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Aux Etats-Unis, un procès devra trancher la question de la propriété d'un fil Twitter
WASHINGTON (AFP) - Un premier procès intenté aux Etats-Unis pourrait trancher la question de savoir à qui appartient un fil Twitter rédigé par l'employé d'une entreprise.
Le blogueur Noah Kravitz, qui avait pour travail de tester des nouveaux produits pour la société PhoneDog entre 2006 et 2010, est aujourd'hui poursuivi par son ancien employeur.

Selon le texte de la plainte, déposée en juillet devant un tribunal fédéral californien, quand M. Kravitz a "soudainement démissionné" en octobre 2010, son employeur lui a demandé de renoncer à son compte Twitter, intitulé @PhoneDog_Noah, qui était suivi par 17.000 internautes.


M. Kravitz s'y est refusé, se contentant de changer l'intitulé de son fil, désormais seulement @noahkravitz. Et depuis lors, il s'est fait embaucher par un concurrent, TechnoBuffalo, et utilise son fil Twitter "pour dénigrer PhoneDog".

PhoneDog lui réclame 340.000 dollars de dommages et intérêts, sur la base d'une valeur de 2,50 dollars par internaute suivant son fil, ou 42.500 dollars par mois depuis huit mois.

Cité jeudi par le New York Times, M. Kravitz a assuré qu'il avait quitté PhoneDog en bons termes, et avec l'accord de la société pour qu'il "'tweete' au nom (de la société) de temps en temps".

Il s'est pourtant trouvé la cible d'une procédure en justice huit mois plus tard, ce qu'il a interprété comme une manoeuvre de représailles après qu'il eut réclamé 15% des recettes publicitaires brutes de PhoneDog.

De son côté PhoneDog s'est défendu dans un communiqué publié par le quotidien: "les coûts et les ressources investis par PhoneDog Media pour faire avancer sa notoriété et le nombre de ses abonnés dans les médias sociaux sont importants, PhoneDog Media les considère comme sa propriété".

"Nous avons l'intention d'agir avec détermination pour protéger nos listes de clients et leurs informations confidentielles, ainsi que notre propriété intellectuelle et nos marques", a ajouté la société.

Un avocat spécialiste des questions de propriété intellectuelle, Henry Cittone, a fait valoir que cette affaire allait "créer un précédent dans le monde en ligne pour ce qui est de la propriété des comptes sur les médias sociaux".

"Beaucoup de nos clients s'inquiètent des questions de l'appartenance des comptes sur les médias sociaux", a ajouté M. Cittone, également cité par le New York Times.

Publié le: 27/12/2011 à 19:46:13 GMT Source : AFP
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