Maroc

Portail Maroc

Etats généraux de la presse: de nouveaux modèles économiques à inventer Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde » Médias Monde » Médias
Etats généraux de la presse: de nouveaux modèles économiques à inventer
Photo prise le 19 novembre 2008 au Palais des Congrès de Lyon, lors de la première journée de débat public des Etats généraux de la presse écrite (© AFP - Fred Dufour)
Cliquer pour agrandir
LYON (AFP) - La presse doit inventer de nouveaux modèles économiques pour faire face à la révolution numérique, ont mis en évidence des groupes de travail des états généraux de la presse, mercredi lors d'un point d'étape public.
Les états généraux, lancés le 2 octobre par Nicolas Sarkozy, se sont invités à l'ouverture du 16e congrès de la Fédération nationale de la presse française (19-21 novembre), pour un point d'étape et des débats publics avec les représentants des groupes de travail sur les évolutions numériques et les processus industriels.

Le nouveau modèle économique de la presse face à la révolution numérique reste encore à trouver, a averti le président du groupe de travail sur "les nouveaux modèles" et le numérique, Bruno Patino, selon qui "personne ne connaît la ou les solutions".

Il a expliqué que la vente de contenus sur internet "ne décollait pas" et que la publicité y était "déjà en mutation", des moteurs de recherche comme Google captant l'essentiel des ressources.

"Un lecteur en ligne rapporte dix fois moins qu'un lecteur sur le papier", a souligné Frédéric Filloux, membre de la direction internationale du groupe de médias norvégien Schibsted.

Face à ces changements, "les hommes et les structures vont devoir s'adapter", a-t-il dit, appelant à "créer un nouveau type de journalisme" où "on ne raisonnera plus en terme de pages mais d'éléments d'information" et où les fonctions de recherche de l'information et d'édition sur différentes plateformes seront séparées.

Dans le groupe de travail, "personne n'est pessimiste sur l'avenir de l'écrit et de l'information, mais la question qui se pose, c'est peut-être celle de l'avenir de la presse", a indiqué M. Patino.

Les groupes - constitués d'éditeurs, de journalistes, de professionnels du secteur d'experts et d'hommes politiques - sont chargés d'émettre chacun quatre ou cinq recommandations pour sortir le secteur de la crise.

Mais ces propositions ne feront pas forcément consensus au sein des groupes. M. Patino a ainsi indiqué que les propositions ne seraient pas soumises au vote au sein de son pôle, tandis qu'Arnaud de Puyfontaine, président du groupe de travail sur les processus industriels, a indiqué qu'il procéderait à "un certain nombre d'arbitrages".

Une fois finalisées, les recommandations seront synthétisées dans un "livre vert" fin décembre et le gouvernement rendra ses conclusions fin janvier, a expliqué Bernard Spitz, chargé de coordonner les travaux.

Celui-ci a écarté les critiques des représentants des lecteurs et des journalistes se sont élevés contre le manque de représentativité de ces états généraux.

"Il y a 150 personnes qui contribuent de façon permanente à ce processus. Un tiers ont leur carte de presse, toutes les familles sont représentées à l'exception de celles qui n'ont pas voulu participer", a-t-il affirmé.

Cependant, le Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) a annoncé en marge du congrès qu'il envisageait de quitter les deux groupes de travail auxquels il participe, dénonçant une "mystification" et une "parodie de concertation".

Le site internet Médiapart a déjà claqué la porte des états généraux après une seule réunion, alors que le Forum des sociétés de journalistes a refusé d'y participer.

La semaine prochaine, deux soirées de débats critiques seront organisées le 24 novembre par Mediapart et RSF et le 27 par des associations et des syndicats de journalistes.

Publié le: 19/11/2008 à 19:12:05 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Naissance sur internet d'un site américain...

» Télé: la première semaine sans pub s'achève par un match...

» Cameroun: un journaliste condamné à trois ans de prison...

» Audiovisuel: le Sénat se sent "humilié", les rangs de...

» Télé publique sans publicité: l'UMP dénonce des...

Suite »

Ressources web

» 2M Maroc

» Medi 1

» Aujourd'hui le Maroc

» Le Matin

» L'Économiste

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz