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La Centrafrique choisit ses président et députés avec la paix comme enjeu
BANGUI (Centrafrique) (AFP) - La paix est le principal enjeu des élections présidentielle et législatives centrafricaines de dimanche pour lesquelles plus de 1,8 million de citoyens sont appelés à voter dans un pays miné par les conflits alors que l'opposition doute de la régularité du scrutin.
Le président sortant François Bozizé est donné favori. Elu en 2005, il était arrivé au pouvoir deux ans plus tôt par un coup d'Etat dans ce pays rendu exsangue par de multiples rébellions, mutineries militaires et putsch.

Quatre autres candidats sont en lice. Les principaux sont le président qu'il a renversé Ange-Félix Patassé (1993-2003), l'ex-Premier ministre (2001-2003) Martin Ziguélé, un ancien assureur réputé bon gestionnaire, et Jean-Jacques Demafouth, ex-ministre de la Défense et chef d'une des principales ex-rébellions.


Les opérations de vote, qui devaient débuter à 06H00 locales (05H00 GMT), ont commencé avec du retard et se poursuivaient dans de nombreux bureaux à la bougie à 18h00 locale, soit deux heures plus tard que l'horaire officiel de fermeture des bureaux (la nuit tombe vers 17h).

La CEI a donné la consigne aux bureaux de prolonger l'ouverture jusqu'à ce que les derniers électeurs aient pu voter. Le dépouillement également à la bougie a commencé dans certains bureaux.

A Bangui, des files d'électeurs ont été visibles toute la journée dans les bureaux surveillés par les forces de l'ordre.

"J'espère que ces élections apporteront la paix", dit Rodrigue Koussidanga, ouvrier, 36 ans.

"Je veux que ces élections fassent évoluer le pays. Je veux du travail. Pour ça, il faut la paix et la sécurité", ajoute Gervain Koufeu, vendeur ambulant de boissons, Agé de 26 ans, père de deux enfants, il affirme gagner entre 6.000 et 15.000 FCFA par jour (entre 9 et 18 euros).

Ruffin Bandandele, gardien, dit avoir voté Bozizé. "Avant lui, c'était les problèmes. Depuis qu'il est là, c'est calme et il y a du travail. Premier tour K.O.", pronostique-t-il.

Michel Allé, un cadre de 53 ans est d'un avis contraire: "Voter Bozizé c'est conclure un pacte avec la mort" et "permettre aux forces de défense et de sécurité d'accentuer les exactions contre les civils et de commettre des violations des droits de l'Homme".

Les résultats provisoires devraient être connus dans les huit jours. Selon des habitants, ces élections, supervisées par 1.500 observateurs nationaux et internationaux, ont enregistré une plus grande affluence que la présidentielle de 2005 mais aucun chiffre ou estimation n'était encore disponible.

M. Ziguélé s'est déclaré "inquiet parce qu'on retrouve les mêmes problèmes partout: des gens qui ont des cartes mais qui ne sont pas sur les listes".

"Il y a des fausses cartes, des fausses listes électorales, des tentatives de vote multiples. C'est de la fraude", a affirmé Guy Simplice Kodegue, porte-parole de Patassé.

M. Bozizé a balayé ces accusations: les opposants "ne seront jamais satisfaits. Je suis un simple électeur et candidat, attendons le résultat".

Cephas Germain Ewangui, observateur de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), a estimé samedi que d'éventuelles contestations mal gérées, "peuvent créer des conditions de déstabilisation du pays".

Sur le plan sécuritaire, le ministre de la Défense Jean-Francis Bozizé, fils du président, a assuré: "Aucun problème grave n'est signalé, tant à Bangui qu'en province".

L'instabilité a empêché le pays, pourtant riche en matières premières (uranium, diamants, bois, or), de se développer.

En 2008, le pays a amorcé un grand dialogue national rassemblant pouvoir, opposition et rébellions. Ces élections, si elles sont justes et transparentes, sont l'aboutissement du processus, selon de nombreux observateurs.

Publié le: 23/01/2011 à 18:30:22 GMT Source : AFP
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