Maroc

Portail Maroc

Jeudi à la télévision, Sarkozy s'efforcera de redresser son image Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde » Médias Monde » Médias
Jeudi à la télévision, Sarkozy s'efforcera de redresser son image
Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse le 8 janvier 2008 à l' Elysée (© AFP/Archives - Eric Feferberg)
Cliquer pour agrandir
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy, en chute dans les sondages, tentera de redresser son image auprès des Français, en s'efforçant de les convaincre du bien-fondé de son action réformatrice, lors d'une émission télévisée jeudi soir.
72% des Français se disent mécontents du bilan du président, contre 28% de satisfaits, un an après son élection à la présidence de la République le 6 mai 2007, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris-Match qui confirme de précédentes études d'opinion.

Selon le porte-parole de l'UMP Dominique Paillé, également conseiller politique de M. Sarkozy, le chef de l'Etat "va expliquer aux Français les réformes mises en oeuvre" et "annoncer celles qu'il compte mener dans les mois et les années" à venir.


Il s'agit de "mettre tout cela en perspective", a-t-il ajouté, souhaitant que le président "soit lui-même, qu'il ne se laisse pas aller à une nostalgie" due à son impopularité.

Selon le porte-parole de l'UMP, Nicolas Sarkozy "a fait énormément de choses en même temps" depuis son élection en mai 2007, et "c'est peut-être cela qui a dérouté nos concitoyens".

Après avoir présenté les réformes réalisées (service minimum dans les transports, immigration, justice, régimes spéciaux...), critiquées jusque dans son camp où certains ont parlé de "demi-mesures", il devrait s'appliquer à faire la pédagogie de celles à venir: institutions (avec projet de loi présenté ce mercredi en Conseil des ministres), réforme de l'hôpital, santé, Revenu de solidarité active, environnement, modernisation du marché du travail, défense...

Prévue à l'origine lundi soir, différée au 24 avril en raison des obsèques nationales d'Aimé Césaire en Martinique en présence du chef de l'Etat, cette émission "En direct de l'Elysée" devrait durer au moins 90 minutes (20H15-21H45).

M. Sarkozy sera interrogé sur tous les sujets par Patrick Poivre d'Arvor (TF1), David Pujadas (France 2), Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 2/France 5) et Vincent Hervouët (LCI).

Le chef de l'Etat se prépare activement à cette émission, et a dans ce but allégé son agenda de début de semaine.

Sa dernière grande interview télévisée remonte à juin 2007. Le 8 janvier dernier, il avait tenu une conférence de presse et plus de la moitié des Français (52%) avaient alors fait confiance à Nicolas Sarkozy "pour mener à bien les réformes dont la France (avait) besoin", selon OpinionWay.

Mais il a depuis chuté dans les sondages, sa cote tombant en-dessous des 50% dès la mi-janvier.

Principal reproche adressé au président, selon ces enquêtes: la trop grande "personnalisation" du pouvoir - son "hyperprésidence", ont dénoncé les socialistes - l'exposition de sa vie privée, ainsi que son incapacité jusqu'ici à améliorer le pouvoir d'achat des Français.

Après la sévère défaite de la droite aux municipales, le président a également dû faire face à la grogne de plus en plus perceptible dans son camp.

"Les députés sont nerveux. Le problème majeur aujourd'hui, c'est de passer à la vitesse supérieure. On a deux ans devant nous sans élections. C'est maintenant que le président doit nous donner la feuille de route", martèle un responsable UMP.

Selon Stéphane Rozès (CSA), "une feuille de route, c'est aussi ce que demandent les Français" et c'est pour cela que "le rendez-vous de jeudi soir est décisif. Il y a une impatience, le pays est sous tension et veut sortir de l'ornière", analyse-t-il.

Publié le: 23/04/2008 à 14:21:42 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Pour Catherine Pégard, "tous les présidents ont des...

» Murdoch renonce à racheter le quotidien Newsday

» Marine Le Pen annonce une plainte en diffamation après...

» Albanel: l'AFP a le droit de choisir, pourquoi pas un...

» Le prix Albert Londres 2008 au journaliste indépendant...

Suite »

Ressources web

» 2M Maroc

» Medi 1

» Aujourd'hui le Maroc

» Le Matin

» L'Économiste

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2008 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz