| Frégates vendues à Taïwan: le parquet confirme avoir requis un non-lieu général |
| PARIS (AFP) - Le parquet de Paris a confirmé mercredi à l'AFP avoir requis un non-lieu général, une information révélée par Le Figaro, dans l'affaire de la vente de six frégates à Taïwan, à l'issue d'une enquête sur d'éventuelles rétrocommissions bloquée par le secret défense. |
"Adressé aux juges du pôle financier, Renaud Van Ruymbeke et Xavière Siméoni, le document estime que l'instruction n'a pas +mis en évidence l'existence de rétrocommissions+ versées à des personnalités en marge de la vente de six frégates à Taïwan en 1991", précise le quotidien.
"Le parquet estime par ailleurs que +la tentative d'escroquerie n'est pas caractérisée+ pour poursuivre la plainte déposée en 1997 par Thomson-CSF" à l'encontre d'Alfred Sirven, Loik Le Floch-Prigent, Christine Deviers-Joncour et Gilbert Miara, ajoute encore Le Figaro.
En 1991, six frégates françaises avaient été livrées à Taïwan par le groupe Thomson (devenu depuis Thales), pour un montant de 2,5 milliards de dollars. Lors de cette transaction, d'importants dessous-de-table auraient été versés, selon les autorités taïwanaises.
Le principal suspect de cette affaire est l'homme d'affaires taïwanais Andrew Wang, soupçonné d'avoir organisé un système de détournements massifs.
Au total, 900 millions de dollars sont toujours bloqués dans les banques suisses dans le cadre de cette affaire.
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| Publié le: 06/08/2008 à 09:15:03 GMT |
Source : AFP |
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