans la presse gouvernementale, parmi les syndicats, les ONG et les organisations de défense des droits de l'homme.

Publié le: 31/07/2007 à 18:36:18 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Guinée: Dadis Camara "hors de danger", son aide de camp...

» Guinée: Dadis Camara, le chef de la junte, "hors de...

» Retour avorté au Sahara occidental de la militante...

» Mauritanie: les 3 humanitaires espagnols abandonnés par...

» Un pilote va tenter de relier l'Afrique à l'Europe en...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz