Maroc

Portail Maroc

La BCE sur le point de remonter ses taux directeurs Atlasvista Maroc
Recherche avancée

Maroc Annonces

Maroc Rencontres

Maroc Blogs

Actualité Actualité
Communauté Communauté
Pratique Pratique
Agenda
Agenda vide
Dossiers Dossiers
Horaires
Gare de Départ
Gare d’arrivée
Rencontres
Je suis
Je cherche
entre et

Fils RSS de AtlasVista
Fils RSS AtlasVista

 
Envoyer cette article à un(e) ami(e)
Votre nom :*
Votre E-mail :
E-mail du destinataire :*
Votre message :
Veuillez copier le code ci-contre : *
*champ obligatoire
Monde » Economie / Finances Monde » Economie / Finances
La BCE sur le point de remonter ses taux directeurs
Le siège de la Banque centrale européenne, le 6 juin 2007 à Francfort (© AFP/DDP/Archives - Martin Oeser)
Cliquer pour agrandir
FRANCFORT (AFP) - La Banque centrale européenne (BCE) est sur le point de remonter légèrement son principal taux directeur dans l'objectif de prévenir une surchauffe inflationniste, un geste diversement apprécié alors que l'économie européenne s'affaiblit.
Sauf coup de théâtre, le conseil des gouverneurs de la BCE, qui se réunit jeudi à partir de 07h00 GMT à Francfort (ouest) va décider d'augmenter d'un quart de point à 4,25% son principal taux directeur.

Le taux de refinancement, qui détermine le coût du crédit en zone euro pour les particuliers et les entreprises, se hisserait à son plus haut niveau depuis sept ans.


Il y a un mois, le président de l'institution Jean-Claude Trichet a déjà ouvert la voie à une hausse de taux devant contribuer à maintenir les attentes d'inflation légèrement en dessous de 2% à moyen terme.

En juin, les prix à la consommation ont grimpé à 4% sur un an à cause du pétrole cher, selon un chiffre provisoire, soit le double de l'objectif de la BCE. De quoi la conforter dans son projet de resserrer la vis du crédit.

Mais parallèlement, l'économie européenne montre des signes de faiblesse de plus en plus marqués, sur le front des exportations -qui souffrent du ralentissement de l'économie mondiale et de la force de l'euro-, de l'activité industrielle et de la consommation, toujours en berne en raison de l'envolée des prix des aliments et de l'énergie.

Dans ce contexte, la hausse de taux s'avère politiquement délicate et réveille les critiques en Espagne, aux prises avec une grave crise immobilière, ou en France. Le président français Nicolas Sarkozy a suggéré à la BCE de "se poser la question de la croissance économique en Europe et pas simplement de l'inflation".

Le ministre des Finances allemand Peer Steinbruck est venu mettre son grain de sel, invitant mardi la BCE à "réfléchir" aux conséquences d'une hausse de taux pour l'économie, tout en se défendant mercredi de lui avoir lancé une mise en garde.

La BCE peut s'appuyer sur le soutien des responsables européens à Bruxelles. Après le président de la Commission José Manuel Barroso, le commissaire aux Affaires économiques Joaquin Almunia a défendu sa politique anti-inflationniste.


Les marchés et les économistes se préoccupent eux déjà de l'avenir. La hausse de juillet sera-t-elle suivie d'une autre à l'automne? Les avis sont partagés. Jean-Claude Trichet "va peut être redire que la hausse de juillet n'est pas le début d'une série", estime Cédric Thellier, analyste chez Natixis, ce qui n'exclut pas un tour de vis en septembre ou octobre.

Les propos du Français lors de la conférence de presse seront donc décortiqués avec un soin plus grand que d'ordinaire.

Publié le: 03/07/2008 à 05:26:19 GMT Source : AFP
Envoyer l'article à un ami
Envoyer
Format PDF
PDF
Vesion imprimable
Imprimer
A lire aussi

» Madoff a essayé de cacher des bijoux, dont des montres...

» Les Etats-Unis devant un déficit budgétaire abyssal de...

» Electricité: troisième record consécutif de consommation...

» Allemagne: le gouvernement prévoit 100 milliards d'euros...

» Pétrole: les cours perdent 3 dollars après l'annonce...

Suite »

Ressources web

» Bourse de Casablanca

» Bank Al-Maghreb

» Banque africaine de développement

» Ministère des finances et de la privatisation

Sondage...
Emprunter l'identité d'une célébrité ou d'une personnalité politique sur des sites Web de réseau social (ex : Facebook) est selon vous:
 Une usurpation d'identité passible de peine de prison  
 Un acte tout à fait habituel et très répandu. Où est le mal ?  
© 2001- 2009 AtlasVista Maroc
Hébergement: Heberjahiz