Maroc

Portail Maroc

Manifestations contre la vie chère dans plusieurs villes du Burkina Faso Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde Monde
Manifestations contre la vie chère dans plusieurs villes du Burkina Faso
Des dizaines de milliers de manifestants dans les rues de Ouagadougou le 15 mars 2008 (© AFP - Ahmed Ouaba)
Cliquer pour agrandir
OUAGADOUGOU (AFP) - Plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestaient dans le calme samedi dans plusieurs villes du Burkina Faso à l'appel d'organisations syndicales pour protester notamment contre la vie chère, la corruption, la fraude, l'impunité et pour les libertés.
Les défilés ont débuté vers 8H00 locales (et GMT) à Ouagadougou, Bobo Dioulasso (ouest), Ouahigouya (nord), Fada (est), N'Gourma (est), Kaya et Dori (nord), ont rapporté des habitants à l'AFP.

Les marches, autorisées par les autorités se poursuivaient dans le calme et sous le contrôle d'importants dispositifs policiers déployés dans toutes ces villes, apaisant des craintes de troubles nées des actes de vandalisme intervenus le 28 février à Ouagadougou lors d'une précédente marche.

Dans la capitale, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé en scandant des slogans tels que: "Non à la vie chère!", "A bas les corrompus!", "justice corrompue!", ou "Vive l'intégrité!".

Ces derniers appelaient également à libérer Thibault Nana, leader d'un petit parti d'opposition condamné le 12 mars à trois ans pour avoir initié des "manifestations illicites" émaillées de violences le 28 février à Ouagadougou.

Quarante-quatre autres manifestants ont par ailleurs été condamnées à un an de prison le même jour.

Ces "marches-meetings" sont organisés par la "Coalition nationale contre la vie chère", récemment créée autour de six centrales syndicales, d'une quinzaine de syndicats autonomes et d'autant d'associations de la société civile, qui attribuent la flambée des prix de première nécessité à l'"indifférence" du régime.

Vendredi, Laurent Ouédraogo, porte-parole de la coalition, avait appelé la population à "manifester pacifiquement", refusant tout recours à la violence comme moyen de pression.

La Coalition réclame notamment le relèvement de 25% des salaires et des pensions des travailleurs du secteur public et du privé, la réduction "effective et significative" des prix des produits de consommation courante et leur contrôle, le relèvement des bourses des étudiants, la hausse du prix d'achat du coton, la baisse des prix des intrants agricoles et la construction d'infrastructures scolaires et universitaires "suffisantes".


Sur le plan judiciaire, la Coalition réclame la réouverture du dossier Norbert Zongo journaliste assassiné en 1998 dans des conditions jamais élucidées et qui enquêtait sur l'assassinat du chauffeur de François Compaoré, frère cadet du président burkinabè Blaise Compaoré.

Plusieurs partis politiques de l'opposition s'étaient joints vendredi à ces revendications en appelant leurs partisans à participer aux marches de samedi.

Publié le: 15/03/2008 à 14:11:58 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» La justice suisse approuve la libération de Roman Polanski

» Obama ira au sommet de Copenhague sur le climat

» Les piqûres d'abeilles pour soulager les maux de Gaza

» Roumanie: les libéraux et la gauche s'allient contre...

» Yémen: 5 morts lors de heurts entre manifestants et...

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz