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La Guinée va changer de Premier ministre, suspension de la grève
CONAKRY (AFP) - Le président guinéen Lansana Conté a accepté dimanche de remplacer son Premier ministre contesté en choisissant un successeur parmi des candidats proposés par la société civile et les syndicats, qui ont décidé de suspendre mardi la grève générale déclenchée le 10 janvier.
"Eugène Camara n'est plus Premier ministre", a déclaré Ibrahima Fofana, le secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs de Guinée (USTG), l'une des deux centrales syndicales à l'origine de la grève générale illimitée.

"Le président Conté a accepté un scénario de sortie de crise prévoyant la nomination d'ici le 2 mars d'un Premier ministre de consensus qui sera choisi parmi des candidats, dont trois ont été choisis par les syndicats et deux par la société civile", a-t-il ajouté.


A l'issue d'une réunion de "conciliation" convoquée par les médiateurs de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cedeao), le dirigeant syndical a ensuite précisé que la grève serait "suspendue à partir de mardi", sans être levée, dans l'attente du choix du président Conté.

Membre de la mission dépêchée jeudi à Conakry, le président de la Commission de la Cedeao Mohamed Ibn Chambas a confirmé ces dispositions "acceptées par tous" en lisant un communiqué final de cette réunion qui a rassemblé tous les acteurs guinéens, à l'exception du chef de l'Etat et de son Premier ministre contesté.

Il a précisé que l'ancien chef d'Etat nigérian Ibrahim Babanguida, à la tête de la médiation, reviendrait à Conakry le 2 mars pour rencontrer le président Conté et s'enquérir de l'évolution de la situation.

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La grève générale lancée il y a un mois et demi a été accompagnée par une vague de contestation contre le pouvoir sévèrement réprimée par les forces de l'ordre, qui a fait au moins 113 morts, pour la plupart des civils.

Les syndicats avaient suspendu leur mouvement fin janvier, après avoir obtenu de la part du chef de l'Etat, âgé de 72 ans et au pouvoir depuis 1984, la promesse de la nomination d'un Premier ministre de "consensus".

Mais le choix le 9 février d'Eugène Camara, jugé trop proche du président, a été suivi d'une nouvelle vague de violences et de la reprise de la grève.

Les autorités ont réagi en instaurant le 12 février l'état de siège. Cette mesure d'exception a toutefois été levée vendredi soir, les députés, pourtant majoritairement acquis à M. Conté qui en avait demandé l'extension, ayant refusé de le proroger.

La Cedeao, inquiète, comme les autres acteurs internationaux, de la détérioration de la situation en Guinée, y avait dépêché jeudi sa deuxième mission en moins d'une semaine pour tenter de trouver une solution.

Selon M. Chambas, le profil idéal du futur chef du gouvernement est celui d'"un technocrate apolitique, de bonne réputation et ayant une expérience internationale".

Des sources concordantes proches des syndicats et de la société civile ont évoqué quatre noms.

Il s'agit de Mohamed Béavogui, cadre du Fonds international de développement agricole (FIDA), Saidou Diallo, directeur du Fonds national de la sécurité sociale de Guinée, Lansana Kouyaté, ancien secrétaire exécutif de la Cedeao et actuel responsable régional de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et Kabineh Komara, cadre de la Banque africaine d'import-export (BAIE).

Après l'accord, l'opposant Mamadou Bâ, porte-parole d'un groupe de 14 partis d'opposition, a estimé qu'il fallait "rester prudent et faire sentir (à M. Conté) que la pression est constante".

"On le connaît. Il voudra toujours intervenir dans les affaires du gouvernement et il va reprendre ses mauvaises habitudes quand ça va se calmer", a-t-il prédit. En Guinée, a-t-il rappelé, tous les décrets gouvernementaux doivent être signés par le président.

Publié le: 25/02/2007 à 20:21:02 GMT Source : AFP
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