Maroc

Portail Maroc

Darfour: un nouveau round du processus de paix s'ouvre au Qatar Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde Monde
Darfour: un nouveau round du processus de paix s'ouvre au Qatar
Carte du Soudan (© AFP/Infographie)
Cliquer pour agrandir
KHARTOUM (AFP) - Un nouveau round du processus de paix pour le Darfour s'ouvre lundi au Qatar avec des représentants de la société civile, grande oubliée jusqu'à présent, sur fond de dissensions au sein de la rébellion malgré les efforts américains pour unifier ses revendications.
Les pourparlers de paix de Doha entre des groupes rebelles et les autorités soudanaises devaient initialement reprendre ce lundi. Mais ceux-ci ont été reportés et "il n'y a pas encore de (nouvelle) date précise déterminée", a indiqué dimanche à l'AFP un responsable de la médiation.

En attendant, ce sont donc des "consultations" avec la société civile du Darfour --femmes, intellectuels, leaders arabes et représentants de la diaspora-- qui vont ouvrir la session.

"Nous voulons savoir quel est leur point de vue sur le processus de paix" avant le début des pourparlers rebelles/gouvernement soudanais, a indiqué à l'AFP un médiateur, sous couvert d'anonymat. Des ateliers avaient eu lieu au Darfour pour choisir ces représentants afin d'inclure la société civile au processus de paix sans qu'elle ne participe directement aux négociations politiques.

Le Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), le plus actif militairement des groupes rebelles du Darfour, a signé en février à Doha, au Qatar, un "accord de confiance" avec le gouvernement soudanais, ouvrant la voie à un processus de paix au Darfour.

Cette région de l'ouest du Soudan est en proie depuis 2003 à un conflit civil complexe à l'origine de 300.000 morts selon les estimations de l'ONU -10.000 d'après Khartoum-- et de 2,7 millions de personnes déplacées.

Le conflit opposait à ses débuts deux mouvements rebelles --qui reprochaient à Khartoum le sous-développement de leur région-- aux forces gouvernementales appuyées par des milices locales.

La rébellion, relativement unie au début du conflit, s'est morcelée à partir de 2006 en une vingtaine de mouvements, factions et groupuscules. Et le conflit s'est progressivement transformé. Des anciens chefs de milices pro-gouvernementales ont remis en cause leur allégeance à Khartoum, le banditisme s'est intensifié, alors que l'enlèvement d'humanitaires étrangers s'est imposé comme une nouvelle tendance au cours des derniers mois.

L'émissaire des Etats-Unis pour le Soudan Scott Gration a uni cet été des factions rebelles dans l'espoir d'unifier les revendications de la rébellion et ainsi faciliter le nouveau round de paix à Doha. De son côté, la Libye a regroupé des petits mouvements rebelles au sein du "groupe de Tripoli".

Des discussions préliminaires ont actuellement lieu entre la médiation le JEM et les groupes fédérés par les Etats-Unis et la Libye.

"Nous ne pouvons discuter (de paix) à Doha s'il n'y pas d'unité" au sein de la rébellion, a déclaré par téléphone à l'AFP Khalil Ibrahim, chef du JEM. "La meilleure façon d'amorcer les pourparlers de paix est de commencer avec le JEM", a-t-il ajouté, appelant ainsi les nombreuses factions rebelles à joindre son mouvement.

Le JEM est le principale groupe rebelle du Darfour avec la faction de l'Armée de libération du Soudan (SLA) dirigée par Abdelwahid Mohammed Nour, qui vit en exil à Paris.

"Nous encourageons tout le monde à aller à Doha", a déclaré ce week-end Ghazi Salaheddine, conseiller pour le Darfour du président soudanais Omar el-Béchir lors d'un point de presse à l'ambassade du Soudan à Paris.

"Nous devons travailler de telle sorte qu'une seule personne ne puisse poser son veto" à un éventuel accord, a-t-il souligné, en référence à M. Nour, qui refuse de participer aux pourparlers de Doha.

Publié le: 16/11/2009 à 09:02:15 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Guinée: l'aide de camp de Camara "n'a pas été arrêté"

» Mondial-2010: les Bafanas ne veulent pas perdre la face

» Birmanie: la cour suprême accepte d'examiner la requête...

» Somalie: le bilan de l'attentat suicide à Mogadiscio...

» Bangladesh: 35 morts dans le chavirement d'un ferry

Suite »

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz