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En Israël, Alliot-Marie va plaider pour la relance de la paix israélo-palestinienne
JERUSALEM (AFP) - La ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, est arrivée jeudi en Israël pour plaider en faveur de la reprise de négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens, dans l'impasse aujourd'hui et condition, selon elle, de l'avenir de la région.
"Il faut aller vers la paix, c'est dans l'intérêt de tout le monde et de la sécurité d'Israël", a-t-elle souligné devant quelques journalistes avant de rencontrer dans la journée les principaux dirigeants israéliens.

"Nous soutenons tous les efforts de paix, cela conditionne l'avenir de la région", a-t-elle estimé, en appelant les Etats-Unis à élargir "à l'Union européenne et à des pays arabes modérés" le nombre des acteurs mobilisés dans cette perspective.


Michèle Alliot-Marie, qui effectue sa première tournée dans la région depuis son accession en novembre au ministère des Affaires étrangères, devait rencontrer la chef de l'opposition Tzipi Livni, le président Shimon Peres, son homologue controversé Avigdor Lieberman, chef d'un parti ultranationaliste, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Ehud Barak.

Un entretien était également prévu avec le Premier ministre palestinien Salam Fayyad avant un déplacement à Gaza vendredi, le premier d'un chef de la diplomatie française depuis 2005.

"Je tiendrai le même discours aux deux parties", a précisé la ministre. "Si on veut une relation de confiance, il faut essayer d'avancer dans les négociations et sur des choses concrètes. La sécurité d'Israël sera d'autant plus garantie qu'un Etat palestinien stable existera", a-t-elle dit.

Les négociations de paix qui avaient repris de manière directe début septembre sous la pression des Etats-Unis ont été rompues quelques semaines plus tard, Israël ayant refusé une prolongation d'un moratoire partiel sur la colonisation.

Pour renouer le dialogue, les Palestiniens réclament des références politiques claires, comme la fin de l'occupation des Territoires palestiniens occupés depuis 1967 et Jérusalem-Est pour capitale de leur futur Etat. Ils demandent aussi la reconnaissance de l'Etat palestinien à l'intérieur des frontières de juin 1967, moyennant des échanges mineurs de territoires.

Parmi les autres sujets que devait aborder Michèle Alliot-Marie avec ses interlocuteurs figurent la crise politique au Liban et le programme nucléaire iranien.

"Personne ne peut empêcher le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) de travailler et il ne va pas condamner une communauté", a-t-elle fait valoir. "Ce sont des individus" qui seront éventuellement visés par ses conclusions "et non pas les groupes auxquels ils appartiennent", a-t-elle insisté.

Le Hezbollah, le mouvement armé le plus puissant au Liban, s'attend à être mis en cause par le TSL chargé de juger les auteurs de l'assassinat en 2005 de l'ex-Premier ministre sunnite Rafic Hariri. Il a fait pression --en vain-- pendant des mois sur Saad Hariri, fils de Rafic, pour qu'il désavoue le TSL. Le 12 janvier, la démission des ministres de son camp a provoqué la chute du gouvernement.

La chef de la diplomatie française s'entretiendra aussi à Jérusalem avec les parents du soldat israélien Gilad Shalit, 24 ans, qui a la nationalité française, enlevé en 2006 par un commando palestinien et détenu dans la bande de Gaza. Pour Paris, ce militaire est un otage français au même titre que ceux enlevés en Afghanistan, au Sahel et en Somalie.

Après Israël et les Territoires palestiniens, Michèle Alliot-Marie doit poursuivre sa tournée proche-orientale en Egypte et en Jordanie, deux pays inquiets d'une contagion de la révolution tunisienne.

Publié le: 20/01/2011 à 09:30:34 GMT Source : AFP
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